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Le Luxembourg lève le secret bancaire pour l'Union européenne

11 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie, #Banques

Le Luxembourg lève le secret bancaire pour l'Union européenne

Le Luxembourg prévoit de supprimer le secret bancaire pour les particuliers ressortissants de l'Union européenne titulaires de comptes sur son sol à compter du 1er janvier 2015, a annoncé mercredi son Premier ministre Jean-Claude Juncker.

Par cette décision emblématique d'échange automatique de données, le Luxembourg s'aligne sur l'ensemble des pays de l'UE, à l'exception de l'Autriche, et accentue la pression sur Vienne.

La nouvelle législation, qui doit encore être approuvée par le parlement luxembourgeois, ne concernera que les particuliers européens et non les nombreuses entreprises étrangères qui ont basé leurs sièges sociaux au Grand Duché.

Elle mettrait fin à des décennies de secret bancaire au Luxembourg, devenu, grâce notamment la pratique du secret bancaire, l'un des principaux centres financiers européens.

"Nous pouvons, sans grand dommage, instaurer un échange automatique d'informations bancaires à partir du 1er janvier 2015", a déclaré Jean-Claude Juncker au Parlement. "Nous suivons un mouvement général (...)."

Le président français François Hollande, qui a annoncé le même jour une série de mesures de lutte contre la délinquance financière, a estimé que les paradis fiscaux devaient "être éradiqués en Europe et dans le monde".

Jean-Claude Juncker s'est défendu toutefois d'avoir cédé à la pression allemande. Berlin a annoncé mardi que les cinq principales économies de l'UE, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l'Italie et l'Espagne, allaient coopérer plus étroitement pour lutter contre la fraude fiscale.

Ces dernières semaines, le Luxembourg, où les dépôts bancaires représentent environ dix fois le PIB, a fait l'objet de fortes pressions pour modifier sa législation, ne serait-ce que par un effet de comparaison avec Chypre.

Son renflouement a souligné la fragilité de la position des petits Etats de l'UE quand ils se retrouvent en difficulté. Le secteur financier chypriote est, comme au Luxembourg, hypertrophié en raison des fonds étrangers attirés par la faiblesse de la fiscalité.

"NOUS NE POUVONS PAS REFUSER"

La pression sur le Grand-Duché a également été accrue par le rapport publié par le consortium international des journalistes d'investigation (ICIJ) basé à Washington qui détaille la manière dont les banques aident leurs clients fortunés à utiliser les paradis fiscaux.

Le Luxembourg doit aussi signer un accord de transparence financière avec les Etats-Unis, qui font pression depuis longtemps que sur divers pays, notamment la Suisse, pour faire cesser la soustraction de fonds au fisc américain.

"Nous ne pouvons pas refuser aux Européens ce que nous devrons concéder aux Américains dans un traité bilatéral", a expliqué Jean-Claude Juncker.

L'échange automatique d'informations facilitera la tâche aux services fiscaux. En effet la plupart des pays développés partagent les informations sur les contribuables et titulaires de comptes "à la demande". Mais, cela suppose que les autorités qui demandent des renseignements soupçonnent une infraction. Ce qui fait que cette méthode au cas par cas n'est pas très efficace pour démasquer les fraudeurs.

Mercredi, Jean-Claude Juncker s'est attaché à minimiser l'impact de la levée du secret bancaire.

"Le secteur financier au Luxembourg ne dépend pas de manière existentielle du secret bancaire, les lumières ne vont pas s'éteindre".

La Commission européenne a salué l'annonce de Jean-Claude Juncker et souligné que des discussions étaient en cours avec l'Autriche pour l'encourager à adhérer à la directive sur l'épargne, un texte qui, selon ses partisans, contribue à la lutte contre l'évasion fiscale dans l'ensemble de l'UE. L'Autriche est le seul pays qui n'a pas adhéré en totalité.

