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Cybersécurité, vers une loi pour les entreprises vitales

8 Août 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #Entreprise, #France

Le gouvernement entend imposer des mesures drastiques de sécurité informatique aux entreprises sensibles, notamment celles spécialisées dans les télécoms.

Il y aura donc bien un "choc de sécurité" imposé aux entreprises françaises dites sensibles ou stratégiques. Selon l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), ce niveau de sécurité est aujourd'hui trop faible au regard des menaces et des nouveaux risques liés notamment à l'intrusion des terminaux mobiles personnels dans les entreprises (le fameux BYOD).

Une situation qui doit être améliorée : c'est un des points centraux du Livre blanc de la défense qui a été remis au président de la République.

Déclaration des attaques

Selon le monde le gouvernement français prépare donc un projet de loi visant les "opérateurs d'importance vitale", soit 1000 entreprises ou institutions sensibles. Les géants des télécoms, de l'énergie, de l'alimentation, des banques ou du transports sont particulièrement concernés.

La loi leur imposera de protéger leurs systèmes d'information de manière drastique et de rendre obligatoire la déclaration de la moindre attaque informatique. C'est 'un changement très important pour ces entreprises.

Il s'agira également de doter ces entreprises de matériels et logiciels labellisés et opérés en France. Un niveau minimal de sécurité sera exigé, par voie règlementaire ou par un système de convention, selon des mesures déjà adoptées aux Etats-Unis ou en Allemagne, expliquent nos confrères.

L'Anssi pourra également effectuer des audits et des contrôles afin de vérifier ces mises en conformité. Reste que cette mission ne pourra être réalisée que si les effectifs de l'agence sont relevés. Ils passeront de 300 personnes aujourd'hui à 500 en 2015.

Source:znet

Cybersécurité, vers une loi pour les entreprises vitales
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Un rapport américain épingle la France pour sa laïcité agressive

2 Mai 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Religion

Un rapport américain épingle la France pour sa laïcité agressive

Une commission américaine sur les libertés religieuses s’est indignée dans son rapport 2013 de la politique de laïcité "très agressive" mise en place en France et dans l’UE à l’encontre de certaines religions, notamment l’islam.

Voiles intégrals interdits, constructions de minarets avortées, rituels d’abattage d’animaux contestés… Dans un épais rapport au vitriol, la "Commission américaine sur les libertés religieuses dans le monde" a remis en cause, pour la première fois, la politique de laïcité mise en place en Europe de l’ouest ces dernières années.

Jugés "agressifs" et "intolérants", de nombreux pays, la France en tête, sont sévèrement critiqués pour avoir instauré de plus en plus de restrictions concernant les signes religieux ostentatoires dans l’espace public. Restrictions qui, selon les auteurs du rapport, "créent une atmosphère d'intimidation (…) en Europe occidentale".

Sur une dizaine de pages, les experts, nommés par la Maison Blanche et le Congrès, énumèrent, sans concession, les différentes lois favorisant un "climat de haine" à l’encontre – le plus souvent – des musulmans : interdiction du port du voile intégral dans un lieu public adoptée par la France et la Belgique en 2011, interdiction de la construction de minarets en Suisse en 2009, restrictions concernant l’abattage rituel des animaux en Suède, Pays-Bas, Luxembourg…

Athènes, seule capitale européenne sans mosquée

"En Belgique, les autorités ne permettent pas à leurs employés, en particulier ceux qui sont en contact avec le public, de porter des signes religieux (…) En France, le président François Hollande a appelé au vote d'une loi sur les signes religieux dans certains lieux privés [notamment les structures de petite enfance] (…)", peut-on lire dans le chapitre consacré à l’Europe.

Et les auteurs du rapport d’enfoncer le clou sur cette "intolérance" religieuse européenne : comment est-il possible qu’Athènes soit encore la seule capitale de l’Union européenne à ne pas abriter de mosquée ? Est-il normal que la circoncision religieuse ait été passible de poursuites pénales en Allemagne - avant que le Parlement ne l'autorise sous supervision médicale ? Toutes ces mesures et ces polémiques "limitent gravement l’intégration sociale et les opportunités en terme d’éducation et d’emploi pour les personnes concernées", expliquent les auteurs, "notamment pour les femmes musulmanes qui portent le foulard."

