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JPMorgan soupçonné de manipulation des prix de l'énergie aux Etats-Unis

3 Mai 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie, #Energie

JPMorgan soupçonné de manipulation des prix de l'énergie aux Etats-Unis

La banque américaine JPMorgan Chase connaît de nouveaux déboires auprès des enquêteurs fédéraux qui lui imputeraient des manipulations ayant eu pour conséquence de surévaluer le prix de l'énergie dans deux Etats américains, écrit vendredi le New York Times.

Le journal américain, qui précise avoir consulté un document de 70 pages émanant de la Commission de régulation fédérale de l'énergie (FERC), explique qu'en mettant la main sur sa petite concurrente en faillite Bear Sterns en 2008, JPMorgan avait obtenu le droit de vendre de l'électricité produite par des centrales en Californie et dans le Michigan.

Grâce à huit manoeuvres remontant entre septembre 2010 et juin 2011, les courtiers en énergie de la banque américaine ont transformé des centrales électriques déficitaires en puissants centres de profits, poursuit le journal, citant le rapport de la FERC.

Selon le NYT, les enquêteurs accusent également l'une des dirigeantes de la banque, Blythe Masters, d'avoir délivré sous serment de nombreux témoignages faux et trompeurs, et omissions matérielles.

Figure de Wall Street, Mme Masters a joué un rôle déterminant dans le développement de produits dérivés comme le Credit Default Swap (CDS), une forme d'assurance contre le risque de crédit, qui a joué un rôle important dans la crise.

JPMorgan aurait reçu notification le 13 mars de l'intention de la Commission de recommander l'ouverture de poursuites. La banque aurait jusqu'à mi-mai au moins pour répondre aux accusations.

Nous avons l'intention de défendre avec vigueur la société et ses employés dans cette affaire, a déclaré une porte-parole de la banque, citée dans le journal. Nous contestons avec fermeté que Mme Blythe ou un quelconque salarié ait menti ou eu un comportement inadéquat dans cette affaire.

La FERC considère que des courtiers ont proposé des prix calculés pour être faussement attractifs aux autorités énergétiques locales, ce qui s'est traduit par des paiements excessifs d'environ 83 millions de dollars pour la Californie et le Michigan. Un comportement qui a eu des effets dommageables sur les marchés, estime la Commission.

Le régulateur aurait pour l'instant, selon le journal, l'intention de mettre uniquement en jeu la responsabilité individuelle des courtiers et de Blythe Masters. Mais la banque aurait planifié et mis en oeuvre un camouflage systématique des documents détaillant ces stratagèmes. Les éventuels protagonistes risquent une amende.

Dans un récent courrier, le PDG de JPMorgan Jamie Dimon --qui ne serait pas visé dans cette enquête de la FERC, selon le NYT-- a prévenu ses actionnaires qu'il fallait s'attendre à de nouvelles poursuites dans les mois à venir.

Car, avance le journal, au moins huit agences fédérales s'intéressent actuellement à JPMorgan, notamment après l'affaire de la baleine de Londres, surnom donné à un courtier de la banque qui avait fait d'énormes paris risqués ayant fait perdre au groupe quelque 6 milliards de dollars l'an dernier.

Mais la banque est aussi accusée d'avoir mené des saisies immobilières irrégulières, d'avoir manqué de rigueur en matière de blanchiment d'argent ou d'avoir utilisé des documents erronés dans des poursuites liées à des cartes de crédit.

Une enquête est également en cours pour voir si la banque n'a pas enfreint la loi en omettant de répercuter auprès des autorités des soupçons concernant les agissements de Bernard Madoff. Ce dernier a été condamné en 2009 à 150 ans de prison pour une escroquerie évaluée à plusieurs dizaines de milliards de dollars.

Source:afp

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Internet, une folie pour tous

2 Mai 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #Internet, #international

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Le gouvernement Karzaï et l'argent fantôme de la CIA

29 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Le gouvernement Karzaï et l'argent fantôme de la CIA

Le président afghan admet que la CIA a, durant 10 ans, livré des millions de dollars à l’administration Karzaï, alimentant de fait le crime organisé dans le pays. Une corruption que dénonce l'ex-ambassadeur de France en Afghanistan.

