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Le gouvernement Karzaï et l'argent fantôme de la CIA

29 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Le gouvernement Karzaï et l'argent fantôme de la CIA

Le président afghan admet que la CIA a, durant 10 ans, livré des millions de dollars à l’administration Karzaï, alimentant de fait le crime organisé dans le pays. Une corruption que dénonce l'ex-ambassadeur de France en Afghanistan.

Fini la langue de bois. Alors que l’ex-ambassadeur de France à Kaboul, Bernard Bajolet, a ouvertement critiqué, mardi 23 avril, la corruption gangrenant le système politique en Afghanistan, le "New York Times" (NYT) a révélé, dans le même temps, que la CIA avait secrètement "arrosé" à coups de valises de millions de dollars l’administration Karzaï depuis 2004.

Une information choc, confirmée par Hamid Karzaï lundi 29 avril. "Oui le CNS, [le Conseil national de sécurité, un organisme dépendant de la présidence] a reçu de l'argent de la CIA au cours des dix dernières années. Le montant n'est pas très important", s'est-il néanmoins justifié.

Le quotidien américain, pourtant, évoque un vaste réseau. "Depuis l'invasion en 2001, la CIA s'est offert en cash les services de nombreux chefs de guerre, comme Mohammed Fahim Khan, l'actuel premier vice-président", peut-on lire dans l'article. "Les États-Unis ont été la plus grande source de corruption en Afghanistan", a même déclaré, sous couvert d'anonymat, un responsable américain au NYT.

"L’argent arrivait en secret et repartait en secret"

Cet "argent fantôme", explique Khalil Roman, l'un des conseillers du président Hamid Karzaï de 2002 à 2005 interrogé par le NYT, "arrivait en secret et repartait en secret". Il s’agissait moins, pour la CIA, de maintenir Karzaï et son cercle rapproché au pouvoir que de garantir à l’agence américaine un droit de regard sur la politique du pays.

Ces agissements auraient débuté en 2004, selon le "New York Times", à l’arrivée de Karzaï à la tête de l'État. La CIA n'a pas - encore - souhaité commenter cet article.

Cette corruption généralisée avait déjà été pointée du doigt par Bernard Bajolet, dans son retentissant discours d’adieu à l’ambassade, quatre jours plus tôt. S’il n’avait pas ouvertement dénoncé ces trafics d’argent, Bajolet regrettait le manque de transparence flagrant dans les finances afghanes.

"La corruption est le défi le plus important du pays. Elle est le résultat de plusieurs facteurs, dont le manque de confiance d’une partie de l’élite afghane en son propre pays. Elle a également un impact désastreux sur les investisseurs étrangers qui appréhendent cette corruption tout autant que le manque de sécurité" en Afghanistan, avait-il déclaré, sans concession.

"Des valises secrètes d’argent ? Une tradition dans la région"

Pourtant, pour Alain Rodier, ancien officier des services de renseignement français contacté par FRANCE 24, ces accusations n’ont rien d’inédit.

"[Le 'New York Times' et Bernard Bajolet] ont mis les pieds dans le plat et dit tout haut ce que tout le monde sait", explique-t-il. "Ces informations sortent aujourd’hui sur la place publique, mais elles ne sont pas inédites. Il y a toujours eu des valises secrètes d’argent. C’est même traditionnel dans cette zone géographique. L’Iran a lui aussi fait parvenir des valises de billets à Kaboul. Tout ça devient juste un peu plus officiel aujourd’hui", continue le spécialiste du renseignement militaro-industriel.

Reste que cet afflux d’argent n’aurait pas profité au seul cercle rapproché de Karzaï. En graissant la patte des hommes politiques, les États-Unis auraient, malgré eux, favorisé les chefs de guerre locaux, les trafiquants, voire les Taliban - certains d'entre eux ont des liens avec des hommes politiques afghans, rappelle le NYT.

L'Indépendance financière de l'Afghanistan

"Ces valises sont un fléau économique et politique. Économique parce que, sans traçabilité, elles profitent aux narcotrafiquants - l’Afghanistan est le premier pays producteur d’héroïne au monde. N’oubliez pas que le propre frère de Hamid Karzaï [Ahmed Wali Karzaï] est soupçonné d’être un trafiquant !", reprend Alain Rodier.