La Commission européenne a averti Vienne lundi que son refus de modifier ses règles en la matière risquait de la placer dans une position "isolée et intenable".

Le chancelier autrichien Werner Faymann a déclaré mardi que Vienne discuterait avec l'UE des moyens de lutter contre l'évasion fiscale, même si la ministre des Finances Maria Fekter a promis de se battre "comme une lionne" pour sauvegarder le régime actuel du secret bancaire.

Véronique Tison et Danielle Rouquié pour le service français, édité par Nicolas Delame.

Source:capital

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Bernard Bajolet nommé directeur de la DGSE

10 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Renseignement

Bernard Bajolet nommé directeur de la DGSE

Bernard Bajolet, ancien coordonnateur national du renseignement et actuel ambassadeur à Kaboul, a été nommé mercredi en Conseil des ministres à la tête de la Direction générale de la sécurité extérieure (DGSE), le plus important service de renseignement français.

Ce diplomate de 63 ans remplace Erard Corbin de Mangoux, 60 ans, nommé préfet des Yvelines et qui avait été désigné par Nicolas Sarkozy en octobre 2008 pour diriger la DGSE.

Bernard Bajolet, ambassadeur à Kaboul depuis février 2011, a été le premier coordonnateur du renseignement, poste créé par Nicolas Sarkozy, d'août 2008 à février 2011. Diplomate de carrière, énarque, il est familier du monde arabe et habitué aux missions difficiles. Il a été ambassadeur en Jordanie, en Bosnie-Herzégovine, en Irak et en Algérie.

La DGSE, chargée de la collecte et de l'exploitation du renseignement intéressant la sécurité de la France à l'extérieur des frontières, compte 5.000 agents, dont 25% de militaires.

Bonne chance Mr Bajolet.

Source:nouvelobs

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Conférence internationale sur la médecine régénérative

10 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Science, #international

Conférence internationale sur la médecine régénérative

Ce matin, près la Salle de Presse du Saint-Siège, a été présentée la conférence internationale sur la médecine régénérative qui se tiendra au Vatican du 11 au 13 avril. On pris la parole le Cardinal Gianfranco Ravasi, Président du Conseil pontifical pour la culture, Mme.Robin Smith, Présidente de la Stem for Life Foundation et Déléguée de la NeoStem, et Mgr.Tomasz Trafny, du Département scientifique du Conseil pour la culture.

Ces assises, qui se pencheront sur ce changement fondamental de la science et de la culture, prennent place dans un projet développé par de nombreuses personnalités et bienfaiteurs du monde médical ou pastoral, journalistique ou culturel, soutenu principalement par la fondation Stem for Life. Il y a une clef de lecture à ce projet, a dit Mgr.Trafny, l’unité des principes fixés au congrès de 2011 : connaître, comprendre et étudier. « Nous entendons prévoir les éventuelles conséquences sociales et culturelles des découvertes en matière de médecine régénérative, et en particulier sur les cellules staminales adultes... On ne saurait comprendre la dynamique et les impacts culturels de cette recherche sans les connaître, et on ne les connaîtra qu’en les étudiant... Et ce principe d’étude et de réflexion permanentes doit accompagner la recherche, non la suivre ».