Fini la langue de bois. Alors que l’ex-ambassadeur de France à Kaboul, Bernard Bajolet, a ouvertement critiqué, mardi 23 avril, la corruption gangrenant le système politique en Afghanistan, le "New York Times" (NYT) a révélé, dans le même temps, que la CIA avait secrètement "arrosé" à coups de valises de millions de dollars l’administration Karzaï depuis 2004.

Une information choc, confirmée par Hamid Karzaï lundi 29 avril. "Oui le CNS, [le Conseil national de sécurité, un organisme dépendant de la présidence] a reçu de l'argent de la CIA au cours des dix dernières années. Le montant n'est pas très important", s'est-il néanmoins justifié.

Le quotidien américain, pourtant, évoque un vaste réseau. "Depuis l'invasion en 2001, la CIA s'est offert en cash les services de nombreux chefs de guerre, comme Mohammed Fahim Khan, l'actuel premier vice-président", peut-on lire dans l'article. "Les États-Unis ont été la plus grande source de corruption en Afghanistan", a même déclaré, sous couvert d'anonymat, un responsable américain au NYT.

"L’argent arrivait en secret et repartait en secret"

Cet "argent fantôme", explique Khalil Roman, l'un des conseillers du président Hamid Karzaï de 2002 à 2005 interrogé par le NYT, "arrivait en secret et repartait en secret". Il s’agissait moins, pour la CIA, de maintenir Karzaï et son cercle rapproché au pouvoir que de garantir à l’agence américaine un droit de regard sur la politique du pays.

Ces agissements auraient débuté en 2004, selon le "New York Times", à l’arrivée de Karzaï à la tête de l'État. La CIA n'a pas - encore - souhaité commenter cet article.

Cette corruption généralisée avait déjà été pointée du doigt par Bernard Bajolet, dans son retentissant discours d’adieu à l’ambassade, quatre jours plus tôt. S’il n’avait pas ouvertement dénoncé ces trafics d’argent, Bajolet regrettait le manque de transparence flagrant dans les finances afghanes.

"La corruption est le défi le plus important du pays. Elle est le résultat de plusieurs facteurs, dont le manque de confiance d’une partie de l’élite afghane en son propre pays. Elle a également un impact désastreux sur les investisseurs étrangers qui appréhendent cette corruption tout autant que le manque de sécurité" en Afghanistan, avait-il déclaré, sans concession.

"Des valises secrètes d’argent ? Une tradition dans la région"

Pourtant, pour Alain Rodier, ancien officier des services de renseignement français contacté par FRANCE 24, ces accusations n’ont rien d’inédit.

"[Le 'New York Times' et Bernard Bajolet] ont mis les pieds dans le plat et dit tout haut ce que tout le monde sait", explique-t-il. "Ces informations sortent aujourd’hui sur la place publique, mais elles ne sont pas inédites. Il y a toujours eu des valises secrètes d’argent. C’est même traditionnel dans cette zone géographique. L’Iran a lui aussi fait parvenir des valises de billets à Kaboul. Tout ça devient juste un peu plus officiel aujourd’hui", continue le spécialiste du renseignement militaro-industriel.

Reste que cet afflux d’argent n’aurait pas profité au seul cercle rapproché de Karzaï. En graissant la patte des hommes politiques, les États-Unis auraient, malgré eux, favorisé les chefs de guerre locaux, les trafiquants, voire les Taliban - certains d'entre eux ont des liens avec des hommes politiques afghans, rappelle le NYT.

L'Indépendance financière de l'Afghanistan

"Ces valises sont un fléau économique et politique. Économique parce que, sans traçabilité, elles profitent aux narcotrafiquants - l’Afghanistan est le premier pays producteur d’héroïne au monde. N’oubliez pas que le propre frère de Hamid Karzaï [Ahmed Wali Karzaï] est soupçonné d’être un trafiquant !", reprend Alain Rodier.

Elles mineraient aussi, à fortiori, la stratégie de retrait des troupes américaines de l’Aghanistan en 2014 dont l'un des buts était, ironiquement, de démanteler les syndicats du crime. "Quand l’Otan partira, tout le monde sait très bien qu’il faudra peu de temps aux Taliban pour reprendre le pouvoir", pronostique Alain Rodier qui se dit "pessimiste pour l’avenir du pays".

Un pessimisme partagé par Bernard Bajolet. "Soyons honnêtes : Il n’existera jamais de souveraineté effective dans le pays tant que l’Afghanistan sera dépendant financièrement [des puissances occidentales]", avait encore déclaré celui-ci dans son discours, mardi.