Elles mineraient aussi, à fortiori, la stratégie de retrait des troupes américaines de l’Aghanistan en 2014 dont l'un des buts était, ironiquement, de démanteler les syndicats du crime. "Quand l’Otan partira, tout le monde sait très bien qu’il faudra peu de temps aux Taliban pour reprendre le pouvoir", pronostique Alain Rodier qui se dit "pessimiste pour l’avenir du pays".

Un pessimisme partagé par Bernard Bajolet. "Soyons honnêtes : Il n’existera jamais de souveraineté effective dans le pays tant que l’Afghanistan sera dépendant financièrement [des puissances occidentales]", avait encore déclaré celui-ci dans son discours, mardi.

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9 entreprises sur 10 jugent la gestion des processus métier stratégique ou importante

29 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Technos, #Informatique

9 entreprises sur 10 jugent la gestion des processus métier stratégique ou importante

Dans un contexte de crise économique, la recherche de compétitivité et la focalisation sur les clients sont cruciales et passent par l’optimisation des processus métier. L‘étude réalisée par le CXP avec le soutien de BonitaSoft montre que 46% des répondants considèrent l’amélioration des processus métier importante tandis que 45% la jugent stratégique pour leur entreprise. Corollaire de cette première réponse, 81% des répondants indiquent avoir déjà engagé une démarche d’amélioration de leurs processus métier.

L'éditeur spécialisé dans la gestion des processus métier et le cabinet de conseil et analyse en solutions logicielles présentent les résultats de cette enquête de terrain qui dresse un état des lieux sur les usages et les pratiques dans les entreprises et organismes publics français.

Quels sont les objectifs métier ?
L’amélioration de la satisfaction du client est le premier objectif recherché dans une démarche processus. L’optimisation des performances de l’entreprise et lavolonté de réduire ou maîtriser les coûts sont également des enjeux majeurs.

Quelle est la nature des processus ciblés ?
Tous les processus de l’entreprise sont concernés, des processus cœur de métier spécifiques à une entreprise aux processus support. Parmi ces derniers,
les processus RH arrivent en tête des processus visés avec 26%,, suivis par les processus financiers (20%) et dans une moindre mesure par les processus achats (13%).

Quels profils d’entreprise ont recours au BPM ?
Le BPM n’est plus réservé aux seuls grands groupes multinationaux et les ETI (de 250 à 5000 collaborateurs) constituent la part essentielle des répondants (51%). Cet intérêt des entreprises de taille intermédiaire confirme la popularisation des démarches processus que favorise la multiplicité d’accès aux outils (Open Source, Cloud/Saas...).

Quel est le déroulement d’un projet de BPM?
L’initiative des démarches processus revient majoritairement à la Direction Générale (40% des cas) mais aussi dans une mesure moindre à la DSI (30% des cas).
Par conséquent, les attentes en matière de facilité d’usage sont tranchées : 81% des répondants souhaitent un outil facile à prendre en main et 65% attendent qu’il soit également rapide à mettre en œuvre.
Enfin, 69% des projets qui atteignent les objectifs visés durent entre moins de 6 mois et un an.

Les freins à l’adoption du BPM
Le manque de compétences internes et d’appropriation des concepts freine les projets de gestion des processus. Ce résultat souligne l’importance d’un accompagnement professionnel dès la mise en place de la démarche.

Méthodologie
L’étude a été menée à la demande de BonitaSoft auprès des directions informatiques (DSI, chefs de projets) et métier (Directions générales, administratives et financières, des ressources humaines…). Au total ce sont plus de 100 entreprises de tous secteurs et de toutes tailles qui ont répondu à cette enquête menée entre décembre 2012 et janvier 2013.

Source:itrmanager

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Rapport d'étude 2013 sur les tendances en matière de technologies d'acquisition de données

29 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Technos

Rapport d'étude 2013 sur les tendances en matière de technologies d'acquisition de données

National Instruments annonce la publication de l'édition 2013 de son rapport d'étude sur les technologies d'acquisition de données qui présente les résultats des recherches que la société effectue en matière de technologies et méthodologies ayant un impact sur l'industrie de l'acquisition de données.