Dès avant le congrès de 2011, le trinôme : comprendre, connaître et étudier s’était imposé à nous, mais devait être complété par traduire, formuler et diffuser. En effet, il est apparu que la science a un langage de plus en plus impénétrable et hermétique aux non spécialistes. Il fallait donc une formulation accessible au grand public et permettant de suivre l’avancement de la connaissance. Ainsi a-t-il été recommandé aux intervenants de rendre leur savoir lisible à toutes les personnes sans formation scientifique. Après la conférence il a été décidé d’élaborer des méthodes de formation et de divulgation de haut niveau, d’où la publication du volume The Healing Cell, présenté l’an dernier à Benoît XVI. A ceci s’est ajoutée la nécessité de s’appuyer sur trois autres impératifs : compter, soutenir et coopérer. De fait, il est devenu nécessaire de peser culturellement dans le débat social en montrant des modèles de recherche scientifique d’excellence en accord avec la morale et la défense de la vie et de la dignité de la personne dès sa conception. Mais on ne saurait agir sur la société et la culture sans un apport constant de diverses forces, responsables religieuses et socio-politiques, entreprises et bienfaiteurs, convergeant sur des projets à longue échéance de recherche médicale et bioéthique. Pour peser concrètement dans le débat culturel il convient de dépasser préjugés et antagonismes, en développant la logique du dialogue et de la coopération à tout niveau avec les plus prestigieuses institutions et les meilleurs experts en la matière. En conclusion de sa présentation Mgr.Trafny a invité la presse au rendez-vous de cette année afin qu’elle fasse connaître le message optimiste et positif que l’Eglise lui assure, en faveur d’une recherche éthique de qualité. Tant à l’adresse des chercheurs, afin qu’ils ne doutent pas de nos efforts, tant à celle de tous ceux qui ont à faire avec le drame des maladies dégénératives et attendent des signes d’espérance.

Source:radinrue

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Mediapart victime d'une attaque informatique lundi !

10 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #France, #Internet

Mediapart victime d'une attaque informatique lundi !

Mediapart a été victime d'une attaque informatique qui a abouti au vol des relevés d'identité bancaire d'une "petite partie" de ses abonnés, a affirmé le site d'information mercredi 10 avril, disant faire l'objet de tentatives d'intrusion depuis la révélation de l'affaire Cahuzac.

Un pirate utilisant "un serveur anonyme étranger a réussi" à faire une intrusion lundi pendant quelques heures, a indiqué Mediapart dans un communiqué à ses abonnés.

Le site précise avoir déposé une plainte auprès de la Brigade d'enquête sur les fraudes aux technologies de l'information. "Ce vol de données confidentielles est a priori sans conséquence, la possession d'un RIB n'exposant pas aux mêmes possibilités de fraude qu'un numéro de carte de crédit", rassure Mediapart.

Il précise qu'aucun dommage n'a été provoqué sur les contenus et les contributions.

"Depuis le séisme démocratique provoqué par l'affaire Cahuzac, Mediapart fait l'objet d'attaques informatiques et de tentatives d'intrusion", assure le site.

Source:lemonde

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Une arme laser embarquée à bord de l’USS Ponce

10 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Défense, #Armement

Une arme laser embarquée à bord de l’USS Ponce

L’armée américaine s’intéresse depuis longtemps aux armes laser. Ainsi, la Darpa, l’agence de recherche et développement du Pentagone, travaille actuellement sur deux programmes visant à en équiper les avions militaires.

Le premier, appelé HELLADS (High Energy Liquid Laser Area Defense System), entrera dans sa phase d’essai en 2014. Le second, dit ABC pour Aero-Adaptive/Aero-Optic Beam Control, a surtout une vocation défensive étant donné qu’il prévoit l’installation d’une tourelle laser de haute énergie devant permettre de protéger un appareil de combat contre les missiles.

La difficulté pour intégrer une arme laser à bord d’un avion tient en premier lieu à sa taille. Un problème qui est cependant plus facile à résoudre quand il s’agit d’en installer une à bord d’un navire de guerre, comme ce sera le cas avec l’USS Ponce, un ancien bâtiment amphibie de la classe Austin transformé en base flottante et déployé dans le golfe Persique. L’US Navy en a fait l’annonce le 8 avril.

D’après la marine américaine, une telle arme est désormais arrivée suffisamment à maturité sur le plan technologique pour un premier déploiement, lequel aura lieu en 2014.

Les essais d’un prototype ont été menés l’été dernier par l’Office of Naval Research (ONR) et le Naval Sea Systems Command. Ces derniers ont pu montrer l’efficacité d’une telle arme contre des drones et des embarcations rapides au large des côtes californiennes (voir la vidéo ci-dessous). Les recherches menées par ces organismes ont permis d’améliorer la qualité et la puissance des faisceaux lasers ainsi que la robustesse et la portéee de telles armes.