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La justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Etude, #Justice, #international

La justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes

La Fondation Bertelsmann a publié une étude joint au format pdf, portant sur la justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes.

Face à ce sujet complexe et souvent controversé, où les intérêts des générations les plus âgées contre ceux des jeunes générations ne doivent pas être exploités à des fins politiques, des chercheurs ont réalisé une étude comparative entre 29 pays de l'OCDE.

Parmi ces derniers, l'Estonie occupe la meilleure place en matière de justice entre les générations. Suivent d'autres pays également performants comme la Corée du Sud, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Hongrie et les pays d'Europe du Nord.

Source:robert-schuman

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Assassinat de Chokri Belaid, Les services du renseignement français étaient au courant

25 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #international, #Politique

Assassinat de Chokri Belaid, Les services du renseignement français étaient au courant

Les services du renseignement français étaient au courant de l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaid et ils ont même informé le président de la République, Moncef Marzouki et les services de sécurité tunisiens afin d’empêcher l’irréparable.

C’est ce que révèle le journaliste tunisien Ramzi Bettaieb au site d’informations Nawat. Il a fait état hier soir d’éléments se croisant avec les informations publiées par le journal libyen “Akher Khabar” soutenant la fuite de deux des suspects dans l’affaire de l’assassinat de l’opposant tunisien vers la Libye. Il a même soutenu l’existence d’un enregistrement vidéo sur l’assassinat et que l’arme du crime se trouve en Libye.

Ramzi Bettaieb avait révélé précédemment en citant la famille de Chokri Belaïd, que Moncef Marzouki était informé des menaces pesant contre l’opposant de gauche assassiné le 6 février dernier. Une information démentie par le porte-parole de la présidence tunisienne, Adnène Mancer.

Alors que le frère du défunt, Abdelmajid Belaïd avait confié au même journaliste que “mon frère m’a dit texto : la présidence m’a contacté pour me dire que je suis menacé de mort. Et le président m’a proposé une protection mais j’ai refusé parce que cela équivaudrait à (…) contrôler “mes activités”. Pour lui “le président connaît les commanditaires, ceux qui ont décidé de tuer Chokri”.

Source:algerie1

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Le marché de l’or-papier s’effondre et l’or physique se fait rare en Asie

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie

Le marché de l’or-papier s’effondre et l’or physique se fait rare en Asie

La version officielle présentée par les analystes financiers « faisant autorité » veut que le prix de l’or ait chuté « alors que s’atténuait la crainte » que les banques centrales soient dorénavant en mesure d’« alimenter » les pressions inflationnistes, stimulant ainsi d’un jour à l’autre la confiance à l’égard du dollar US.

Selon le Wall Street Journal (WSJ) (15 avril) : « Le changement se produit au moment où les investisseurs sont aux prises avec des signes indiquant le ralentissement de la croissance économique mondiale qui a débuté en 2009. »

Cette « analyse » financière stylisée du WSJ est erronée et trompeuse. Elle n’aborde pas les véritables causes, à savoir la manipulation totale du marché de l’or par de puissants acteurs financiers.

Des reportages confirment que la baisse spectaculaire du marché de l’or-papier est due à une attaque spéculative délibérée et perpétrée par de grandes institutions financières avec la complicité de la Réserve fédérale étasunienne :

Selon Andrew Maguire, vendredi le 12 avril les agents de la Fed ont mis sur le marché une valeur de 500 tonnes en ventes à découvert à nu. […] Sur le marché de l’or-papier les participants parient sur les prix de l’or et se contentent des paiements monétaires. Donc, en général, les participants ne sont pas intéressés à prendre livraison de l’or, les ventes à découvert à nu n’ayant pas besoin d’être garanties physiquement. Autrement dit, dans les ventes à découvert à nu, aucun métal physique n’est réellement vendu.

Examinons les 500 tonnes d’or-papier vendues vendredi. Commençons par nous demander combien d’onces y a-t-il dans 500 tonnes ? [….] Qu’arrive-t-il lorsque l’on jette sur le marché 500 tonnes d’or à vendre d’un seul coup ou en une journée ? C’est juste, cela fait descendre les prix. La vente a fait descendre l’or d’environ 73 dollars l’once [vendredi]. Cela signifie que le ou les vendeur(s) ont perdu jusqu’à 73 dollars 16 millions de fois ou 1 168 000 000 dollars. (The Fed’s Assault On Gold: “Short Selling” and the Rigging of the Gold Market, Dr. Paul Craig Roberts, 15 avril 2013.)