Le rapport d'étude sur les technologies d'acquisition de données présente les tendances majeures suivantes :

Acquisition de données analogiques volumineuses : chaque seconde de chaque jour, les ingénieurs et les scientifiques collectent de grandes quantités de données analogiques haute vitesse. En tirer des conclusions précises et pertinentes est un problème récurrent qui nécessite des technologies et outils spécifiques à ce que l’on appelle les Big Analog Data™ (données analogiques volumineuses). La loi de Moore à l'œuvre dans l'enregistrement de données : au fur et à mesure que le monde numérique dans lequel nous vivons se complexifie, nous en demandons de plus en plus aux systèmes qui contrôlent le monde physique et électrique. Cette section décrit les systèmes d'acquisition de données et les processeurs d’aujourd’hui, les applications qui repoussent les limites des systèmes d'enregistrement de données et l'architecture des systèmes d'acquisition de nouvelle génération.

Technologies de bus émergentes : au fur et à mesure que les ordinateurs ont évolué, les technologies de bus en ont fait autant pour connecter les matériels périphériques. Cette section donne un aperçu de la prochaine génération de technologies de bus (USB 3.0, Thunderbolt, 802.11ac, Wi-Fi Direct, Bluetooth SMART et LTE), pour en expliquer les conséquences sur l'acquisition de données de demain. Impact des technologies mobiles sur l'acquisition de données : les avancées dans les technologies mobiles influencent très rapidement les solutions de test et mesure. Même si ces technologies sont encore récentes, les ingénieurs et les scientifiques font évoluer l'ensemble de leurs connaissances pour suivre le rythme. Une section pour découvrir la bataille que se livrent les systèmes d'exploitation mobiles, comment les tablettes Windows 8 sont en train de changer la donne et pourquoi la sécurité est essentielle au succès des applications mobiles.

Source:actutem

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Instabilité politique - Un rapport de l’ONU révèle, Une menace de déstabilisation plane sur Ouattara - Voici ceux qui tirent les ficelles au Ghana

29 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Politique, #ONU

Instabilité politique - Un rapport de l’ONU révèle, Une menace de déstabilisation plane sur Ouattara - Voici ceux qui tirent les ficelles au Ghana

Six (06) mois après la publication d’un rapport sur les pro-Gbagbo, qui seraient de connivence avec les terroristes qui sévissaient au nord du Mali, les Experts des Nations-Unies viennent de sortir un dernier kata. Ils font des confidences, cette fois-ci, sur les deux camps.

Des Experts des Nations-Unies viennent de faire des révélations sur des activités subversives visant à déstabiliser le régime de Ouattara. Dans un document de 300 pages, ils confient avoir reçu des informations fiables sur des contacts établis en août 2012, au moment de l’attaque du camp d’Akouedo en août 2012, entre les chefs militaires pro-Gbagbo au Ghana et Guillaume Soro. Selon eux, malgré les arrestations de mercenaires libériens ou de pro-Gbagbo radicaux opérant depuis le Ghana, la menace de déstabilisation plane sur la Côte d’Ivoire. Les Experts de l’ONU considèrent que même si le potentiel déstabilisateur a diminué, ils avouent que la menace perdure. Nonobstant, l’amélioration de la coopération sécuritaire entre les autorités ivoiriennes et ceux d’Accra et Monrovia. Alors qu’il y a environ six mois, les Experts des Nations Unies assuraient que les pro-Gbagbo étaient entrés en contact avec Ançardine et les putschistes maliens. Aujourd’hui, le panel d’Experts semble retrouver une autre piste des ennemis de la Côte d’Ivoire. Au dire des Experts des Nations-Unies, sous la pression des autorités, ces groupes installés au Ghana se seraient en octobre dernier, réorganisés en cinq factions sous la houlette du Colonel Gouanou, de Damana Pickas, de l’ex-ministre Touré Amara, et du commandant Jean Noël Abehi, qui a été arrêté et rapatrié le 4 février à Abidjan. Tout en faisant des révélations sur l’ancien patron de la jeunesse pro-Gbagbo, Charles Blé Goudé. Leur rapport révèle la liste des fausses pièces d’identités ivoirienne, malienne, béninoise que le ministre de la rue avait gardé par devers sur lui. Puisque durant sa cavale, le leader des jeunes patriotes se faisait appeler soit lexis Kobenan, Ousmane Coulibaly ou encore Armando Cevy, selon l’endroit qu’il squattait.