Les experts reconnaissent qu’il est étonnant de retrouver l’Europe, qui a "en général un très bon bilan en matière de liberté religieuse", dans un rapport concernant des atteintes aux droits de l’homme. Mais c’est aussi - et surtout - pour cette raison que la commission se montre particulièrement sévère envers l’UE.

Source:france24

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Thomas Fabius, non-imposable, il possèderait un appartement à 7 millions d’euros

1 Mai 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Economie, #France, #Justice

Thomas Fabius, non-imposable, il possèderait un appartement à 7 millions d’euros

Le fils de Laurent Fabius aurait acheté un appartement de 280 m² pour 7 millions d’euros en 2012 alors même qu’il ne paye pas d’impôts sur le revenu.

Thomas Fabius est dans le viseur de la justice. D’après Le Point, le fils du ministre des Affaires étrangères aurait en effet acheté un bien immobilier pour 7 millions d’euros en 2012 et ce, alors qu’il ne paierait pas d’impôts sur le revenu. Le parquet de Paris tenterait donc actuellement de déterminer dans quelles conditions il a acquis cet appartement de "280 mètres carrés situé au 199 bis d'une des artères les plus huppées de la capitale". Le site de l’hebdomadaire précise par ailleurs que Laurent Fabius aurait justifié son acquisition par un emprunt bancaire dont la garantie serait "mystérieuse".

Et alors que le fils du ministre aurait été signalé par Tracfin, le service chargé de repérer les circuits financiers clandestins en France, il n’a pourtant fait l’objet d’aucune enquête fiscale. Ainsi, toujours Le Point, la justice tenterait également de déterminer pourquoi les services de Bercy n’ont pas cherché à en savoir plus.

"On ne peut pas être responsable de sa famille"

Thomas Fabius a déjà été condamné en 2011 à 15.000 euros d’amende – dont 10.000 euros avec sursis - pour abus de confiance par le tribunal correctionnel. Le fils de l’actuel occupant du Quai d’Orsay avait alors reconnu avoir "détourné des fonds d’un montant de 90.000 euros qui lui avaient été remis" par un investisseur afin de co-financer un projet de cartes à puce. Invitée sur le plateau de iTélé, Cécile Duflot, la ministre du Logement a déclaré : "Je ne suis absolument pas au courant de cette histoire, (mais) il y a un moment où il faut considérer que les responsables politiques sont responsables d’eux-mêmes". Et comme pour dédouaner Laurent Fabius, elle a ajouté : "On ne peut pas être responsable de sa famille".

Source:planet

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En finir avec la rigueur budgétaire ?

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #France, #Economie, #Politique

En finir avec la rigueur budgétaire ?

De plus en plus de déclarations appellent à travers l'UE à en finir avec la rigueur. A Bruxelles, le président de la Commission européenne a parlé cette semaine de "limites" à l'austérité, tandis qu'en France le PS prend une position radicale. Débat entre Stefan BRÄNDLE, correspondant économique du "Berliner Zeitung" et Piero PISARRA, de la RAI italienne.

La rigueur budgétaire est là mais elle est déjà assouplie : la Commission européenne accorde des délais aux états-membres pour revenir aux 3% de déficit public. Contrairement à ce qui avait été prévu en 2010, six pays de la zone euro, dont la France, seront en fin d'année, au-dessus du seuil des 3%. Et puis, la stagnation vient-elle seulement des coupes budgétaires ? Ne serait-ce pas plutôt un problème de compétitivité dans certains pays ?

Si l'on entend ces appels, c'est parce que les états sont dans le principe de réalité : dans l'UE, le chômage atteint 12%, soit 20 millions de personnes sans emploi. Il faut donc changer ces politiques d'austérité.

Les deux invités évoquent le manque de confiance actuel en France, mais ne sont pas persuadés d'un changement rapide de gouvernement.

Source:franceinfo

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Un fichier des passagers aériens créé !

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Sécurité

Un fichier des passagers aériens créé !

Un nouveau fichier des passagers aériens, mis en oeuvre par le ministère de l'Intérieur pour prévenir et réprimer l'immigration clandestine et le terrorisme, a été créé par un arrêté du ministère de l'Intérieur publié samedi au Journal officiel. Dénommé Setrader (Système européen de traitement des données d'enregistrement et de réservation), ce fichier remplace le Fichier des passagers aériens (FPA), créé à titre expérimental en 2006 et prolongé jusqu'en 2011.