L’effondrement du marché de l’or est dû à la vente à découvert à nu. Il s’agit d’une opération de billions de dollars.

Une fois que le prix s’est effondré, les spéculateurs institutionnels peuvent racheter l’or-papier sur le marché au comptant et empocher un pactole de plusieurs milliards de dollars. Ce genre d’opération ne peut être exécuté qu’avec l’appui et la complicité de la Réserve fédérale. C’est un mécanisme menant à la confiscation des épargnes des citoyens. Il s’agit d’un véritable « vol financier ».

Pénurie d’or physique ?

L’effondrement du prix de l’or (papier) n’a rien à voir avec le marché de l’or physique : il n’était pas associé à d’importantes ventes d’or physique. C’est totalement le contraire. Mondialisation.ca a reçu des reportages de l’Asie du Sud-Est suggérant qu’il y a une pénurie d’or physique. En Malaisie, « [i]l y avait une longue queue dans une banque, mais après une vente rapide, on a annoncé qu’il n’y avait plus d’or physique à vendre ce jour-là, le 16 avril 2013 ».

Cela se produit également dans d’autres pays asiatiques. « Il y a une forte demande pour l’or physique, mais pas de vendeurs. »

Par ailleurs, des reportages mentionnent que les banques centrales asiatiques achètent de grandes quantités d’or physique.

L’or physique pourrait « se dissocier » de l’or-papier

Si les institutions financières, qui fabriquent l’or-papier à partir de rien, refusent ou sont dans l’impossibilité d’échanger l’or-papier pour de l’or physique, le marché de l’or physique se dissociera, sera séparé du marché de l’or-papier.

Dans ces circonstances, un double système de prix de facto pourrait émerger et aurait des conséquences négatives sur le marché de l’or-papier.

Source:mondialisation

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Le rapport sombre du département d’Etat américain

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Le rapport sombre du département d’Etat américain

Le département d’Etat américain a publié, le 19 avril, son rapport 2012 sur les droits de l’homme dans le monde.

Le cas de l’Algérie y figure avec son lot d’atteintes aux droits humains. Le document dresse, en effet, une série de points noirs relevés dans le pays durant l’année 2012 : restrictions des libertés individuelles, justice aux ordres, recours abusif à la détention provisoire et impunité des services de sécurité et des parlementaires. Le rapport évoque également la corruption et le manque de transparence dans la passation des marchés publics.

Revenant d’abord sur les élections législatives du 10 mai 2012, les Américains pensent que cette échéance n’a pas bouleversé les habitudes des dirigeant du pays. «Les élections se sont déroulées dans des conditions acceptables, mais l’on retient le taux très faible de participation», signale le rapport, précisant que les citoyens algériens éprouvent des difficultés à opérer un changement au sein du gouvernement en raison des restrictions multiples qui s’abattent sur eux : «L’utilisation de la force par les services de sécurité, l’impunité, les disparitions forcées, la torture…» Selon le rapport qui cite des témoignages d’ONG algériennes, «le gouvernement a procédé à la surveillance des communications des opposants politiques, des journalistes, des associations de défense des droits de l’homme et de terroristes présumés».

Prisons secrètes

Dans ce sens, les rédacteurs de ce rapport remettent en question les affirmations du gouvernement concernant l’inexistence de prisons secrètes en Algérie : «Si le gouvernement algérien a autorisé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et des observateurs locaux des droits de l’homme à inspecter des prisons, il a catégoriquement refusé l’accès à la prison militaire et à d’autres centres de détention hautement sécurisés.» Le rapport fait état de l’inquiétude de ces ONG, qui ont formulé «des craintes sur les conditions de détention et le possible recours à la torture dans ces lieux de détention».

Pour le département d’Etat américain, la justice algérienne n’est pas indépendante, mais «gangrenée par la corruption». «Le président de la République a la mainmise sur le pouvoir judiciaire, alors que la Constitution garantit l’indépendance de la justice», note-t-on. Dénonçant le recours abusif à la détention provisoire, le rapport estime que la justice algérienne est dans l’incapacité d’assurer, dans certains cas, «un procès équitable».
Les Américains soulignent également le manque de transparence au sein du gouvernement, notamment en ce qui concerne les marchés octroyés. «Cela demeure un problème majeur», précise-t-on.