Des ex-chefs de guerre dans de faux coups ?


Au moment où tout porte à croire que le régime des « Houphouëtistes » n’est pas à l’abri des faux-coups, le même rapport des Experts, indique que des anciens chefs de guerre, qui ont combattu pendant la rébellion de 2002, s’adonneraient à des activités autres que celui du métier des armes pour lequel ils ont été promus à des postes stratégiques par le président Ouattara. « L’administration ivoirienne a progressivement intégré d’anciens commandants rebelles dans les forces armées nationales sans que ceux-ci aient abandonné leurs activités économiques et leurs méthodes de prédateurs et de chefs de guerre », disent les experts de l’Onu. Qui ajoutent que ces derniers auraient étendu leur « réseau militaro-économique » sur tout le pays pour se livrer à de fructueux trafics. Le rapport citerait, à cet effet, les noms de Ouattara Issiaka, alias « Wattao », Hervé Touré, alias « Vetcho », Koné Zakaria, Chérif Ousmane et Martin Kouakou Fofié. Alors que, Kouakou Fofié, ancien ‘’geôlier’’ de l’ex-président Gbagbo à Korhogo fait l’objet de sanctions de l’Onu depuis 2006 (gel des avoirs à l’étranger et interdiction de voyager). Le document affirme également que les anciens combattants rebelles maintiennent leur contrôle sur les mines de diamants et l’industrie artisanale de l’or. D’ex-membres des Forces nouvelles travaillent dans des exploitations forestières illégales dans la région de Bouaké, leur ancien bastion, et font la contrebande du précieux bois de teck. Des camions de l’armée ont été utilisés pour exporter clandestinement vers les pays voisins, surtout le Ghana, du cacao, dont la Côte d’Ivoire est le premier pays producteur au monde. « Les autorités ivoiriennes estiment que pour la saison 2011-2012, la contrebande de cacao a atteint 152.000 tonnes, ce qui représente pour les finances du pays une perte de 76 millions de dollars, soit 38 milliards F CFA », précise le rapport. Et pourtant, selon RFI, les autorités ivoiriennes auraient confié que pour la saison 2011-2012, la contrebande de cacao, essentiellement à destination du Ghana, a été de 153 000 tonnes. Une situation qui aurait engendré des pertes de plus de 300 millions d'euros, soit 196 milliards F CFA, pour l'économie nationale et une chute des recettes fiscales de 58 millions d'euros, soit 37,9 milliards F CFA. Si le gouvernement dit avoir pris des mesures pour contrer ces agissements, celles-ci se révèlent inefficaces, estime le panel d'experts.

Source:abidjan

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Ouverture d'une enquête interne chez France 3

28 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Media Français

Ouverture d'une enquête interne chez France 3

France 3 a annoncé samedi l'ouverture d'une enquête interne à la suite D'informations de Libération sur l'auteur de la vidéo révélant le "mur des cons", dans les locaux du Syndicat de la magistrature, qui serait un journaliste de cette chaîne.

"Une enquête interne est ouverte à la rédaction nationale de France 3 concernant cette affaire", a indiqué à l'AFP sans plus de commentaire Pascal Golomer, directeur de la rédaction nationale de France 3, confirmant une information de France info.

Selon Libération, l'auteur de la vidéo révélant ce panneau d'affichage qui a suscité une vague d'indignation, principalement à droite, et l'annonce de plusieurs plaintes, serait l'oeuvre d'un journaliste de la chaîne publique qui l'aurait tournée avec son téléphone portable.

La vidéo diffusée sur le site Atlantico, classé à droite, montre un mur de photos où figurent notamment Mme Morano, Brice Hortefeux, Michèle Alliot-Marie, le magistrat Philippe Courroye, le criminologue Alain Bauer, l'ancien ministre et ex-entraîneur du XV de France, Bernard Laporte, Alain Minc, Jacques Attali, Jack Lang, le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, des pères de victimes... Les photos sont assorties de commentaires désobligeants et de quolibets.