Le FPA obligeait les transporteurs aériens à communiquer au ministère de l'Intérieur les informations enregistrées dans les systèmes de réservation et de contrôle des départs relatives aux passagers qu'elles transportaient. Le nouveau fichier Setrader comporte pour chaque passager une série de données à caractère personnel et des informations relatives aux passagers aériens enregistrées, comme les suivantes: numéro et type du document de voyage utilisé; nationalité, nom, prénom, date de naissance, sexe; point de passage frontalier sur le territoire français; numéro du vol et code du transporteur aérien; date du vol. Y figure également la mention "connu" ou "inconnu" au fichier des personnes recherchées, ainsi que dans le système d'information Schengen et le nombre total des personnes transportées dans l'appareil.

Ces données seront conservées cinq ans à l'exclusion de la mention "connu" ou "inconnu" au fichier des personnes recherchées, ainsi que dans le système d'information Schengen, laquelle n'est conservée que 24 heures. Une décision du ministère de l'Intérieur précisera les provenances et les destinations, situées dans des Etats n'appartenant pas à l'Union européenne, des passagers concernés par ce fichier.

Dans une délibération publiée également samedi au Journal officiel, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) fait remarquer que l'expérimentation du FPA a été réalisée "sur une période de cinq ans sans que l'efficacité du dispositif ait été clairement démontrée". Pour autant, la Cnil n'émet pas de réserves fondamentales sur la mis en oeuvre du système Setrader.

Source:europe1

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HOLLANDE SOUTIENT L'ADHÉSION DE LA LETTONIE

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #Politique, #France

HOLLANDE SOUTIENT L'ADHÉSION DE LA LETTONIE

Le président français François Hollande a apporté vendredi un soutien presque inconditionnel à l'entrée de la Lettonie dans la zone euro au 1er janvier 2014, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre letton, Valdis Dombrovskis à l'Elysée.

"Si les rapports confirment la qualité, et je n'en doute pas, de l'adhésion de la Lettonie à la zone euro, je soutiens la date de 2014", a déclaré le chef de l'Etat français devant la presse.

Riga, qui a présenté officiellement sa demande d'adhésion en mars, attend le feu vert de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE), les deux institutions devant rendre leur verdict d'ici à quelques semaines.

"J'ai réaffirmé ici, devant lui, que la France soutenait cette adhésion de la Lettonie à la zone euro", a insisté François Hollande, aux côtés du Premier ministre letton sur le perron de l'Elysée.

Pour le président français, il s'agirait d'un "signal de confiance, d'espoir et de cohésion".

"La zone euro a traversé des turbulences, des épreuves même" au point de s'interroger sur la préservation de son "intégrité" et la Lettonie, aujourd'hui, "fait le choix" de la rejoindre, a-t-il fait valoir.

Mais Riga, a-t-il également souligné, a consenti des "efforts considérables pour améliorer ses performances économiques", renouant avec la croissance avec "une inflation parmi les plus faibles de l'Union européenne, des comptes publics qui ont été assainis et un secteur bancaire qui ne présente que peu de risques".

"A partir de là, non seulement la Lettonie a droit à intégrer la zone euro mais, pour la zone euro, c'est aussi une bonne nouvelle et ce processus doit être conduit à son terme", a-t-il conclu.

Confirmant attendre "d'ici peu" les rapports de la BCE et de la Commission, Valdis Dombrovskis a observé pour sa part que "si le signal est positif, bien entendu le soutien des Etats membres compte énormément aussi et celui de la France particulièrement".

Le président Hollande a également "appuyé la démarche" d'adhésion de la Lettonie à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dont le siège est à Paris.

Source:directmatin

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Spanghero à vendre, ses 300 salariés menacés !

20 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Entreprise, #France, #Economie

Spanghero à vendre, ses 300 salariés menacés !

Les craintes pour l'avenir de Spanghero et ses 300 emplois se sont concrétisées vendredi: l'entreprise de Castelnaudary (Aude) au coeur du scandale de la viande de cheval est en liquidation avec seulement trois mois d'activité assurée, elle va au-devant d'un plan social et est désormais à vendre.

Le tribunal de commerce de Carcassonne a prononcé vendredi la liquidation judiciaire avec continuité d'activité jusqu'au 19 juillet, et éventuellement encore trois mois supplémentaires.

Il ne s'agit pas d'une liquidation "totale et définitive", a insisté le président de l'entreprise, