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Articles récents

Nouveau permis de conduire européen

16 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe

Depuis le 19 janvier 2013, tous les nouveaux permis de conduire délivrés dans l’UE se présentenr sous la forme d’une « carte de crédit » plastifiée d’un format européen standard et dotée de dispositifs de sécurité renforcés. Ce nouveau permis européen remplace progressivement les différents modèles en papier ou plastique – plus de 100 – actuellement utilisés par plus de 300 millions de conducteurs en Europe. Il s’inscrit dans le cadre d’un paquet de mesures (3ème directive de l’UE relative au permis de conduire) qui entre en vigueur et vise à promouvoir la libre circulation, à combattre la fraude sur les permis de conduire et à améliorer la sécurité routière dans toute l’UE.

Source:UE

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Produits Chinois, la part d’ombre des importations chinoises en France

16 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #sante publique

Concentré de tomates, champignons déshydratés, fraises... De plus en plus de produits alimentaires chinois arrivent dans les assiettes des Français, sans contrôle systématique, en dépit des craintes sur les conditions de production locale après le scandale du lait contaminé. Premier producteur agricole du globe, la Chine a vu ses exportations alimentaires bondir vers l’Hexagone de 44% en valeur entre 2005 et 2007.

Cette expansion concerne essentiellement des produits dits « de première transformation » - notamment le concentré de tomates, les fraises, les champignons déshydratés ou les asperges - qui sont destinés à la préparation de yaourts, confitures, jus de fruits ou plats cuisinés.

Entre 25 et 30% du concentré de tomate utilisé en France vient aujourd’hui de Chine, selon l’Association nationale des fruits et légumes transformés (Anifelt). De même, une asperge sur deux en France est « made in China », d’après Eric Marescassier, patron d’une société de négoce entre producteurs chinois et industriels européens. L’explication en est, selon lui, très simple : « L’asperge vaut quatre fois plus cher quand elle est produite en France ». Comme dans le secteur industriel, les faibles coûts de la main-d’oeuvre en Chine défient toute concurrence, résument les professionnels.

Mais l’afflux de ces aliments soulève des inquiétudes, amplifiées par le scandale du lait contaminé à la mélamine - substance toxique utilisée dans les résines et les colles - qui a tué en Chine quatre nourrissons et rendu malades environ 53.000 enfants. « C’est difficile de savoir si les produits (chinois) sont sûrs », relève-t-on au Bureau européen des Unions de consommateurs (Beuc). "Le nombre d’échantillons sur lesquels on fait des tests est très limité. (...)

Ce n’est pas possible de tout analyser. Selon Hélène le Bail, chercheuse à l’Ifri, la Chine est confrontée à « de gros problèmes d’insécurité alimentaire », dus principalement à une pollution « en profondeur » de l’eau. Par ailleurs, certains pesticides interdits en Europe « sont utilisés » en Chine, souligne Sébastien Breteau, directeur général d’Asia Inspection, qui réalise des inspections d’usine notamment en Chine.

Signe des temps, la Commission européenne a jugé que la Chine n’était pas « à la hauteur » en matière de sécurité et l’Agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA) vient d’ouvrir ses premiers bureaux en Chine afin de renforcer les contrôles. Le réseau d’alerte rapide européen (Rassf) a, de son côté, déjà identifié depuis le début de l’année 432 produits alimentaires jugés dangereux provenant de Chine continentale, contre 355 sur la totalité de 2007. L’inquiétude tient également à une zone d’ombre du système : les règles d’étiquetage n’imposent pas de mentionner la provenance géographique d’un ingrédient quand il est intégré à un produit « transformé » (plat cuisiné, yaourt, jus de fruits...).

« L’agroalimentaire devient de plus en plus une industrie d’assemblage de produits venus du monde entier. Mais ça devient plus dangereux quand on se fournit dans des pays tels que la Chine qui n’ont pas les mêmes règles sanitaires », commente Olivier Andrault, d’UFC-Que Choisir. Un projet de la Commission européenne, présenté en janvier et qui doit être examiné en séance plénière début 2009, prévoyait de rendre cette mention obligatoire mais « l’industrie agroalimentaire a fait jouer son lobby » pour la gommer, affirme M. Andrault.