Selon Atlantico, l'auteur de la vidéo serait un "juge apolitique et non syndiqué" en visite au syndicat.

Source:afp

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Mediator, une ex-sénatrice UMP et le N.2 de Servier mis en examen

28 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #Justice

Mediator, une ex-sénatrice UMP et le N.2 de Servier mis en examen

L'ex-sénatrice UMP Marie-Thérèse Hermange et le N.2 de Servier, Jean-Philippe Seta, ont été mis en examen dans une enquête visant le laboratoire pharmaceutique, soupçonné d'être intervenu dans la rédaction d'un rapport sénatorial sur le Mediator, a annoncé samedi une source judiciaire à l'AFP.

Prononcées vendredi soir, ces mises en examen interviennent dans le cadre d'une enquête pour trafic d'influence, ouverte fin 2011. Elle vise les Laboratoires Servier, soupçonnés d'être intervenus pour qu'un rapport sénatorial minimise leur responsabilité dans l'affaire du Mediator et insiste sur celle de l'Agence du médicament (ex-Afssaps, devenue ANSM).

Le chef exact de ces mises en examen n'a pas été précisé. Interrogé par l'AFP, l'avocat de M. Seta, Me Hervé Temime, n'a pas souhaité faire de commentaire. Mme Hermange n'a pu être jointe.

Les soupçons sont nés d'écoutes téléphoniques relatant une conversation entre le directeur opérationnel du groupe Servier, Jean-Philippe Seta, et Claude Griscelli, professeur de pédiatrie et de génétique qui fut directeur général de l'Inserm.

M. Griscelli indiquait au dirigeant de Servier que Mme Hermange, responsable de la rédaction d'un rapport du Sénat publié en juin 2011 --"La réforme du système du médicament, enfin!"--, lui avait "demandé d'aller travailler avec elle pour le Sénat" sur ce document. Il précisait avoir "fait changer pas mal de choses".

Mme Hermange, qui n'est plus sénatrice depuis septembre 2011, avait catégoriquement démenti ces affirmations auprès de l'AFP. Elle reconnaissait avoir rencontré M. Griscelli "pour avoir une discussion avec lui". Mais "le rapport était bouclé" et "aucun élément n'en a été modifié à la demande de M. Griscelli", avait-elle insisté. Le groupe Servier avait lui aussi démenti avoir fait modifier ce rapport.

Plusieurs enquêtes

Le rapport sénatorial avait épinglé l'Afssaps, qui "semble avoir redécouvert tardivement des travaux publiés pourtant dès les années 1970" sur le Mediator.

L'information judiciaire pour trafic d'influence est conduite à Paris en parallèle avec plusieurs autres enquêtes : l'une pour tromperie et escroquerie dans laquelle le patron des Laboratoires Servier et six sociétés du groupe ont été mis en examen, l'autre pour "homicides et blessures involontaires" dans laquelle Jacques Servier, a été mis en examen.

L'Agence du médicament (ANSM), qui a succédé à l'Afsaps en 2012, a également été mise en examen dans ce volet, les juges soupçonnant l'autorité de contrôle du médicament d'avoir négligé les alertes sur la dangerosité du Mediator.

Un autre volet a été ouvert pour prise illégale d'intérêt.

Par ailleurs, un premier procès doit s'ouvrir sur le volet tromperie le mois prochain à Nanterre.

Destiné aux diabétiques en surpoids, mais largement prescrit comme coupe-faim, le Mediator, commercialisé en 1976, a été suspendu en novembre 2009 et définitivement retiré du marché en juillet 2010 en raison des risques cardiaques encourus par les patients.

Une étude de l'agence française du médicament de 2010 a estimé entre 500 et 2.000, le nombre de décès dus au Mediator en France depuis 1976 Une autre, publiée en février 2012 par le journal spécialisé Pharmacoepidemiology & Drug Safety évoque 3.100 hospitalisations et au moins 1.300 morts par valvulopathie.

Début avril, un rapport d'experts, ordonné par les juges a évalué, pour les valvulopathies, les décès à court terme entre 220 et 300, les décès à long terme entre 1.300 et 1.800 et les hospitalisations pour insuffisance valvaire entre 3.100 et 4.200.