“L’avenir est ici”, a commenté Peter A. Morrison, responsable du programme au sein de l’ONR. “Le laser à semi-conducteurs est un grand pas en avant et les armes à énergie dirigée vont révolutionner la guerre moderne, comme la poudre l’a fait à l’époque où l’on se battait avec des épées et des poignards”, a-t-il estimé.

“Nos initiatives en matière d’armes à énergie dirigée, et plus particulièrement celles concernant le laser à semi-conducteurs, figurent parmi nos programmes hautement prioritaires”, a expliqué l’amiral Matthew Klunder, le chef de l’ONR. “Le programme laser à état ​​solide est au cœur de notre engagement à fournir rapidement des fonctionnalités avancées pour les forces opérationnelles”, a-t-il poursuivi. Et d’ajouter : “Cette capacité offre une réponse extrêmement abordable au problème coûteux de se défendre contre les menaces asymétriques, et ce genre de démarche innovante est cruciale dans un contexte de ressources budgétaires limitées.”

Le fait est, l’arme laser qui sera installée à bord de l’USS Ponce coûte 32 millions de dollars. Qui plus est, et fonctionnant grâce à l’électricité, son coût de fonctionnement est très faible, avec moins d’un dollar par tir. En outre, leur généralisation éventuelle pourra permettre de se passer, un jour, de produits explosifs, ce qui améliorera encore la sécurité à bord des navires de guerre.

“Comparez cela à des centaines de milliers de dollars qu’il en coûte pour tirer un missile, et vous pouvez commencer à voir l’avantage de cette technologie”, a fait valoir l’amiral Klunder. Seulement, les armes laser ont un défaut de taille : si les conditions météorologiques sont mauvaises (brouillard, pluie), elles fonctionnent mal.

Outre les armes laser, la marine américaine cherche également à concevoir un canon électro-magnétique, dont le principe consiste à placer un objet entre deux rails alimentés en électricité. Une force électro-magnétique créé par un courant électrique de forte intensité donne à ce dernier un grande accélération. Ainsi, un tir d’une puissance de 33 mégajoules peut donner à un projectile une vitesse proche de Mach5 et le faire retomber 200 km plus loins. Une telle arme devrait équiper les futurs destroyers de la classe DDG-1000 Zumwalt de l’US Navy.

Source:opex360

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Cloud, négocier son contrat afin d'éviter la déconvenue

10 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Cloud, #Informatique

Cloud, négocier son contrat afin d'éviter la déconvenue

Une fois les données transférées dans le Cloud, difficile de faire machine arrière. Reste à bien faire le tri dans la jungle des fournisseurs. Et à éplucher son contrat le plus soigneusement possible.

La réversibilité des données, à savoir la capacité de les transférer dans un autre système d'information, est impossible à garantir à l'heure actuelle sur le Cloud. Du coup, les entreprises doivent décortiquer le contrat proposé par leur fournisseur afin de ne pas avoir à faire machine arrière.

Les lignes du contrats à ne pas rater

Il faut notamment obtenir des garanties sur 3 points centraux. D'abord, le temps de reprise d'activité, à savoir le temps écoulé entre une panne et le redémarrage. Ensuite, le point de reprise d'activité, autrement dit l'intervalle de temps qui s'écoule entre la dernière sauvegarde et le redémarrage. Enfin, les points de non-redondance (Single Point of Failure) correspondant aux segments de réseau dénués de sauvegarde par duplication.