« Sans faire d’ostracisme, les faits sont là : il y a une pollution majeure en Chine et des retards dans les contrôles », relève François Veillerette, président de MDRGF, une ONG de défense de la sécurité alimentaire.

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Audience CIA Projet Mk-Ultra - 1995

16 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Dossier

Témoignages de Valerie Wolf, Claudia Mullen et Christine DeNicola qui affirment que les expériences avec des radiations étaient faites dans le cadre de la programmation mentale.

Nous sommes en mesure de vous mettre à disposition tout le dossier sur simple demande.

Voici la vidéo de 20 minutes, du témoignage de Valerie Wolf, Claudia Mullen et Christine DeNicola :

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Les conseillers du commerce extérieur de la France, travaillent !

16 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #si securite

Les conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF) ont dernièrement publié sur leur site, un nombre important de cas significatifs - près de 40 - qui nous permettent de rappeler quelles sont les deux failles des entreprises, par où les concurrents, surtout étrangers, connaissant les bonnes techniques de l’intelligence économique, peuvent venir récupérer auprès des entreprises françaises, les informations stratégiques, c’est-à-dire les éléments dans lesquels réside l’existence même de l’entreprise, sinon son développement. Les risques étant les mêmes pour les organismes de recherche. Ces deux failles sont d’abord l’Homme et ensuite les systèmes informatiques, ou plus généralement les Techniques d’informations et de communications (les TIC) qui sont continuellement nouvelles. Sans compter les atteintes matérielles plus classiques, comme les vols d’outils informatiques, les écoutes ou les prises d’images de matériels sensibles, illicites.

Source:CCEF

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la sécurité informatique, dernier souci des entreprises tunisiennes

16 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #si securite

Des responsables et intervenants dans le domaine des technologies de l'information, présents, jeudi à la 5ème rencontre des experts auditeurs de la sécurité des systèmes d'information, ont laissé entendre que la sécurité informatique est presque négligée par bon nombre d'entreprises tunisiennes publiques et privées.

« Les entreprises qui adoptent des systèmes de sécurité informatique se comptent sur les doigts de la main », a déclaré Fethi Choubani, conseiller auprès du ministre des technologies de l'information et de la communication, lors de cette rencontre, organisée par l'Agence Nationale de la sécurité informatique (ANSI).

« Ce qui témoigne d'une inconscience de l'enjeu et de l'importance de la sécurité dans une entreprise », a-t-il ajouté. Et de poursuivre « l'activité de plus de 200 auditeurs déployés par l'ANSI, n'est pas à la hauteur des attentes et ne rassure pas sur l'avenir des systèmes informatiques (SI) sensibles et vulnérables des entreprises tunisiennes ».

Le département des technologies de l'information et de la communication envisage, à cet effet, d'adopter de nouvelles approches pour sensibiliser davantage à l'importance de ces procédures (audits, systèmes de sécurité), a-t-il avancé. Ceci pourrait aider, d'après lui, les entreprises à anticiper les risques et à « éviter d'importants dégâts ».

D'après Fethi Choubani, il faut se diriger directement vers les intéressés et les encourager à faire des audits réguliers, en leur bénéficiant d'offres promotionnelles (premier audit à moitié prix, audit premier niveau gratuit...) et aussi à travers une communication durable et à plus large échelle. Le management des systèmes informatiques doit être basé sur une approche préventive, a-t-il dit, relevant que cette approche « n'est pas onéreuse mais tributaire de la maturité des gens ».

Le directeur général de l'ANSI, Ali Ghrib, s'est dit du même avis. Il a confirmé à TAP que les entreprises tunisiennes n'ont pas encore atteint le stade de maturité requis pour évaluer la vraie valeur de la sécurité informatique. « Cependant, en Tunisie, on ne manque ni de compétences, ni de cadre réglementaire qui régit cette activité de sécurité des SI, a-t-il dit, estimant que le problème réside dans l'inconscience ou l'ignorance des entreprises de l'enjeu de la sécurité et du danger de l'insécurité informatique ».

