Le Cloud se généralise, le piratage informatique aussi
Le Cloud Computing est aujourd’hui une composante de beaucoup de solutions d’impression, qui équipent des professionnels dont les besoins se diversifient de plus en plus.
Avec ces solutions tout-en-un, les entreprises bénéficient des avantages du réseau informatique et des liens créés avec ses interlocuteurs et entre ses équipements. En contrepartie, elles ont intérêt à rester fidèles au constructeur qui leur a fourni la solution.
Ainsi, Epson, HP, Kodak et d’autres proposent des solutions intégrant le cloud computing, et impliquant la mise en place d’un certain nombre de prérequis dans l’entreprise cliente.
Jusque là, tout va bien car les solutions sont en général adaptées au besoin spécifique de l’entreprise, qui pourra ainsi optimiser ses coûts d’impression et de mise à disposition des données.
Les choses sont sans doute un peu plus sensibles pour les imprimeries, qui doivent également gérer les données de leurs clients, avec les impératifs de confidentialité et de fidélité au contenu que cela implique. Les solutions intégrant le cloud computing sont alors plutôt utiles en cas de multiplicité de sites d’impression, de parc machines étendu ou d’étapes de production différenciées impliquant un partage de données en temps réel.
Pour les imprimeurs qui utilisent le cloud, il serait difficile de revenir en arrière. Mais pour ceux qui n’ont pas encore sauté le pas, une nouvelle question se pose et prendra sans doute plus d’ampleur dans les prochaines années : celle du piratage informatique, qui se développe mais dont on ne sait pas, aujourd’hui, mesurer avec précision l’étendue, puisque beaucoup d’entreprises ne communiquent pas sur le sujet. Les mesures de sécurité évoluent, certes, en même temps que les performances des « hackers », mais le piratage de données n’en demeure pas moins un élément à prendre en compte avec beaucoup de sérieux.
Source:graphiline
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