Négocier tant que possible avec les hébergeurs

« Imposez vos exigences à votre fournisseur », conseille Pascal Antonini, président de l'AFAI (Association française de l’audit et du conseil informatique) et co-auteur du guide pratique intitulé "Cloud computing et protection des données" (consultable ci-dessous). Un conseil indispensable pour les 60 % d'entreprises, de plus de 1.000 salariés, qui testent actuellement le Cloud. Mais inexploitable pour l'ensemble des TPE et PME actuellement hébergées sur des Clouds publics américains (qui représentent, selon les experts, plus de 50 % du marché français). Face à ces géants, nos petites et moyennes entreprises sont une goutte d'eau dans l'océan. Leur pouvoir de négociation est en réalité très limité.

Guide pratique "Cloud computing et protection des données", 21 mars 2013 en pièce jointe de cet article.

Source:lesechos

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Abus de biens sociaux, 6 mois avec sursis requis contre Jean-Pierre Kucheida

9 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Politique Française, #Justice

Abus de biens sociaux, 6 mois avec sursis requis contre Jean-Pierre Kucheida

Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi soir contre l'ancien député-maire socialiste de Liévin (Pas-de-Calais), Jean-Pierre Kucheida, jugé devant le tribunal correctionnel de Douai (Nord) pour abus de biens sociaux au détriment du bailleur social qu'il présidait, la Soginorpa.

M. Kucheida a répété durant l'audience qu'il n'avait rien à se reprocher.

Le procureur de la République de Douai, Eric Vaillant, a également demandé 70.000 euros d'amende et une interdiction de toute fonction ou emploi public pour une durée inférieure ou égale à cinq ans.

Le prévenu est soupçonné d'avoir utilisé à des fins personnelles la carte bleue de la Soginorpa, une carte d'essence d'un véhicule de fonction de l'organisme pour un usage professionnel sans lien avec cette société et d'avoir payé une subvention à sa fille par l'intermédiaire d'une association, pour un "butin total" d'environ 70.000 euros, selon le procureur.

L'enquête avait été lancée par le parquet de Douai en mars 2012 à la suite d'une dénonciation des commissaires aux comptes de la Soginorpa quelques jours auparavant.

"Ce qui vous est reproché, M. Kucheida, c'est un vol, un vol chic, un vol bourgeois, un vol sans arme ni violence, juste avec une petite carte bancaire et quasiment imperceptible", a déclaré le procureur.

Parmi les dépenses litigieuses, qui ont été entièrement remboursées "pour faire taire cette tempête médiatique", selon M. Kucheida, figurent notamment des factures de parkings dans des aéroports parisiens, des repas dans des restaurants, en Corse ou chez Marc Veyrat à Annecy un jour férié, des frais à Abu Dhabi.

"Toutes les dépenses étaient justifiées", a répété à la barre M. Kucheida. "La Soginorpa est un cas d'espèce au niveau national", ces dépenses "étaient nécessaires" pour "défendre" l'organisme, notamment auprès de parlementaires, a expliqué l'ancien député socialiste.

"Quand c'était une dépense personnelle, je me suis toujours dépêché de rembourser au plus vite. Il est fort possible qu'ici ou là j'ai pu commettre une maladresse, mais (...) mes journées commençaient la plupart du temps à 6h du matin pour se terminer à minuit ou une heure du matin. Je faisais sans doute beaucoup trop de choses", a indiqué M. Kucheida, ajoutant avoir "peut-être été négligeant".

"Le repentir actif n'efface pas l'infraction (...) A mes yeux, ce que vous nous apportez comme justificatif, c'est trois fois rien, ça ne suffit pas", a estimé le procureur, citant par ailleurs des alertes faites par plusieurs cadres de la Soginorpa à leur président au sujet de ces dépenses.

La fille de l'ex-député socialiste, Marie Kucheida, jugée au côté de son père pour recel d'abus de biens sociaux, a déclaré "ne pas (comprendre) ce que je fais là". Le représentant du ministère public a requis à son encontre un mois de prison avec sursis et 12.000 euros d'amende.

Cette photographe indépendante et chargée de mission au conseil régional Nord/Pas-de-Calais est soupçonnée d'avoir reçu de la Soginorpa, par l'intermédiaire d'une association, 12.000 euros pour un livre de photographies, une somme correspondant à "un travail" fait.

"Ce n'est pas parce que je m'appelle Marie Kucheida que je n'ai pas le droit de faire des choses. (...) Qu'est-ce-que j'ai fait de plus qu'être la fille de mon père?", a-t-elle lancé.

Ce procès intervient à un mauvais moment pour le PS, en pleine tourmente de l'affaire Cahuzac, et risque d'alourdir le climat de suspicion qui pesait déjà sur les élus, même si Jean-Pierre Kucheida avait été exclu du PS en mai 2012 pour candidature dissidente aux législatives, où il avait été éliminé dès le premier tour.

M. Kucheida avait quitté fin juin la présidence de la Soginorpa, une société par actions simplifiée (SAS) filiale de l'Epinorpa, un établissement public rattaché à la région Nord/Pas-de-Calais, qu'il dirigeait également.

L'ancien maire de Liévin, qui a cédé son fauteuil en janvier, est visé par deux informations judiciaires et une enquête préliminaire, concernant notamment des irrégularités dans l'attribution de marchés publics dans le Pas-de-Calais.

Source:lacroix

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Cloud, comment faire face à une cyber-attaque

9 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #SI Sécurité, #Cloud, #Entreprise

Cloud, comment faire face à une cyber-attaque

Un grand industriel a subi une attaque informatique dans le « cloud ». Décryptage (sous couvert d’anonymat) de ce véritable cas d’école.

Un lundi soir ordinaire

Le système d’information d’un grand industriel – qui souhaite taire son nom – est victime d’un incident de sécurité. Symptôme : de multiples requêtes sont envoyées sur son serveur FTP (« file transfert protocol ») hébergé au sein d’un « cloud » public dédié. C’est l’équipe SIRT (« security incident response team ») de son fournisseur, la société Dimension Data, qui a relevé le comportement anormal sur le réseau. Plusieurs hypothèses sont envisagées. Est-ce un début d’attaque par déni de service (DoS) ? Dans ce cas, l’attaquant submerge le serveur de requêtes afin de le rendre inopérant. Il peut également s’agir d’une attaque par « brute force » : le pirate essaie plusieurs combinaisons de mots de passe dans le but d’infiltrer le système.

Identifier l’attaque

La société Dimension Data, qui s’occupe de plusieurs entreprises du CAC 40, ne sait pas quelles données sont menacées. « Contractuellement, nous n’avons aucun droit de regard », explique Olivier Grosjeanne, responsable du pôle « data center » de Dimension Data. « En cas d’alerte, notre rôle est de faire remonter l’information vers les administrateurs réseaux de notre client. » Un e-mail de notification est donc envoyé et un ticket d’incident est ouvert. En attendant, l’équipe SIRT envisage tous les scénarios possibles. « Si c’est un “brute force”, il faut installer un filtre réseau de manière à ce que le serveur ne soit plus accessible à l’ordinateur de l’attaquant, explique Olivier ­Grosjeanne. En cas de DoS, il faut plutôt augmenter la puissance de nos machines afin d’absorber le flux envoyé par le pirate. »

Répondre vite

L’industriel met du temps à réagir. Son responsable informatique est coincé dans les transports… Au bout d’une heure et demie d’attente, pourtant, l’équipe SIRT reçoit une demande d’information complémentaire. Et renvoie aussitôt les traces de l’incident. « L’heure des tentatives d’intrusion, leur fréquence… mais surtout l’adresse IP de l’attaquant », précise Olivier Grosjeanne. Après analyse, les équipes en sont certaines : c’est un « brute force ». Les filtres réseaux sont déployés, ce qui a pour effet d’expulser le pirate hors du système d’information. Peu de temps après, l’industriel ajoutera des règles pour éviter que l’incident ne se reproduise. Par exemple, la coupure automatique de la connexion lorsque le mot de passe est faux dix fois de suite.