Les rapports des auditeurs relevant de l'ANSI, montrent qu'il y a des entreprises tunisiennes qui ne font même pas l'audit de leurs systèmes d'information alors que d'autres, si elles le font, elles ne procèdent pas au suivi ou ne respectent pas la périodicité de réalisation des audits.

L'ANSI œuvre, pour sa part, à sensibiliser les hauts responsables des entreprises à cette question de sécurité informatique, en leur proposant de placer cette question au cœur des réunions des directions générales et en les incitant à exiger des rapports réguliers sur la sécurité des systèmes d'information dans leurs sociétés.

En 2012, le nombre des missions d'audit en Tunisie a chuté pour atteindre environ 20 opérations alors que ce nombre était estimé, en 2010, à presque 50, d'après des statistiques présentées à cette occasion. Ces audits sont effectués, essentiellement, au sein des entreprises du secteur financier, suivi par celui des services, l'énergie et l'industrie, l'enseignement et la formation, l'agriculture, la santé et le transport, les TIC et en dernier lieu le commerce.

source:tunisiait

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Dossier : ce que Jonathan Pollard a donné aux israéliens…

15 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #dossier

Un document de 25 ans de la CIA concernant l’espion israélien Jonathan Pollard apporte un éclairage nouveau sur les renseignements qu’il a transmis à ses contacts israéliens.

Selon l’évaluation de la CIA de 1987, sur les « crimes » de ‘Pollard », il apparaît que ce juif né aux Etats-Unis, et qui purge actuellement une peine à perpétuité, n’a pas recueilli d’informations sur les activités militaires américaines comme on l’a largement cru, mais plutôt sur ce que savaient les américains à propos des pays arabes ou musulmans, ou même sur le Pakistan et la Russie. Les systèmes d’armes de ces pays intéressaient particulièrement le Mossad à cette époque.

Le document a été déclassifié vendredi par la National Security Archive de l’Université George Washington. La CIA, qui avait déjà cherché à empêcher la publication, a fortement dénoncé la publication des pages.

Pollard, 58 ans, était spécialement « pressé » par ses gestionnaires israéliens de fournir à Israël des informations sur les drones syriens et des communications centrales, les programmes de missiles égyptiens, et les défenses aériennes soviétiques.

Selon Pollard, comme indiqué dans le document, Israël lui a donné une liste de priorité des besoins de collecte de renseignements:

* Arabe (et pakistanais) sur l’intelligence nucléaire

* Armement arabe, y compris les armes chimiques

* Avions soviétiques

* Systèmes soviétique de défenses de l’air

* Systèmes soviétiques air-air et air-surface missiles

* Ordre de bataille, déploiements, et préparation des pays arabes

Le rapport indique également que Pollard a fourni des données sur le quartier général de l’Organisation de libération de la Palestine en Tunisie. L’information a aidé Israël planifier un raid en 1985 sur l’installation.

Selon le document, Pollard a eu une carrière courte mais intense d’espionnage, à partir de Juin 1984 jusqu’à son arrestation en novembre 1985, quand il a été capturé en essayant de fuir vers l’ambassade d’Israël à Washington, DC, qui a refusé de l’accueillir.

Le rapport indique que, suite à sa condamnation dans une négociation, Pollard a coopéré avec les enquêteurs, révélant une grande partie de l’information qu’il a transmise à ses gestionnaires.

«De vastes débriefings de Pollard, aidés par un examen du document d’accusé de réception des dossiers, a donné un compte rendu détaillé des objectifs d’espionnage de Pollard, des activités et des documents compromis. Une série d’entrevues polygraphiques tendent à confirmer que sa coopération avec les autorités des États-Unis était de bonne foi », écrivent ceux qui l’ont évalué pour le compte de la CIA.

Le document fournit des informations générales sur les motivations de Pollard et son « déplacement » envers pour Israël. « Il a été marqué par son tout premier voyage là-bas, à l’âge de 12 ans. »

«Pollard a déclaré qu’il avait commencé à rêver d’émigration future en Israël à l’âge de 12 ans quand ce pays a remporté une victoire spectaculaire lors de la guerre des six jours de Juin 1967. Selon Pollard, une autre influence était sa présence au cours de l’été 1971 dans un camp scientifique, pendant trois mois en Israël, ou l’on incitait les jeunes à émigrer » dit le rapport.