Le même rapport dénonce par ailleurs la stratégie de dissimulation de Servier et estime que la commercialisation du médicament aurait dû être suspendue entre 1998 et 2003 au vu des premiers signalements de maladies.

Source:afp

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Clearstream - Manipulations, une histoire française

28 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Reportage video

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Les SSII changent de nom et se renomment ESN

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Informatique

Les SSII changent de nom et se renomment ESN

Syntec Numérique officialise le changement de nom de SSII en ESN (Entreprise de Services du Numérique).

Le numérique a conquis progressivement des pans entiers de la vie économique, et les entreprises de services associées ont profondément modifié leurs structures, leurs business models. Il devenait ainsi nécessaire de matérialiser cette évolution, et de prendre en compte les activités nouvelles des sociétés présentes dans le domaine des services du numérique.

« La transformation des métiers et des prestations que ces entreprises réalisent pour leurs clients privés ou publics, sur l’ensemble des applications et des infrastructures numériques, depuis la conception jusqu’à l’exploitation, devait davantage être prise en compte par une dénomination plus appropriée» commente Christian Nibourel, Président duCollège ESN.

Cette appellation d'Entreprise de Services du Numérique permettra également aux clients, analystes et jeunes diplômés de mieux comprendre les services, la valeur ajoutée et les métiers des ESN.

Ce changement s’inscrit dans l’évolution opérée par Syntec Numérique depuis trois ans, orchestrée par son Président Guy Mamou-Mani.

Source:syntec-numerique

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Pourquoi un système d’information se construit pas à pas

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #systeme d'information

Pourquoi un système d’information se construit pas à pas

Vous rêvez d’obtenir un système d’information rapidement? Vous serez peut-être déçu de l’apprendre mais construire un système d’information prend du temps. Le fantasme communément partagé est de penser qu’il est possible de se doter en quelques mois d’un véritable SI même si l’entreprise n’a jamais développé le moindre projet décisionnel. Voici pourquoi.

Système d’information: Définition

Quand on parle de système d’information, cela fait forcément rêver n’importe quel dirigeant d’entreprise. Imaginez plutôt: vos rapports, toutes vos informations, votre système de CRM, toutes les données qui participent à la richesse de votre entreprise au sein d’un seul et même endroit, facilement accessible. Vu comme cela, qui ne rêverait pas de doter son entreprise d’un SI?

Vos commerciaux, logisticien, financier et autres employés pourraient avoir la bonne information au bon moment, facilement et qui plus est une information fiable.

Avant d’aller plus loin, voici une définition donnée d’un système d’information:

Une entreprise crée de la valeur en traitant de l'information, en particulier dans le cas des sociétés de service. Ainsi, l'information possède une valeur d'autant plus grande qu'elle contribue à l'atteinte des objectifs de l'organisation.

Un système d'Information (noté SI) représente l'ensemble des éléments participant à la gestion, au traitement, au transport et à la diffusion de l'information au sein de l'organisation.

Très concrètement le périmètre du terme Système d'Information peut être très différent d'une organisation à une autre et peut recouvrir selon les cas tout ou partie des éléments suivants :

  • Bases de données de l'entreprise,
  • Progiciel de gestion intégré (ERP),
  • Outil de gestion de la relation client (Customer Relationship Management),
  • Outil de gestion de la chaîne logistique (SCM - Supply Chain Management),
  • Applications métiers,
  • Infrastructure réseau,
  • Serveurs de données et systèmes de stockage,
  • Serveurs d'application,
  • Dispositifs de sécurité.

Le système d’information d’une entreprise ne s’arrête donc pas au simple reporting et va bien au delà: CRM, gestion de la logistique, interface nécessaire au support client et ainsi de suite. Un véritable chantier à mettre en oeuvre.

Oui mais voilà, comme vous pouvez vous en douter, construire un système d’information pour votre entreprise prend du temps. Parfois des mois voire des années.

Des besoins qui s’affinent avec le temps

Construire un système d’information est comme le bon vin: le produit s’affine avec le temps.

Plus les années passeront et plus votre système d’information-sous réserve d’un investissement régulier- sera efficace. Pourquoi? La raison est toute simple et provient surtout du facteur humain. Vous aurez beau avoir spécifié correctement votre besoin, vous aurez très certainement d’autres évolutions auxquelles vous n’aurez initialement pas pensées à faire passer dans une prochaine version de votre SI.

