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JPMorgan soupçonné de manipulation des prix de l'énergie aux Etats-Unis

3 Mai 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie, #Energie

JPMorgan soupçonné de manipulation des prix de l'énergie aux Etats-Unis

La banque américaine JPMorgan Chase connaît de nouveaux déboires auprès des enquêteurs fédéraux qui lui imputeraient des manipulations ayant eu pour conséquence de surévaluer le prix de l'énergie dans deux Etats américains, écrit vendredi le New York Times.

Le journal américain, qui précise avoir consulté un document de 70 pages émanant de la Commission de régulation fédérale de l'énergie (FERC), explique qu'en mettant la main sur sa petite concurrente en faillite Bear Sterns en 2008, JPMorgan avait obtenu le droit de vendre de l'électricité produite par des centrales en Californie et dans le Michigan.

Grâce à huit manoeuvres remontant entre septembre 2010 et juin 2011, les courtiers en énergie de la banque américaine ont transformé des centrales électriques déficitaires en puissants centres de profits, poursuit le journal, citant le rapport de la FERC.

Selon le NYT, les enquêteurs accusent également l'une des dirigeantes de la banque, Blythe Masters, d'avoir délivré sous serment de nombreux témoignages faux et trompeurs, et omissions matérielles.

Figure de Wall Street, Mme Masters a joué un rôle déterminant dans le développement de produits dérivés comme le Credit Default Swap (CDS), une forme d'assurance contre le risque de crédit, qui a joué un rôle important dans la crise.

JPMorgan aurait reçu notification le 13 mars de l'intention de la Commission de recommander l'ouverture de poursuites. La banque aurait jusqu'à mi-mai au moins pour répondre aux accusations.

Nous avons l'intention de défendre avec vigueur la société et ses employés dans cette affaire, a déclaré une porte-parole de la banque, citée dans le journal. Nous contestons avec fermeté que Mme Blythe ou un quelconque salarié ait menti ou eu un comportement inadéquat dans cette affaire.

La FERC considère que des courtiers ont proposé des prix calculés pour être faussement attractifs aux autorités énergétiques locales, ce qui s'est traduit par des paiements excessifs d'environ 83 millions de dollars pour la Californie et le Michigan. Un comportement qui a eu des effets dommageables sur les marchés, estime la Commission.

Le régulateur aurait pour l'instant, selon le journal, l'intention de mettre uniquement en jeu la responsabilité individuelle des courtiers et de Blythe Masters. Mais la banque aurait planifié et mis en oeuvre un camouflage systématique des documents détaillant ces stratagèmes. Les éventuels protagonistes risquent une amende.

Dans un récent courrier, le PDG de JPMorgan Jamie Dimon --qui ne serait pas visé dans cette enquête de la FERC, selon le NYT-- a prévenu ses actionnaires qu'il fallait s'attendre à de nouvelles poursuites dans les mois à venir.

Car, avance le journal, au moins huit agences fédérales s'intéressent actuellement à JPMorgan, notamment après l'affaire de la baleine de Londres, surnom donné à un courtier de la banque qui avait fait d'énormes paris risqués ayant fait perdre au groupe quelque 6 milliards de dollars l'an dernier.

Mais la banque est aussi accusée d'avoir mené des saisies immobilières irrégulières, d'avoir manqué de rigueur en matière de blanchiment d'argent ou d'avoir utilisé des documents erronés dans des poursuites liées à des cartes de crédit.

Une enquête est également en cours pour voir si la banque n'a pas enfreint la loi en omettant de répercuter auprès des autorités des soupçons concernant les agissements de Bernard Madoff. Ce dernier a été condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une escroquerie évaluée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Source:afp

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Mobilisation contre l'envoi de combustibles nucléaires pour le Japon

3 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Energie, #Nucléaire

Mobilisation contre l'envoi de combustibles nucléaires pour le Japon

Plusieurs associations antinucléaires appellent à la mobilisation contre un convoi de MOX (combustible nucléaire contenant du plutonium), un convoi maritime qui doit partir de la France vers le Japon le 15 avril selon Greenpeace.