Connaissances d’anciens étudiants de Pollard aurait déclaré aux enquêteurs qu’il s’est vanté de son rôle comme agent du Mossad. Il aurait une fois sorti son pistolet et crié à ses amis « je suis hors d’atteinte. »

Selon le polygraphe, il «saisit avidement l’occasion d’offrir ses services à l’intelligence israélienne à la fin de Juin 1984. »

«À cette époque, Pollard a rencontré son gestionnaire israélien, le colonel Aviem Sella – un pilote de chasse en congé d’études aux Etats-Unis – par le biais d’un activiste pro-israélien, qui était un vieil ami de la famille Pollard. Pollard a donné du matériel classifié à Sella concernant les développements militaires dans plusieurs pays arabes pendant au moins trois réunions, entre Juin et août 1984, révèle le document.

Le rapport indique que Pollard a reçu sa première formation par les Israéliens lors d’un voyage à Paris en Novembre 1984, alors qu’il occupait le poste d’analyste pour l’US Naval intelligence. «Ici, Pollard a rencontré Rafael Eitan, conseiller en matière de lutte contre le terrorisme pour le Premier ministre Shamir, ainsi que Joseph Yagur, Conseiller pour les affaires scientifiques au consulat israélien à New York, qui a immédiatement remplacé Sella comme « responsable de Pollard. »

Pollard touchait 1.500 dollars à ses débuts. 2.500 dollars quand il a été arrêté.

« Après son retour de Paris, Pollard est passé à la vitesse supérieure. À compter de la fin de Janvier 1985, il a fait de grandes livraisons bimensuelles de documents classifiés, un vendredi sur deux, à l’appartement de Irit Erb, secrétaire à l’ambassade d’Israël à Washington. Pollard a rappelé que sa première livraison et la plus grande peut-être eu lieu le 23 Janvier et se composait de cinq valises pleines de documents classifiés, » dit le document.

«Les Israéliens n’ont jamais exprimé leur intérêt pour les activités militaires américaines, les plans, les capacités ou l’équipement » ajoute le document.

Mercredi, une initiative bipartisane du Congrès américain a été publiée dans les médias sous forme de lettre exhortant Obama à « libérer Pollard. »

« M. Pollard a purgé 25 ans de prison, dont un grand nombre en cellule d’isolement», dit la lettre diffusée par le Républicain Chris Smith et le Démocrate Eliot Engel . « Il ne fait aucun doute qu’il a payé un lourd tribut et, du point de vue de la punition ou la dissuasion, nous croyons qu’il a été emprisonné depuis assez longtemps. »

source:National Security Archive

Pour plus de documents, contactez-moi.

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Economie : Le spectre d'une « guerre des monnaies » s'invite au G20

15 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #economie

La réunion des ministres des Finances des pays du G20 à Moscou vendredi et samedi devrait porter notamment sur leurs inquiétudes entourant les taux de change, même si ce sujet n'est pas officiellement à l'ordre du jour.

Depuis que le Japon a affiché sa volonté de faire baisser le yen pour stimuler ses exportations, certains craignent que d'autres pays soient tentés à leur tour de dévaluer leur monnaie engendrant un effet d'entraînement, soit une « guerre des monnaies ».

Mardi, les pays du G7 ont cru bon de publier un communiqué dans lequel ils précisent qu'une « volatilité excessive et des mouvements désordonnés dans les taux de change peuvent avoir des implications défavorables pour la stabilité économique et financière ». Ils ont aussi réaffirmé leur « engagement de longue date pour des taux de change déterminés par le marché ».

Le Fonds monétaire international, le FMI, a cherché jeudi à rassurer en déclarant que les craintes sur une éventuelle guerre des monnaies étaient « exagérées », tout en précisant qu'il fallait avoir un « œil » sur cette question.