Débriefing

Sans gravité cette fois-ci, l’incident aurait pu être pire. « Lorsque l’entreprise met du temps à réagir, les conséquences peuvent être dramatiques, insiste Olivier Grosjeanne. Si le pirate pénètre le système, il vole les données. Mais il peut également laisser derrière lui un logiciel espion… Ce qui est quasi indétectable ! »

Source:lesechos

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La conférence INSIGHTS 2013 d'ISACA aidera les entreprises à transformer les processus opérationnels et ceux des technologies de l'information

9 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Conférence, #Entreprise, #Informatique

La conférence INSIGHTS 2013 d'ISACA aidera les entreprises à transformer les processus opérationnels et ceux des technologies de l'information

Les décideurs de l'informatique et des entreprises vont se retrouver à Berlin du 10 au 12 juin 2013

Les chefs d'entreprise doivent utiliser l'informatique efficacement pour rester dans la course et les responsables informatiques doivent proposer de nouvelles solutions permettant aux entreprises d'innover et de rester à la pointe du progrès. « Une technologie informatique et des processus opérationnels intelligents : comment leur intégration peut transformer les entreprises », tel sera le thème central de la conférence INSIGHTS 2013 de l'ISACA qui aura lieu du 10 au 12 juin 2013, à l'hôtel Berlin Estrel à Berlin, en Allemagne.

INSIGHTS a été lancé en 2011 comme événement majeur spécialement conçu pour les décideurs de l'informatique et des entreprises. Cette conférence aborde des sujets à un niveau stratégique et se concentre sur l'intégration effective des processus opérationnels et de la technologie au sein des organisations. Le programme consiste en deux jours et demi de sessions donnant à réfléchir, de tables rondes interactives et d'entretiens où se rencontrent dirigeants d'entreprise et responsables IT pour partager des idées et présenter leurs solutions aux défis actuels dans des discussions ouvertes avec le public.

« Cette année, INSIGHTS aura pour thème : « Les Technologies Informatiques+ les des processus opérationnels intelligents = Un avenir intelligent ». Il sera surtout question d'expliciter comment, en associant plus efficacement processus et technologie, on peut optimiser la performance et offrir une valeur adéquate et significative aux entreprises », a déclaré Marc Vael, CISA, CISM, CGEIT, CISSP, vice-président international de l’ ISACA et chef des audits de Smals. « Nous avons constaté que le format de cette conférence est d'une efficacité extrême en offrant auxparticipants des occasions de rencontrer les meilleurs experts, de participer activement à chaque session, débat et conversation, de partager des expériences, decréer des réseaux à haute valeur ajoutée, et de découvrir de nouvelles perspectives réalisables pour eux-mêmes et leurs organisations ».

Le discours d'ouverture d'INSIGHTS 2013 sera prononcé par le Dr Herman Konings, futuriste et fondateur de nXt et Opus X, deux groupes de réflexion sur les tendances et les prévisions. M. Konings expliquera comment le consumérisme et les tendances globles, influencent les différentes générations, le marketing inter-entreprises (B2B) et d'autres parties de l'entreprise. Le discours de clôture sera prononcé par Egidio (Edge) Zarrella, associé-conseil principal KPMG China. Expert en évolution stratégique des affaires et de l'information ainsi qu'en externalisation et délocalisation, M. Zarella aidera les participants à comprendre la complexité et les changements à venir.

Autres sessions à l'ordre du jour d'INSIGHTS : confidentialité et protection des données, « big data » (un problème majeur ou une grande opportunité ?), sécurité des informations — Se tenir au courant des tendances métiers, avenir de l'informatique dématérialisée, cyber sécurité, détection des fraudes à postériori, commerce électronique et santé par Internet. Les débats seront animés par les meilleurs experts des compagnies internationales, dont notamment CA, Cloud Security Alliance, Deutsche Post, DHL, EDPS, Elsevier, ENISA, IBM, INTUG, KPMG, Microsoft, News International Corp., Pfizer, SWIFT, TurkCell, Visa, WalMart, et beaucoup d'autres.

« Berlin est un cadre tout à fait approprié pour cet événement unique, une ville internationale riche en histoire et en culture qui met l'accent sur l'innovation technologique et s'efforce de devenir une ‘ville intelligente’ pour ses citoyens et ses entreprises », a déclaré M. Vael. « À Berlin, les collèges, établissements de recherche, centres technologiques et entreprises commerciales sont étroitement interconnectés, ce qui permet de partager facilement les connaissances et la technologie. Ce succès souligne l'efficacité que constitue la fusion des affaires et de l'informatique pour apporter de la valeur à toutes les parties prenantes ».

Pour plus d'informations sur INSIGHTS 2013 ou pour vous inscrire, veuillez consulter www.isaca.org/insights. Date limite d'inscription à tarif réduit : le 17 avril.

Source:universalpressagency

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L’Algérie doit revoir son approche en sécurité des données

9 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Sécurité informatique

L’Algérie doit revoir son approche en sécurité des données

Il faut mener des campagnes de sensibilisation dans le but de former et d’informer les utilisateurs de l’informatique sur les risques que présentent les nouvelles technologies, lesquelles sont utilisées dans le vol des données, le contre-espionnage et le piratage et la subversion des informations stratégiques.

L’Algérie est-elle protégée contre des attaques cybernétiques ? Selon des experts, elle est plus qu’exposée à de telles attaques. La mise en place d’une approche nationale «globale» en Algérie pour prévenir les cyber-attaques et protéger les institutions et organismes publics a été préconisée, hier à Alger, par le professeur et consultant en sécurité informatique, Abderrazak Derdouri. Intervenant lors d’une conférence-débat sur le thème : «La cyber-sécurité : quelle stratégie pour l’Algérie ?», animée à l’Ecole nationale supérieure des sciences politiques à l’université d’Alger III, M. Derdouri a estimé que «cette approche doit être développée» par les pouvoirs publics et «généralisée» à l’ensemble des institutions et entreprises économiques des secteurs public et privé.

M. Derdouri a indiqué que ces organismes ne doivent pas disposer d’approches individuelles, mais plutôt, a-t-il préconisé, appliquer l’approche globale initiée par les pouvoirs publics à même de faire face aux cyber-attaques de manière «efficace et efficiente». Selon son constat, l’Algérie développe une approche «défensive», en procédant à l’achat des équipements de protection, alors que, a-t-il suggéré, l’approche «offensive» est «nécessaire» pour faire face à toute forme d’attaque.

Il a expliqué, dans ce cadre, que l’approche «offensive» consiste en la création de cercles d’experts en la matière, en sensibilisant et en alertant les différents organismes dès l’apparition d’une nouvelle menace ou d’un nouveau virus. Il a indiqué, dans ce sens, que l’Algérie avait déployé des efforts pour lutter contre le terrorisme en promulguant des lois qui n’existaient pas avant 1990, appelant, à ce propos, à réfléchir et à élaborer des lois dans le cadre de la lutte contre les cyber-attaques pour s’adapter aux évolutions que connaissent les nouvelles technologies, notamment l’internet.

Dans le même sillage, M. Derdouri a suggéré de recourir aux produits nationaux et de développer des logiciels locaux, faisant remarquer que de nombreuses entreprises et organismes en Algérie recourent, le plus souvent, à des copies de logiciels téléchargées gratuitement sur internet. M. Derdouri a également appelé à mener des campagnes de sensibilisation de «manière régulière et ponctuelle», dans le but de former et d’informer les utilisateurs de l’informatique et de l’internet sur les risques que présentent les nouvelles technologies, lesquelles sont aussi utilisées dans le vol des données, le contre-espionnage et le piratage et la subversion des informations stratégiques.

Source:elwatan

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