Un communiqué diffusé notamment sur le site internet du collectif antinucléaire "Stop Castor" qui avait déjà retardé un convoi de déchets nucléaires allemands en 2011, appelle à "empêcher le bon déroulement de ce transport", qui sera le premier convoi de MOX de France vers le Japon depuis la catastrophe de Fukushima le 11 mars 2011.

Le texte appelle les militants à monter peu avant le départ "un camp" à Bricquebec (Manche), à 30 km de l'usine de retraitement de déchets nucléaires Areva de Beaumont-Hague, où le MOX est en attente.

Areva confirme juste que le cinquième transport de combustible MOX (composé de 5 à 10% de plutonium, et d'uranium) vers le Japon est en préparation.

Greenpeace, qui n'appelle pas à perturber le transport, se dit "sûre à 99%" que le départ du convoi maritime, de Cherbourg (à 20 km de Beaumont-Hague), "aura lieu entre le 15 et le 19 avril", a dit mardi à l'AFP Yannick Rousselet, son chargé de campagne nucléaire.

L'ONG "demande au gouvernement d'annuler ce transport scandaleux" alors qu'au Japon "des hommes se battent (...) pour tenter désespérément de décontaminer villages et écoles".

La cargaison, qui en général met environ 65 jours à rejoindre le Japon selon Greenpeace, est destinée à la centrale de Takahama, actuellement à l'arrêt et propriété de Kansai Electric (Kepco).

"Le plutonium est le plus grand radiotoxique du monde. Il peut servir à fabriquer des bombes. L'inhalation d'une poussière de plutonium suffit à déclencher un cancer bronchopulmonaire en six mois. Il met 240.000 ans à perdre la moitié de sa radioactivité", déclare M. Rousselet.

Le MOX est fabriqué par Areva dans son usine de Marcoule (Gard) à partir des combustibles usés des centrales nucléaires retraités à l'usine de Beaumont-Hague. Areva entend ainsi permettre le "recyclage" des combustibles, notamment du plutonium formé lors de la production d'électricité nucléaire.

Seuls deux des 50 réacteurs japonais sont actuellement exploités mais le gouvernement libéral démocrate (droite) arrivé au pouvoir en décembre est revenu sur la promesse de son prédécesseur de centre gauche de sortir du nucléaire.

Le 10 mars des dizaines de milliers de personnes avaient manifesté dans le Japon contre le nucléaire.

Source:nouvelobs

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Spectaculaire action de Greenpeace à Fessenheim et découverte de tritium par l'Acro

28 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #Energie

Spectaculaire action de Greenpeace à Fessenheim et découverte de tritium par l'Acro

Ce matin à l’aube, les militants de Greepeace ont projeté un immense message sur la centrale nucléaire de Fessenheim (Alsace).

Le message ? “Pourquoi seulement moi ?“. (En effet avec le Bugey et Civaux qui fuient officiellement le tritium, et d'autres on peut raisonnablement se poser la question !)

Cette action accompagne la publication d’un rapport qui révèle et analyse les cinq centrales nucléaires françaises à fermer en priorité : Blayais, Bugey, Fessenheim, Gravelines et Tricastin.

Hier c'est l' ACRO , qui mesurait la radioactivité dans la Hague . En octobre dernier, ils avaient relevé des taux anormalement élevés.

Le laboratoire de l'association pour le contrôle de la radioactivité dans l'ouest (Acro) était dans la Hague ce mercredi 27 mars pour procéder à une série de prélèvements permettant de mesurer la radioactivité à proximité des sites nucléaires.

En octobre dernier, l'association de bénévoles avait relevé une concentration anormale en tritium dans l'eau de mer, à proximité de l'usine Areva-La Hague.