Concernant la liberté d’expression, le pouvoir use, selon le même document, «de tous les moyens pour faire pression sur les journalistes et les éditeurs, d’où la réticence de certains journalistes». «La liberté de la presse, bien que garantie par la Constitution, fait malheureusement défaut dans la pratique. La plupart du temps, des journalistes s’autocensurent de crainte de tomber sous la coupe des dirigeants qui digèrent mal la critique fondée», expliquent les responsables américains, en citant des cas de «pressions sur des journalistes et des journaux comme El Watan, enregistrés en 2012». Le rapport a épinglé également l’Algérie sur la liberté d’association qui est un droit, mais un droit restreint dans la pratique.

Source:elwatan

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Une nouvelle Bombe pour une guerre planétaire

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Guerre numérique

Une nouvelle Bombe pour une guerre planétaire

De tout temps le plus important sur la planète était la survie des êtres humains qui faisaient tourner la planète avec leurs têtes et leurs mains. Les guerres avaient pour objectif principal de réduire un maximum de combattants pour que l’adversaire n’ait plus les moyens de se défendre et de reconstruire ses infrastructures.

Aujourd’hui l’intérêt principal s’est déplacé, notre monde s’est complètement informatisé et une simple panne informatique peut facilement paralyser une industrie ou un pays tout entier. Les Espions en tout genre, ont été remplacé par des cybers hackers qui de n’importe où dans le monde, peuvent toucher gravement une industrie ou un pays, même parmi les plus puissants du globe.

Nous entrons maintenant dans un conflit planétaire de grande envergure, une guerre silencieuse, invisible et extrêmement paralysante : la cyber-guerre mondiale.

Les états unis et la chine sont bien conscient du danger que représente le cyber espionnage 10 000 fois plus efficace que le travail de nos espions et contres espions de jadis et surtout sont complètement démuni face à une attaque informatique en masse. Sans informatique, difficile aujourd’hui de faire fonctionner quoi que ce soit : avions, train, les centrales électriques mais aussi tout le système monétaire du monde. Tous nos systèmes de communication, protection et d’attaque sont directement dépendant de systèmes informatiques dont les sécurités ne sont pas inviolables et régulièrement attaquées par des hackers de plus en plus performants

Les états unis et la chine ont donc décidé de créer ensemble un pôle de recherche en sécurité informatique et de se préparer à la guerre de demain. Leurs premiers objectifs seront bien sûr de rendre nos systèmes informatiques plus sûrs et surtout de protéger nos installations sensibles et vitales contre les cyber-attaques de pays mais aussi de groupements terroristes qui prolifèrent sur internet

Au même titre que la venue de la bombe atomique, chaque pays doit aujourd’hui se munir d’une arme efficace et dissuasive pour le cybermonde de demain.

Source:come4news

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Pilules de 3e et 4e génération, nous ne voyons que le sommet de l'iceberg

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #international, #Justice

Pilules de 3e et 4e génération, nous ne voyons que le sommet de l'iceberg

La Commission Environnement et Santé du Parlement européen s'est réunie ce matin pour aborder notamment la question des dangers des pilules contraceptives de 3e et 4e génération. L'occasion pour Michèle Rivasi, députée européenne Vice-présidente du groupe des Verts au Parlement européen, d'interpeller la Commission européenne et l'Agence européenne du médicament (EMA).

"Aux Etats-Unis, 17.000 plaintes ont été déposées contre les laboratoires pharmaceutiques produisant ces pilules (accidents vasculaires cérébraux, embolies pulmonaires, thromboses veineuses) et en Suisse, les plaintes s'accumulent également. L'agence nationale française du médicament vient de publier un rapport dans lequel elle annonce qu'entre 2000 à 2011, la pilule contraceptive a provoqué plus de 2.500 accidents veineux et 20 décès (dont 14 attribuables aux pilules de 3e et 4e génération). Il a fallu que la France saisisse l'EMA pour que l'Europe s'intéresse enfin à cette question. Or nous ne voyons aujourd'hui que le sommet de l'iceberg d'un scandale d'ampleur à venir".