Parallèlement au Japon, les États-Unis, la Grande-Bretagne et la zone euro poursuivent des politiques monétaires très accommodantes, qui sont caractérisées par des taux d'intérêt historiquement bas et des promesses d'achats massifs d'obligations sur les marchés, ce qui engendre des pressions à la baisse sur la valeur de leur monnaie inquiétant ainsi notamment les pays émergents.

« La guerre des monnaies va de nouveau être en tête de l'ordre du jour du G20, car les principaux pays émergents (Brésil, Inde, Turquie, Russie) vont de nouveau accuser l'Occident d'affaiblir délibérément ou de facto leur propre monnaie, ce qui renforce les devises des économies émergentes », croit l'économiste Jan Randolph de la firme IHS Global Insight.

Le ministre russe des Finances, Anton Silouanov, s'attend aussi à ce que ce sujet soit au cœur de la rencontre du G20. Le Japon devrait s'expliquer, ajoute-t-il. « Dans le communiqué final, les ministres des Finances vont se prononcer pour que les taux de changes restent déterminés par le marché », a ajouté le ministre Silouanov, cité par des agences de presse russes.

L'Europe et la mollesse de l'économie mondiale

Pour la première fois depuis longtemps, les craintes entourant la zone euro ne seront pas la première préoccupation de la réunion du G20, mais le sujet risque tout de même d'accaparer les participants, surtout que l'événement s'ouvre au lendemain de la publication de statistiques confirmant que la récession s'aggrave en Europe.

La croissance en zone euro pourrait être nulle cette année, ce qui reste un frein à la reprise économique mondiale. La Russie compte d'ailleurs faire de la recherche de nouvelles « sources de croissance » une priorité de sa présidence au G20 et du prochain sommet, prévu début septembre à Saint-Pétersbourg.

source:radiocanada

Depuis octobre dernier, le yen a perdu près de 20 % de sa valeur par rapport au dollar américain.

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Dossier : Le FBI déclassifie son dossier confidentiel sur Steve Jobs

14 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Dossier

Le FBI vient de déclassifier la confidentialité d'un rapport sur Steve Jobs, ancien directeur d'Apple, on y retrouve des éléments sur sa vie personnelle et professionnelle.

Le FBI détenait un dossier de près de 200 pages qui vient d’être déclassifié et ainsi révélé par l'intermédiaire du Freedom Of Information Act (FOIA), ce document présente notamment la recherche menée en 1991 par l'agence fédérale sur Steve Jobs, fondateur d'Apple et chef de file de la firme jusqu’à son décès en 2011. En outre, le rapport comprend des documents relatifs à une enquête menée en 1985 sur une alerte à la bombe visant Apple, le FBI a également enquêté sur la vie de Steve Jobs dans le but d’une attribution d’un poste gouvernemental, chose qui ne se concrétisera pas par la suite.

Le dossier du FBI met en évidence les expériences de Steve Jobs avec différentes drogues, le rapport souligne également la distorsion de la réalité connue par Steve Jobs et ses relations avec ses parents adoptifs. Les agents du FBI ont également recueilli des témoignages d’employés qui ont affirmé que Steve Jobs n'était pas un patron très sympathique et qu’il avait une mentalité particulière. Certains ont même été jusqu’à déclarer que le fondateur d’Apple n’hésitait pas à mentir sur la réalité pour atteindre ses objectifs.

Source:FBI

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Espionnage : Le Wall Street Journal dénonce lui aussi l'espionnage informatique chinois

14 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Espionnage

Après le New York Times, qui a affirmé que des pirates avaient infiltré ses ordinateurs, le WSJ dénonce lui aussi des tentatives d'espionnage de ses journalistes.

Le Wall Street Journal a indiqué jeudi que ses ordinateurs avaient été la cible de pirates informatiques chinois et dénoncé les tentatives de Pékin d'espionner ses journalistes.Le quotidien économique a fait cette annonce au lendemain de celle du New York Times, celui-ci ayant affirmé que des pirates informatiques chinois avaient infiltré ses propres ordinateurs ces quatre derniers mois, en réponse à son reportage paru le 25 octobre sur la fortune amassée par les proches du Premier ministre Wen Jiabao dans des affaires commerciales.