"Habituellement, les relevés approchent les 30 becquerels par litre d'eau de mer. Cette fois-ci nous avions dépassé les 110 becquerels. Il y a plus de tritium à cet endroit que dans les eaux du Pacifique à proximité de la centrale de Fukushima", indiquait Antoine Bernollin, salarié de l'Acro.

Je vous rappelle que le tritium est l'isotope radioactif de l'hydrogène, qu'il existe donc de l'eau tritée (c'est un peu comme l'histoire du canada dry ça a la couleur de l'eau etc...mais dans la molécule H2O dans le cas de l'eau tritée la partie hydrogène est radioactive.

D'autre part le tritium est pratiquement impossible à contenir car nombreux matériaux apparemment étanches, dont la plupart des aciers , sont poreux pour le tritium (car c'est une molécule très petite).

Enfin le tritium est reconnu comme étant très dangereux, car il est par exemple interdit d'importer en France les minuscules porte clés luminescent comme celui-çi devant le risque que représenterait une fuite par abrasion ou rupture de l'enveloppe en plastique .

Ainsi dans la publicité pour ce petit porte-clés il est écrit:

Outre le fait qu’ils éclairent relativement peu, les porte-clés éclairants sont équipés de piles qui leur confèrent au mieux quelques mois d’autonomie. Il faut ensuite réussir à ouvrir le boitier, et à trouver des piles compatibles. Mais ce véritable calvaire est désormais terminé, car il vous suffit d’opter pour le porte-clés Mini Tritium, qui fonctionnera 10 ans sans nécessiter aucun remplacement.

En fait la demie vie du tritium est éxactement de 12,32 ans durant lesquelles les particules radioactives vont exciter la matière photoluminescente du porte-clé pour produire de la lumière.

Maintenant immaginez que vous ayez ingéré de l'eau tritée et sachant que le corps humain est composé de 80% d'eau et que cette eau soit métabolisée

par votre corps , je vous laisse augurer de la suite ... pendant 12,32 ans les cellules autour de cet atome de tritium vont être bombardées jusqu'à peut être engendrer des erreurs de réplications par l' ADN et déboucher sur un cancer ! (voir ma vidéo jointe les dangers de la radioactivité pour bien comprendre ) .

Dans cette vidéo vous verrez la radioactivité qui soit disant est invisible !

Source:mediapart

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Quel sera le bouquet énergétique du futur dans l'Union européenne?

20 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #Energie

Quel sera le bouquet énergétique du futur dans l'Union européenne?

L'UE va devoir réduire drastiquement son utilisation de carburants hyper polluants, comme le charbon et le pétrole, si elle veut atteindre ses objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre: 80% de moins d'ici 2050. Pour passer à un système faible en énergies carbones, il est essentiel d'augmenter la part d'énergies renouvelables et d'améliorer l'efficacité énergétique, affirme le Parlement dans sa résolution du 14 mars sur la feuille de route pour l'énergie à l'horizon 2050.

La feuille de route pour l'énergie de la Commission pour une économie faible en carbone à l'horizon 2050 a été publiée en décembre 2011. Elle propose plusieurs scénarios pour la future structure de l'approvisionnement énergétique en Europe afin d'atteindre l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
Selon la députée grecque du groupe Europe libertés démocratie et rapporteur sur ce dossier, Niki Tzavela, "le désaccord porte sur les moyens, les voies, le mécanisme et la politique que nous allons utiliser pour atteindre cet objectif."

Energie renouvelable
L'Union européenne est en bonne voie pour atteindre ses objectifs en matière d'énergie renouvelable d'ici à 2020, déclarent les députés européens dans la résolution adoptée le jeudi 14 mars. Ils ajoutent que les énergies renouvelables constitueront, à long terme, le cœur du bouquet énergétique européen.

La résolution appelle la Commission européenne à soutenir le passage vers les biocarburants de 3e génération, basés sur des déchets des cultures vivrières, et à imposer des conditions semblables aux biocarburants importés.