"Si les plaintes ont été si peu nombreuses jusqu'à présent en Europe, c'est avant tout parce qu'il n'y a pas eu suffisamment de remontées des effets secondaires de ces médicaments par les médecins, les gynécologues et par les patientes elles-mêmes qui ignorent qu'elles peuvent signaler ces effets à la base Euravigilance (1). Ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui occupent tout le terrain pour l'évaluation des risques. Or, en tant que juges et parties, ces laboratoires ne font pas remonter à l'EMA les informations les plus pertinentes", poursuit l'eurodéputée.

"D'autre part, il est navrant de constater que ces mêmes laboratoires pharmaceutiques ont induit en erreur de nombreuses femmes pendant des années sur les "bienfaits" de ces pilules de 3e et 4e génération (pas de prise de poids, de douleurs mammaires etc) par le biais de sites internet d'information sur la contraception très visibles sur la toile. Leur choix a pu être tronqué par de la publicité déguisée. Enfin, les pharmacies européennes délivrent régulièrement des pilules contraceptives sans ordonnances. Comment connaître alors le véritable chiffres des victimes par AVC, ou de malades si aucun médecin n'a pu suivre ces femmes et si les accidents n'ont pas fait l'objet de remontées d'informations à l'EMA?", s'interroge Michèle Rivasi.

L'agence européenne des médicaments a annoncé au cours de la réunion d'aujourd'hui que les résultats d'une étude élargie sur les contraceptifs hormonaux (pilules, patches, anneaux vaginaux etc) seraient rendus au mois de juillet ou de septembre 2013. La pilule Diane 35 fera pour sa part l'objet d'une évaluation séparée, plus rapide, et ouverte au public, qui pourra témoigner sur la base Euravigilance. Les résultats seront connus dès la fin du mois d'avril 2013. En attendant, la France a demandé la suspension de l'autorisation de mise sur le marché de ce médicament sur son territoire.

Source:votresante

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En Chine, on pirate les applications iOS sans jailbreak

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #international, #Technos

En Chine, on pirate les applications iOS sans jailbreak

Un portail alternatif en Chine permet de récupérer gratuitement des applications mobiles iOS payantes sans avoir besoin de jailbreak, en détournant le système de déploiement des applications en entreprise.

Obtenir gratuitement les dernières applications payantes iOS sur son iPhone, sans même avoir besoin de passer par le jailbreak ? En Chine, c'est possible via le portail officieux 7659.com qui détourne un mode de distribution des applications destiné aux entreprises pour parvenir à ses fins.

Dans ce mode de distribution d'applications d'entreprise pour appareils iOS, il est notamment possible d'"installer votre app sur un nombre illimité d'appareils iOS ", précisent les recommandations officieuses d'Apple. Et donc sans avoir besoin de jailbreaker le terminal.

C'est le détournement de ce mécanisme officiel qui est à l'oeuvre sur le portail 7659.com, rapporte le site TheVenture Beat.

Il est normalement conçu pour " acheter des apps en masse dans l'App Store et [...] distribuer des apps d'entreprise que vous développez pour un usage interne", avec notamment des possibilités de gestion distante ou MDM (Mobile Device Management).

L'élément clé est la création d'un profil d'approvisionnement à partir duquel sont fournies les autorisations et qui engage la responsabilité d'une entreprise.

Le système mis en place avec 7659.com, qui comprend plusieurs milliers d'applications, est pensé pour le marché chinois et en principe seulement accessible aux utilisateurs chinois (à moins de maquiller son IP).

The Venture Beat note que l'entreprise derrière ce portail légitime son fonctionnement par le fait que de nombeux utilisateurs d'applications sont chinois mais que le système iTunes d'Apple est trop compliqué tandis que le jailbreak peut apporter son lot de désagréments.

Le portail serait donc là pour faciliter la consommation des applications sans compromettre la sécurité des appareils mobiles et Apple devrait même l'en remercier. Avec 5 millions d'utilisateurs revendiqués, difficile de croire que le groupe de Cupertino n'est pas au courant de cette pratique, note aussi The Venture Beat.

Mais à l'heure où Apple tente de se faire accepter en Chine pour y écouler ses appareils mobiles et fait l'objet de tracasseries, peut-être ne vaut-il mieux pas se montrer trop intransigeant à cet égard.

Source:generation-nt

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