"Un phénomène courant"

Le Wall Street Journal laisse entendre que la pratique chinoise d'espionner les médias américains était devenue "un phénomène courant". "Des preuves montrent que ces efforts d'infiltration visent à contrôler la couverture par le Journal de la Chine, et non à réaliser des gains commerciaux ou à détourner l'information des clients", souligne dans un communiqué Paula Keve, de l'agence Dow Jones, qui fait également partie avec son cousin le Wall Street Journal du groupe News Corp.

Le Wall Street Journal n'a pas précisé quand ces attaques informatiques avaient commencé mais a annoncé qu'une révision de son réseau informatique pour renforcer la sécurité avait été effectuée jeudi. "Nous avons la ferme intention de poursuivre notre pratique du journalisme de façon battante et indépendante", a assuré Paula Keve.

Jeudi en fin d'après-midi, la chaîne CNN a à son tour annoncé que le système informatique de son service international avait été bloqué pendant plusieurs minutes en réponse à son reportage sur le piratage du New York Times. "CNNI est devenu noir pendant six minutes", a tweeté l'une des journalistes de CNN International Hala Gorani. "#La Chine a bloqué CNN en raison de l'interview de @HalaGorani sur le piratage informatique du @nytimes", pouvait-on lire.

Selon le New York Times, les hackers dont il a été victime se sont emparés de courriers électroniques et de documents en s'introduisant notamment dans les comptes emails du chef du bureau de Shanghai, David Barboza, qui a écrit l'enquête sur les proches de Wen Jiabao, et dans ceux de l'ancien chef du bureau de Pékin, Jim Yardley, actuel chef du bureau d'Asie du Sud en Inde

Pékin dément

A Pékin, la réaction des autorités ne s'est guère fait attendre. "Les autorités chinoises compétentes ont déjà répondu clairement aux accusations infondées du New York Times", a déclaré à des journalistes le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hong Lei.

"La Chine aussi est victime d'attaques informatiques (...) La législation chinoise interdit de telles attaques et nous espérons que toutes les parties prenantes adopteront une attitude responsable sur cette question", a-t-il ajouté.

La société de sécurité en ligne Symantec --qui a été dénoncée par le New York Times pour n'avoir pas été capable d'empêcher le piratage de son système-- a quant à elle indiqué dans un communiqué que des "attaques poussées, comme celle décrite par le New York Times, soulignent à quel point il est important pour les entreprises, les pays et les consommateurs de s'assurer qu'ils ont pris toutes les mesures possibles de sécurité".

Source:express

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Open source : Oracle va publier en open source le port de JavaFX pour Android et iOS

14 Février 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #open source

Oracle a annoncé qu’il allait publier en open source le code des implémentations de JavaFX pour Android et iOS.

Cette décision entre dans le cadre d’une vaste opération visant à rendre open source la plateforme de développement d’applications Web riches (RIA).

En effet, Oracle avait annoncé en octobre 2011, lors de la conférence JavaOne, ses intentions de faire passer totalement JavaFX en open source dans le cadre du projet OpenJDK. Dans un récent billet de blog, Richard Bair, Java Client Platform Architect chez Oracle, résume l’intégralité des travaux pour le passage de JavaFX en open source.

Oracle prévoit ainsi de publier dans les deux prochaines semaines le code source de sept projets, dont Prism (framework permettant d’exécuter de multiples programmes Java dans une même machine virtuelle Java) et Glass (boîte à outils de fenêtrage JavaFX), pour un total de 138 034 lignes de code.

Le code source du port de JavaFx pour Android et iOS sera publié au cours des deux prochains mois. Selon Richard Bair, « les premiers bits et morceaux de code » de JavaFX pour iOS devraient être publiés la semaine prochaine. Le reste du code pour iOS et Android devrait sortir au même moment que le reste du code source de Prism.

D’après Bair, l’ouverture du code du port d’Android et iOS de JavaFX permettra à un nombre important de développeurs qui voulaient contribuer au projet de participer à son développement afin de le rendre plus fonctionnel et cohérent.

Si tout se passe comme prévu, une version entièrement open source de JavaFX devrait être disponible avant la fin du premier trimestre 2013.

Source:Oracle

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