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Réseaux féminins, accélérateurs de carrière et think tank

31 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Think Tank

Réseaux féminins, accélérateurs de carrière et think tank

Comme leurs équivalents masculins, les réseaux pro­ fessionnels féminins aident les femmes à enrichir leurs carnets d’adresses. Mais ils se livrent à une vraie ré­flexion sur le fonctionne­ment global de la société.

Pourquoi rejoindre un réseau féminin ? « D’abord, parce qu’il

donne une visibilité que les femmes n’ont peut-être pas naturellement dans l’entreprise », explique Claire Lau- gier, auteur du livre Les réseaux professionnels féminins. Pour se faire connaître, les femmes profitent du rayonnement du réseau. Elles obtiennent des nouveaux contacts qui pourront faire évoluer leur carrière, mais bénéficient aussi des autres connaissances des membres. En fonction de ce que les professionnelles recher- chent, elles se dirigent vers différents types de groupes.

« Il existe entre 500 et 1 500 réseaux féminins », explique Alain Bosetti, directeur du webzine Place des réseaux. Les réseaux féminins ne se contentent pas de créer des contacts et de favoriser les promotions. « Ils aident aus- si les femmes à accroître leurs compétences », souligne Marie-Pierre Doré, directrice associée de Place des réseaux. Petits-déjeuners thématiques, soirées et activités communes animent la vie des différents groupes et démultiplient les rencontres. Les femmes apprennent aussi comment se vendre par le biais d’ateliers. Car si elles souffrent d’un problème de visibilité, c’est aussi parce qu’elles ne sa- vent pas toujours comment valoriser leurs compétences. Les réseaux offrent par

ailleurs la possibilité d’évoquer des problématiques plus personnelles, comme la façon d’aménager vie professionnelle et vie privée. « C’est l’occasion, aussi, de parler du machisme ambiant », indique Marie- Christine Mahéas, co-présidente du European Professionnel Women’s Network (PWN).

Mais les réseaux féminins réfléchissent en fait plus largement à la condition globale des femmes dans le monde professionnel. Car en travaillant sur la place de chacun de leur membre, ils révèlent des blocages qui concernent toute la société. Ils sont, par exemple, très actifs sur la question de la parentalité. Des avancées qui concernent aussi bien les hommes que les femmes !

Source:bienpublic

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Justice, État et espionnage, dangereusement vôtre

31 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #Justice

Justice, État et espionnage, dangereusement vôtre

La conférence «Services Secrets : pions et espions» a passionné le public. Récits de barbouzeries - «On a pas été fins dans cette affaire. L’un des agents s’appelait Navire, il a pris Bateau comme pseudo enfin vous voyez...»- mais surtout analyse d’un monde complexe en mutation, méconnu par nature, étaient au programme.

«Historiquement, les services secrets sont une source d’emmerdement pour l’État. Il y a une fascination pour ce qu’un bon cabinet noir peut faire. Et la crainte de ce qu’un bon cabinet noir peut vous faire».François Heisbourg expose la situation avec humour. Il est conseiller spécial à la fondation pour la recherche stratégique. Un titre vague pour désigner une éminence grise du renseignement français.

Le renseignement suscite le fantasme

Instruments nécessaires de l’Etat - François Heisbourg les qualifie de«service public» - ils ont pour mission première la recherche d’informations, la sécurité et l’intelligence. Leur conception «à la française» soulève cependant des interrogations : «Traditionnellement en France, la mission du renseignement est confiée aux militaires, et se situe parfois à la limite de l’illégal. Heureusement ça commence à changer». Yves Bonnet est bien placé pour en juger puisqu’il a été patron de la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) entre 1982 et 1985. Une culture du secret qui a fait que pendant longtemps, les agents des renseignements ne savaient pas ce qui se passait dans le bureau d’à côté...

Et dans une République, leur existence même est basée sur un hiatus qui dérange. François Heisbourg le résume crûment : «Une bonne armée, efficace, fondamentalement c’est celle qui tue des gens. Et ça, ce n’est pas démocratiquement acceptable».

Réconcilier Justice et Services secrets

Aujourd’hui, l’enjeu majeur qui attend les renseignements français est double. Ils doivent mener à bien leur réforme, amorcée par la naissance difficile de la DCRI en 2006 (Direction centrale du Renseignement intérieur), qui a fait fusionner dans la douleur les RG (Renseignements généraux) et la DST. Un fonctionnement chaotique mis en lumière dans l’affaire Tarnac, et plus récemment dans l’affaire Merah. Le renseignement extérieur étant assuré par la DGSE (Direction générale de la sécurité extérieure).

Autre point capital : la coopération avec la justice, pour en finir avec un climat de défiance généralisé, comme le rappelle Maître Morice : «Il est nécessaire en démocratie de réconcilier les services secrets et les autorités judiciaires. L’affaire Karachi est un bon exemple de rétention d’informations auprès des juges d’instruction, parce qu’elles sont classifiées au nom de la raison d’État».

Peut-on exiger des services secrets qu’ils soient transparents ? Sans nier que le secret couvre parfois des éléments, François Heisbourg tempère :«Démocratie et transparence ne sont pas deux mots identiques. Le renseignement est un instrument de souveraineté».

Cette réconciliation avec l’autorité judiciaire n’est pas qu’un enjeu de cabinet noir : «Vous ne redonnerez jamais confiance à l’opinion publique dans les services secrets sans ça», estime Maître Morice. Malgré tout, Yves Bonnet a martelé - pouvait-il faire autrement ? - que«les services secrets français fonctionnent plutôt bien».

Source:liberation

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On peut se faire voler tout son argent sur BitCoin

31 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Economie numérique, #Internet

On peut se faire voler tout son argent sur BitCoin

Pour le moment, le plus gros des transactions reste de la spéculation ou de l’achat de drogue, mais ça peut changer.

Nicolas Christin est chercheur à l’université Carnergie Mellon (Etats-Unis) et spécialiste de la sécurité informatique.

Quel volume de bitcoins est utilisé sur le site de vente de drogue, Silk Road ?

Nous avons étudié le site sur les six premiers mois de l’année 2012. Le volume des transactions était à peu près de 15 millions de dollars. A priori, cela représentait 5 % du total de bitcoins en circulation à l’époque, mais c’est une estimation. Le trafic sur le site était en augmentation constante, il n’y a pas eu d’étude depuis, mais l’on peut penser que les ventes ont encore progressé depuis.

Et Bitcoin permet aux acheteurs d’envoyer de l’argent de façon complètement anonyme ?

Il faut prendre un certain nombre de précautions. Toutes les transactions sont anonymes mais publiques, en analysant les données publiées par le logiciel de partage, on peut a priori établir qui a fait quel achat. Les utilisateurs de Silk Road utilisent d’autres composants qui aident à rendre les transactions anonymes. L’autre risque, c’est qu’il faut se procurer les bitcoins auprès d’un intermédiaire, pour transformer sa monnaie en bitcoin.

Et les vendeurs n’escroquent pas les utilisateurs ?

C’est la beauté et le danger de Bitcoin, toutes les transactions sont définitives, on ne peut pas annuler comme avec une carte bleue. Si on se fait pirater son "portefeuille", on peut se faire voler tout son argent et ne rien pouvoir y faire. Pour les ventes, des sites comme Silk Road utilisent un système de tiers parti. Le site reçoit l’argent, attend que l’acheteur reçoive le produit, et l’envoie au vendeur.

Le Trésor américain apporte-t-il une réponse appropriée aux questions posées par Bitcoin ?

Il n’y a pas beaucoup de transactions de plus de 10 000 dollars aujourd’hui. D’ailleurs, le plus gros site d’échange, Mt Vox, les interdit déjà. Les grosses transactions pourraient se multiplier dans le futur mais, pour l’instant, ça reste exotique, comme cet homme qui a vendu sa maison en bitcoins au Canada.

Ces achats massifs de bitcoins sont-ils un investissement sûr ?

Certains traitent bitcoin comme de l’or ou de l’argent. C’est le protocole même de bitcoin qui veut ça, avec son nombre fixe. Mais le problème, c’est que pour l’instant, la majeure partie des achats sont spéculatifs. Il y a quelques exceptions, quelques sites, comme Wordpress, qui acceptent d’être payés en bitcoins. L’autre problème, c’est la sécurité. Si on achète des bitcoins sur un site que se fait pirater, on perd tout son argent.

Comment envisagez-vous le futur de cette monnaie ?

Si j’avais la réponse, je ferais fortune. Pour l’instant, le plus gros des transactions reste de la spéculation ou de l’achat de drogue, mais ça peut changer. Au tout début d’Internet, la majorité des sites étaient pornographiques. Les sites illégaux vont continuer d’utiliser Bitcoin ou des systèmes similaires, pour eux c’est une question de survie. Mais est-ce que le grand public peut s’y mettre ? Ce n’est pas sûr. La valeur croît trop rapidement, c’est plus avantageux de les garder. De plus, l’utilisation reste complexe. Et surtout, on ne peut pas acheter tant de choses que ça. Si un gros site, comme Amazon, s’y mettait, cela aiderait. Mais personne ne sait si la monnaie va se développer ou être un instrument spéculatif.

Source:lalibre

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Plus d'un million d'ordinateurs belges impliqués dans la cybercriminalité

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Internet, #piratage

Plus d'un million d'ordinateurs belges impliqués dans la cybercriminalité

Sans que vous le sachiez, votre ordinateur a peut-être été piraté et utilisé pour une attaque informatique de grande ampleur.

On dénombre en Belgique plus d'un million d'ordinateurs infectés par des logiciels nuisibles, ce qui permet aux criminels de prendre le contrôle de la machine. Des ordinateurs belges ont ainsi été utilisés lors d'une attaque informatique de grande ampleur menée contre la Corée du Sud en 2009, écrivent samedi les quotidiens De Standaard et Het Nieuwsblad. "En piratant un ordinateur les criminels peuvent élaborer le profil complet d'un individu et obtenir le contrôle sur l'ordinateur lui-même", explique Luc Beirens, à la tête de la Computer Crime Unit de la police fédérale (FCCU). "Cela laisse également la porte ouverte à toutes sortes d'abus: pirater des comptes bancaires en ligne, demander de l'argent pour des ordinateurs prétendument bloqués, ...".

27 pc des ordinateurs belges infectés

Selon l'entreprise espagnole chargée de sécurité sur internet Panda Security, 27 pc des ordinateurs belges sont infectés, ce qui concernerait environ un million d'ordinateurs. Un chiffre sûrement sous-estimé selon la FCCU car de nombreux ordinateurs ne disposent pas d'un bon scanner de virus. En juillet 2009, Internet a été très lent durant plusieurs jours dans toute la Corée du Sud et de nombreux sites étaient indisponibles, dont des sites officiels du gouvernement. Selon le service d'information sud-coréen, la Corée du Nord était à l'origine de cette attaque.

Une site visité qui tournait mal

Pour cette attaque de grande ampleur, il a été fait appel à des ordinateurs situés dans plusieurs pays, dont la Belgique. Ces ordinateurs se sont connectés en même temps, de manière ininterrompue, sur ces sites internet sud-coréens afin que le système plante. Cela concernerait au moins plusieurs centaines de machines en Belgique. Ces ordinateurs avaient été piratés à la suite d'une visite sur le site internet eternalmoonwalk.com - une initiative de Studio Brussel - qui proposait aux internautes de télécharger un petit film en hommage au Roi de la Pop Michaël Jackson.

Source:rtl

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Un tiers des CFOs seraient prêts à stocker des informations confidentielles dans le Cloud

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Internet

Un tiers des CFOs seraient prêts à stocker des informations confidentielles dans le Cloud
Selon l’étude d’Iron Mountain, les responsables financiers confieraient plus volontiers des informations sensibles à un fournisseur de services Cloud que les décideurs informatiques.

L’écrasante majorité d’entre eux (85,3 %, -et 84,30% en France-) pensent que la responsabilité de la protection de leurs données professionnelles incombe au fournisseur de services. Preuve que la majorité n’a pas toujours raison, car la législation de l’UE spécifie clairement qu’en cas de perte ou de compromission de données, la responsabilité revient au propriétaire.

Les directeurs financiers sont donc légèrement moins anxieux que leurs homologues informaticiens à l’idée de stocker des informations sensibles dans le Cloud. De manière générale, ils sont moins préoccupés que les responsables informatiques par la protection des données (49 % contre 55 %), les problèmes de sécurité et de conformité (45 % contre 49 %), ou le risque que les données soient copiées ou déplacées (23 % contre 25 %).
Marc Delhaie, P-DG d’Iron Mountain France, commente ainsi les conclusions de l’enquête : « Avant de stocker ses données dans le Cloud sans courir de risques inconsidérés, mieux vaut garder les pieds sur terre. Car c’est la responsabilité de l’entreprise qui est engagée, y compris en cas de perte ou de fuite d’informations. Opter pour une solution de stockage en Cloud ne dispense aucunement de mettre en place une stratégie globale d’archivage et de sauvegarde. Les entreprises auraient davantage intérêt à combiner les avantages du Cloud et des bandes magnétiques, plus sûres. Le Cloud peut aider les services financiers à atteindre leurs objectifs de réduction des coûts et de gain d’efficacité. Nous les encourageons donc à envisager cette solution, à condition toutefois de faire la part des choses. Il est important que les entreprises prennent la mesure des risques du stockage Cloud, de violation de données sensibles notamment, avec toutes les répercussions que cela peut avoir, financières mais aussi pour leur image de marque. »

Pour cette étude, Iron Mountain a interrogé des décideurs des services informatiques, financiers et juridiques de moyennes et grandes entreprises au Royaume-Uni, en Espagne, en France, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Hongrie. Il en ressort que le choix du stockage Cloud des données est immensément populaire auprès des dirigeants, 76 % d’entre eux -et 84,30% en France- indiquant qu’ils ont déjà migré leurs données vers le Cloud ou envisagent de le faire au cours des 12 prochains mois.

Source:finyear

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Le président Poutine lance un exercice militaire surprise de grande ampleur

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Russie

A son retour d’Afrique du Sud où il a assisté à un sommet des cinq grands pays émergents (les BRICS), le président russe, Vladimir Poutine, a décidé, le 28 mars, de lancer un vaste exercice militaire dans la région de la mer Noire.

La durée de ces manoeuvres n’a pas été précisée. L’on sait qu’elles mobilisent pas moins de 36 navires de guerre appartenant à la Flotte russe de la mer Noire, dont l’état-major est basé à Sébastopol, en Ukraine, des avions de combat, des hélicoptères, 250 blindés ainsi que “des troupes d’intervention rapide, des troupes aéroportées, ainsi que des unités des troupes spéciales de l’état-major général des Forces armées.”

“Ces manoeuvres non planifiées ont pour objectif de tester les capacités de combat et le niveau de coopération entre différentes unités des forces russes, a expliqué Dmitri Peskov, le porte-parole du Kremlin. “La Russie n’a pas informé préalablement ses partenaires étrangers de ces manoeuvres”, a-t-il précisé, soulignant que cela n’était pas nécessaire étant donné que les effectifs militaires mobilisés sont inférieurs à 7.000 hommes.

“Les unités engagées aux manœuvres effectuent des marches forcées de 500 km vers les régions où les militaires devront accomplir plusieurs missions et participer aux tirs sur les polygones “Raïevski”, “Temriouk” et “Opouk”. Les navires de la flotte russe de la mer Noire effectuent aussi des manœuvres et des tirs d’entraînement”, a, de son côté, expliqué le porte-parole du ministère russe de la Défense.

Une opération amphibie est également au programme. Elle consistera à faire débarquer une brigade “dans un secteur inadapté par un mauvais temps” près de Sebastopol.

D’après le chef d’état-major de l’armée russe, le général Valéri Guérassimov, des manoeuvres similaires ayant eu lieu en février dernier n’avaient pas donné entièrement satisfaction. Et Vladimir Poutine de demander une amélioration du fonctionnement des armées et de promettre la tenue de nouveaux exercices avec un court délai de préparation. Pour le coup, il aura tenu promesse.

Par ailleurs, le fait que ces exercices se déroulent en mer Noire doit susciter quelques inquiétudes chez les pays voisins. “Nous allons suivre très attentivement ces manoeuvres étant donné que la Géorgie a sa propre expérience avec la Russie’, a ainsi affimé Tedo Japaridze, le président de la commission des Affaires étrangères du Parlement géorgien, avec un sous-entendu à la guerre russo-géorgienne d’août 2008.

Source:opex360

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Corée du Nord, des secrets militaires révélés par des photos officielles?

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Corée du Nord, des secrets militaires révélés par des photos officielles?

Accident ou fait voulu? Les médias nord-coréens ont publié vendredi deux photos sur lesquelles apparaissent des cartes dévoilant les projets de frappes sur le territoire américain ainsi que des détails sur les forces militaires de Pyongyang.

L'agence officielle nord-coréenne KCNA a publié deux photos d'illustration de la réunion d'urgence convoquée dans la nuit de jeudi à vendredi par le dirigeant Kim Jong-Un. Il y est montré assis à un bureau dans ce qui semble être une salle de commandement des opérations militaires.

A l'arrière-plan figure une carte baptisée "Plan de frappes des forces stratégiques sur le continent américain". Des lignes semblent dessiner la trajectoire de missiles vers les Etats-Unis.

"Je ne pense pas que ce soit une erreur", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère sud-coréen de la Défense. "Je crois que ça a été rendu public de manière intentionnelle, sans doute pour déformer les faits sur la puissance militaire du Nord".

Les experts sur la Corée du Nord estime que le pays est très loin de maîtriser la technologie qui permet d'envoyer des missiles de très longue portée, malgré le tir réussi en décembre dernier d'une fusée dans l'espace.

Les missiles que Pyongyang détient actuellement n'ont pas la capacité d'atteindre les bases militaires américaines dans le Pacifique, à Guam ou Hawaï, et encore moins le continent américain, selon les experts.

Sur ces mêmes photos figure un large écran, là aussi à l'arrière-plan, qui énumère les forces navales du pays: "sous-marins - 40, navires de débarquement - 13, dragueurs de mines - 6".

Lors de cette réunion d'urgence, Kim Jong-Un a ordonné des préparatifs en vue de frappes de missiles vers le continent américain et les bases des Etats-Unis dans le Pacifique, en réponse aux vols d'entraînement de bombardiers furtifs B-2, dans une péninsule sous tension.

Source:afp

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Les entreprises américaines victimes en Chine de vols de données

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Intelligence économique, #piratage

Les entreprises américaines victimes en Chine de vols de données

26% des entreprises sondées ont été victimes de vols d'informations, après des intrusions dans leur système, selon la Chambre de commerce américaine.

Plus d'un quart des entreprises enregistrées à la Chambre de commerce américaine en Chine disent avoir été la cible de vols de données, a affirmé le groupe vendredi 29 mars, dans un contexte de multiplication d'accusations de piratages informatiques visant des hackers chinois.

Les vols de données sont "devenus un problème non négligeable pour les sociétés établies en Chine", a souligné la Chambre en commentant son enquête qui a établi que 26% des entreprises sondées avaient été victimes de vols d'informations, après des intrusions dans leur système.

Le déni de la Chine

Les conclusions de ce rapport ont été rejetées ce vendredi par la Chine. "Nous nous opposons à cette présomption de culpabilité, sans enquête fouillée ni preuve solide", a déclaré Hong Lei, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Les réactions des Etats-Unis à des tentatives de hackers chinois présumés de pénétrer les réseaux de leurs entreprises ou de leurs administrations d'Etat se sont multipliées ces dernières semaines.

Il y a deux semaines le président américain Barack Obama a même directement mis en garde les autorités chinoises contre le phénomène croissant des attaques informatiques visant les Etats-Unis, promettant des conversations "musclées" avec Pékin.

C'était la première fois que le président Obama montait au créneau de façon aussi nette.

Ces interventions ont suscité à chaque fois des démentis formels de la Chine, qui dit être elle-même "victime majeure d'attaques informatiques".

Source:afp

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L’Europe enquête sur Google, mais pourquoi ?

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Internet, #Google

L’Europe enquête sur Google, mais pourquoi ?

Depuis novembre 2010, la Commission européenne a ouvert une enquête sur les pratiques de Google au cœur de son moteur de recherche. Le but est de savoir si le géant du Web profite de sa position dominante pour mettre en avant ses services au détriment de ceux de la concurrence. Quatre griefs ont déjà été identifiés.

Google est né en 1998 et en l’espace de 15 ans sa croissance a été exponentielle en passant de 20 personnes à plus de 53 500 en 2012. Il représente désormais un empire au point qu’il est inimaginable d’espérer exister sur le Web sans passer par l’indexation de son moteur de recherche. Une telle position a de quoi soulever d’importantes questions lorsqu’une unique entreprise à but lucratif tient « les rennes économiques » de beaucoup d’autres acteurs du Web.

Est-ce que Google triche ?