Combustibles fossiles
En 2010, environ 75% de l'énergie consommée dans l'Union européenne provenait de combustibles fossiles: 35% du pétrole, 27% du gaz et 16% du charbon. Ceux-ci devraient continuer à faire partie de notre système énergétique, au moins pendant le temps de notre transition vers un système faible en énergie carbones.

Selon le rapport des députés européens, l'énergie nucléaire devrait rester à terme une source importante. Le gaz naturel jouera également un rôle important, sur le court à moyen terme, puisqu'il représente une manière rapide et bon marché de diminuer notre dépendance aux autres combustibles fossiles, plus polluants. Le pétrole devrait lui aussi continuer à faire partie de notre bouquet énergétique en 2050, de manière plus faible qu'aujourd'hui, et devrait être principalement utilisé pour les transports longue distance de passagers et de marchandises.

Electricité
Le rapport considère que puisque l'électricité va prendre une importance croissante dans le mix énergétique du futur, tous les moyens de production d'électricité faibles en carbone (notamment l'énergie renouvelable, le captage et stockage du carbone et l'énergie nucléaire) devront être mis à profit.

Economies d'énergie
Les députés estiment enfin dans leur rapport que le taux et la qualité actuels de rénovation des bâtiments doivent être considérablement élargis, afin de permettre à l'UE de réduire la consommation d'énergie de son parc de bâtiments d'ici 2050 de 80% par rapport aux niveaux de 2010.

Source:europarl

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Le gaz de schiste, bulle spéculative ou solution miracle

10 Mars 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Economie, #Energie, #Géo-polituque

Le gaz de schiste, bulle spéculative ou solution miracle

Un peu partout dans le monde, des voix s’élèvent pour dénoncer le mythe du gaz de schiste. Outre la bulle spéculative qu’elle est en train de produire, cette escroquerie ne sera pas sans lourdes conséquences pour les États-Unis. En effet, l’Administration Obama s’est auto-persuadée que le pays se dirigeait vers une indépendance énergétique durable.

Il n’y a pas de débat sur le gaz de schiste ; s’agit-il d’un miracle de la technologie US, comme nous le crient sur tous les toits les médias anglo-saxons, ce qui relèverait d’un exploit prométhéen, ou bien d’une vulgaire bulle spéculative gonflée par les tenants de la gouvernance financière, thèse défendue par le centre de réflexion géostratégique DeDefensa.org, qui a son siège à Bruxelles ?

Or ce débat a tout lieu d’être, puisque c’est de sa conclusion que dépend la nouvelle place imprenable à laquelle aspirent les USA : puissance énergétique globale capable de rivaliser avec la Russie et l’OPEP, si la manne gazière se confirme, ou tentative publicitaire piteuse pour retarder la décadence de la jadis superpuissance unipolaire ?

Un ami banquier haut placé qui demande à garder l’anonymat est d’avis que le fracking (la fracturation de la roche à 4 000 m de profondeur, grâce à une énorme quantité d’eau) est une autre opération d’intox, car ce n’est absolument pas viable. Il ajoute que les investissements en fracking sont un gouffre, et que les liquidités générées par la vente de pétrole ne suffisent pas à financer la croissance nécessaire à cette nouvelle industrie, parce que les puits ouverts par frackings’épuisent très vite ; pour une production soutenue à un certain niveau, il faut ouvrir constamment de nouveaux puits. C’est indispensable et ne suffira guère qu’à maintenir un niveau de production donné.

« Ce procédé n’offre pas les avantages de la production traditionnelle de pétrole, qui a été source prodigue de liquidités nettes, servant à l’expansion de la production ou à l’investissement dans d’autres secteurs. Non, le fracking dévore toutes les ressources ; il lui faut des emprunts gargantuesques, et un jour, cela provoquera une crise. Au final, cela s’avèrera être tout juste une nouvelle manœuvre de Wall Street pour attirer les petits investisseurs, qui cherchent désespérément des placements rentables, et se jetteront sur le miroir aux alouettes. »

Le raisonnement est fort convaincant, d’autant plus qu’Aubrey McClendon, fondateur de Chesapeake Energy, le plus grand producteur de gaz naturel aux US, vient de se voir obligé de démissionner, par ses investisseurs, faute de produire des bénéfices, tandis que l’entreprise s’est gravement endettée ; c’est un effondrement financier qui découle de la chute des prix du gaz naturel, et du manque de liquidités.