La maturité de la direction, des employés, tout ceci va concourir à construire votre SI.

Le facteur humain

Vous ne pouvez pas tout prévoir mais surtout vous ne pourrez pas obtenir systématiquement l’adhésion pleine et entière de toutes vos équipes dès la première version de l’outil- à moins bien sûr d’être un remarquable chef de projet et d’avoir mis tout le monde suffisamment tôt dans la boucle de développement.

A l’usage, certaines fonctionnalités seront ainsi appelées à être développées ou repensées. Les allers-retours entre les équipes de développement et les équipes métier vont se multiplier. La résistance au changement est un facteur à prendre en compte: vous ne pouvez pas attaquer tous les chantiers en même temps au risque de traverser une crise via l’introduction de trop nombreux changements.

Le facteur organisationnel

L’autre pendant du facteur humain est que les organisations évoluent. Ce qui est valable aujourd’hui ne le sera pas demain. Les lignes de revenu vont évoluer. La base de clients va augmenter. Les outils d’hier ne sont pas ceux que vous utiliserez dans les prochaines années -même si les fonctionnalités principales resteront – car vos besoins d’aujourd’hui ne seront pas les mêmes demain.

Les organisations évoluent et sous le coup des préférences personnelles les outils du SI d’hier peuvent changer. Un nouveau directeur peut très bien décider de migrer un outil de CRM « moyen » vers un autre logiciel qu’il a déjà utilisé-avec succès- dans le passé.

Le facteur financier

La dernière raison est assez simple à comprendre et touche votre portefeuille: lancer plusieurs projets simultanément va vous coûter cher. L’idéal pour votre trésorerie étant d’échelonner vos modules de SI -même si tout dépend de votre budget initial d’investissement et de vos ambitions.

Cela vous permettra aussi de vous concentrer sur chaque partie et d’en calculer précisément le ROI. Vous souhaiterez avant de passer au module suivant de votre SI vous assurez que l’investissement en vaut la peine. Généralement le ROI se mesure sur ce genre de projet sur des KPIs comme la productivité, le temps d’intervention moyen en cas de problème, le nombre d’envois d’emails et ainsi de suite.

La courbe d’expérience façonne votre SI

Une autre raison pour laquelle un système d’information prend du temps avant « de ressembler à quelque chose » est que vous devez faire votre courbe d’expérience.

Vous ferez inévitablement certains choix que vous allez regretter: logiciel choisi qui à l’usage ne correspond pas bien à vos besoins, choix de développements en interne, champs personnalisés pour votre CRM entre autres. Y aller progressivement est non seulement le moyen de limiter le risque financier en cas d’échec mais aussi d’intégrer peu à peu les compétences en interne nécessaires pour mener ce type de projet et en tirer un maximum de retour sur investissement.

Source:morganmace

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En finir avec la rigueur budgétaire ?

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #France, #Economie, #Politique

En finir avec la rigueur budgétaire ?

De plus en plus de déclarations appellent à travers l'UE à en finir avec la rigueur. A Bruxelles, le président de la Commission européenne a parlé cette semaine de "limites" à l'austérité, tandis qu'en France le PS prend une position radicale. Débat entre Stefan BRÄNDLE, correspondant économique du "Berliner Zeitung" et Piero PISARRA, de la RAI italienne.

La rigueur budgétaire est là mais elle est déjà assouplie : la Commission européenne accorde des délais aux états-membres pour revenir aux 3% de déficit public. Contrairement à ce qui avait été prévu en 2010, six pays de la zone euro, dont la France, seront en fin d'année, au-dessus du seuil des 3%. Et puis, la stagnation vient-elle seulement des coupes budgétaires ? Ne serait-ce pas plutôt un problème de compétitivité dans certains pays ?

Si l'on entend ces appels, c'est parce que les états sont dans le principe de réalité : dans l'UE, le chômage atteint 12%, soit 20 millions de personnes sans emploi. Il faut donc changer ces politiques d'austérité.

Les deux invités évoquent le manque de confiance actuel en France, mais ne sont pas persuadés d'un changement rapide de gouvernement.

Source:franceinfo

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