Depuis 2010, la commission européenne enquête sur les pratiques de la firme afin de déterminer si elle ne favorise pas ses propres services lors de l’affichage des résultats d’une requête par son moteur de recherche. Le travail n’est pas simple puisque le fonctionnement tient dans la manipulation d’équations mathématiques complexes que seul Google connait et maitrise. Cependant l’Europe a tout de même identifié quatre griefs qui posent problème sur la neutralité des résultats afin d’offrir à l’internaute des réponses équitables quelques soient leur origines.

Pas d’amende , l’heure doit être aux dialogue et promesses.

Des discutions sont en cours car le géant du web veut absolument éviter une amende record qui pourrait selon « Quel Choisir » se monter à 10% de son chiffre d’affaires soit la bagatelle de 5 milliards de dollars ou encore le moitié de ses bénéfices nets en 2012.

Quatre griefs identifiés par la Commission Européenne.

Le premier constat touche à l’ordre d’apparition des « moteurs de recherches spécialisés » lorsque l’on soumet une requête touchant à un prix d’un produit, des informations sur un billet d’avion, une séance de cinéma… les services de géant seraient privilégiés (Google Maps, Youtube, Google shopping…).

Il serait également question de copies de contenus sans aucune autorisation. Le géant aurait tendance à s’approprier le contenu des autres sans avoir obtenu une autorisation préalable. Ceci concernerait principalement le domaine du voyage.

Le troisième point concerne le service de publicité AdWord qui s’accompagne de restrictions techniques lourdes. Un annonceur aurait par exemple une interdiction d’utiliser les mêmes campagnes sur d’autres plateformes concurrentes.

Enfin la Commission Européenne voit du mauvais œil le partenariat proposé par le géant avec l’intégration pour n’importe quels sites de son moteur de recherche. Les résultats affichés s’accompagnent dans ce cas d’annonces sponsorisées. De ce fait un véritablement réseau d’annonceurs est mis en place où des marques et des entreprises peuvent proposer des liens, des images, des vidéos et du texte sur d’autres sites. Il y aurait ainsi une exclusivité de la publicité affichée au détriment de la concurrence proposant de la publicité contextuelle.

L’enquête en cours cherche ainsi à savoir s’il y a mainmise sur la publicité en ligne au point de nuire à l’écosystème Internet.

Source:ginjfo

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Europol, le centre névralgique de l'UE pour appuyer la coopération et la formation des services répressifs

30 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europol, #Europe

Europol, le centre névralgique de l'UE pour appuyer la coopération et la formation des services répressifs

La Commission a présenté ce jour une proposition visant à accroître l'efficacité de l'Office européen de police (Europol) dans ses activités de collecte et d'analyse d'informations, et de diffusion des résultats correspondants. Europol pourra ainsi apporter une aide plus concrète et mieux ciblée aux services répressifs nationaux dans le cadre de leurs enquêtes et de leur coopération transfrontières. En parallèle, la proposition accroît la responsabilité d'Europol à l'égard du Parlement européen et des parlements nationaux, et elle renforce la protection des données à caractère personnel.

Le nouveau règlement consolide également le lien entre formation et appui à la coopération opérationnelle, en fusionnant le Collège européen de police (Cepol) avec Europol et en confiant à ce dernier les programmes communs de formation et d'échange des personnels de la police et des autres services répressifs.

«L'UE a besoin d'une agence efficace et rentable qui aide les États membres à combattre la grande criminalité transfrontière et le terrorisme, en assurant la sécurité et la sûreté des citoyens et en protégeant l'économie légale. Nos propositions législatives étoffent le rôle d'Office européen de police confié à Europol, pour renforcer la protection des données à caractère personnel et accroître la responsabilité d'Europol à l'égard du Parlement européen et des parlements nationaux, ainsi que pour garantir la qualité et la cohérence de la formation offerte aux agents de terrain», a déclaré Mme Cecilia Malmström, commissaire européenne chargée des affaires intérieures.

M. Maroš Šefčovič, vice-président de la Commission et commissaire chargé des relations interinstitutionnelles et de l'administration, a déclaré: «En ces temps de crise économique et budgétaire, toutes les institutions et agences de l'UE doivent s'efforcer de rationnaliser leurs activités. Cette réforme d'Europol prouve qu'il est possible d'être rentable tout en augmentant l'efficacité. C'est un début très prometteur par rapport à l'objectif que l'Union s'est fixé d'améliorer le fonctionnement de ses agences décentralisées.»

Les activités des réseaux de criminalité organisée sont plus complexes, plus diversifiées et plus internationalisées que jamais. Les infractions graves telles que la traite des êtres humains, le trafic de drogues et d'armes, la corruption, les fraudes à la carte de paiement, la cybercriminalité et les actes de terrorisme causent des dommages graves aux victimes, entraînent un préjudice économique à grande échelle et créent un sentiment d'insécurité chez les citoyens. Une bonne coopération transfrontière, une utilisation judicieuse de l'information et de l'analyse, et un soutien opérationnel approprié aux enquêtes sont essentiels pour que les États membres réagissent de façon adaptée à ces menaces.

La Commission propose de renforcer Europol dans son rôle d'Office européen de police de la manière suivante:

  1. afin qu'Europol devienne véritablement le centre névralgique de l'échange et de l'analyse des informations sur la grande criminalité, le règlement accroît et précise l'obligation imposée aux États membres de fournir des données à Europol. Un concours financier à certaines enquêtes est également prévu. Europol établira un rapport annuel sur la quantité et la qualité des données fournies par les États membres;

  2. pour permettre à Europol d'établir plus facilement des liens entre les données en sa possession et, par la suite, de les analyser, l’architecture de traitement des données de l’office sera repensée. Le contrôleur européen de la protection des données sera chargé du contrôle externe de la protection des données chez Europol et les droits des personnes concernées par les traitements de données effectués par ce dernier seront renforcés;

  3. le règlement fusionne Europol et le Cepol en une seule agence, qui sera installée au siège d'Europol à La Haye, aux Pays‑Bas, afin de réaliser des synergies et des gains d'efficacité. L’association du savoir‑faire d’Europol en matière de coopération policière opérationnelle et de l’expertise du Cepol en matière de formation et d’enseignement renforcera les liens entre les deux domaines. On évitera ainsi la coexistence des mêmes fonctions d’appui dans les deux agences et les économies réalisées seront réinvesties dans la formation. Cette fusion est en outre le résultat de l'accord interinstitutionnel sur les agences décentralisées signé l'année dernière. L'«approche commune» vise à améliorer la cohérence, l'efficacité, la responsabilité et la transparence de toutes ces agences, notamment en recherchant les synergies et en fusionnant des agences, s'il y a lieu;

  4. enfin, pour renforcer le contrôle parlementaire sur Europol, le Parlement européen et les parlements nationaux seront consultés sur le programme de travail stratégique pluriannuel de l'agence. Le Parlement européen et les parlements nationaux seront informés au moyen des rapports d’activité annuels et des comptes définitifs de chaque exercice, ainsi que des évaluations de la menace, des analyses stratégiques et des comptes rendus généraux.

Contexte

Dans le programme de Stockholm, le Conseil européen appelait Europol à évoluer et à «devenir le centre névralgique de l'échange d'informations entre les services répressifs des États membres et [à] jouer le rôle de prestataire de services et de plate‑forme pour les services répressifs». Il invitait également à mettre en place des programmes de formation et d’échange européens à l’intention de tous les professionnels concernés des services répressifs tant au niveau national qu'à celui de l'Union.

La Commission a adopté aujourd'hui:

  1. une proposition de règlement portant création de l'Agence de l'UE pour la coopération et la formation des services répressifs (Europol) et abrogeant la décision 2009/371/JAI du Conseil (instituant Europol) et la décision 2005/681/JAI du Conseil (instituant le Cepol),

  2. une communication relative au programme européen de formation des services répressifs.

Lorsque le Parlement européen et le Conseil auront adopté le nouveau règlement, Europol deviendra responsable de la mise en œuvre de ce programme de formation. Le site de Bramshill (Royaume‑Uni), siège du Cepol, devrait être fermé en 2014. Les autorités britanniques ont annoncé que cette fermeture sera réalisée de sorte à ce que les opérations du Cepol puissent se poursuivre sans perturbation.

Le Royaume‑Uni et l'Irlande peuvent participer à l'adoption et à l'application du règlement proposé en informant le Conseil par écrit de leur souhait dans ce sens (dans les trois mois suivant la présentation de la proposition de règlement au Conseil). Le Danemark ne participe pas aux mesures relevant du titre V de la troisième partie du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne (TFUE), telles que le règlement proposé.

Source:europa

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