De son côté, le site DeDefensa.org annonce la fin du mythe de la révolution par le gaz de schiste d’ici à 18 ou 24 mois au grand maximum. Il a déjà créé une rubrique « shalegas-gate » et considère la production de puits comme « l’arme de destruction massive » [qui viendra à bout des USA], en revenant sur le retentissant échec de Chesapeaky Energy. Bref, les EUR (estimated ultimate recovery), dividendes finaux estimés, ont été très surestimés.

Les pétrogéologues et géophysiciens indépendants qui ont dénoncé le mirage des EUR ont bien entendu été évacués des grandes conférences internationales sur le thème Pétrole et Gaz. Mais la chasse aux sorcières n’a pas suffi à faire taire les sceptiques, et le New York Times a été contraint d’avancer l’idée que peut-être les chiffres de l’industrie gazière étaient manipulés.

On a assisté à une énorme production de gaz naturel aux États-Unis ces dernières années, ce qui a rendu possible une analyse affinée de la production des puits perforés, et l’on découvre que la production a été bien inférieure aux pronostics.

Le géologue Arthur Berman, qui a travaillé pour Amoco (société pétrolière de Chicago, l’ex-Standard Oil) pendant 25 ans, a analysé trois domaines historiques : Barnett, Fayetteville et Haynesville ; il dévoile l’hyperinflation que connaissent les EUR, et que l’on cache aux investisseurs éblouis à souhait par les banquiers, et qui ne connaissent rien aux subtilités du gaz de schiste.

Aux antipodes, on a un rapport de l’Agence Internationale pour l’Énergie —qui a été plusieurs fois surprise à mener des opérations de désinformation— qui annonce tout de go que les grandes exploitations de gaz associée au pétrole à Eagle Ford, Utica, Marcellous et Bakken doivent permettre aux USA de devenir le premier producteur de pétrole en 2017, avant l’Arabie saoudite.

Mais DeDefensa cite à son tour l’ingénieur géologue texan Gary Swindell, qui divise par deux la production des fabuleux puits d’Eagle Ford.

Et l’agence britannique Reuters quant à elle émet des doutes sur le fabuleux secret de l’Utah, les champs miraculeux d’Utica.

Quoiqu’il en soit, et malgré les faits probants, l’industrie gazière dédaigne les experts isolés qui osent s’en prendre à l’infaillibilité de l’AIE.

Pourtant, comme le souligne DeDefensa l’agence gouvernementale US Geological Survey a publié en août 2012 un rapport qui corrobore les découvertes des sceptiques, qui accèdent désormais au rang de réalistes. En fait, DeDefensa, fort pessimiste, doute des capacités techniques à l’œuvre, et non plus seulement des chiffres allègrement empilés par le chef de l’AIE, Fath Birol, l’économiste discutable qui a annoncé le 12 novembre 2012 qu’en 2017 les US seraient le premier producteur mondial de pétrole.

Le gaz de schiste fera donc sans doute partie du panier énergétique états-unien, mais ce ne sera pas un perturbateur du jeu géopolitique, car les USA n’exporteront pas de GNL (gaz naturel liquéfié). La Russie ne va pas se voir menacée sur le marché européen, et les projets australiens de gaz naturel liquéfié pourront être menés à leur terme.

Qui plus est, le gaz de schiste ne sera pas bon marché, de sorte que ses prétentions à révolutionner la donne stratégique vont peut-être faire du Mexique néolibéral (représenté par un gouvernement incapable de recul) le dindon de la farce.

Source:voltairenet

Avec un beau graphique, c’est très convainquant

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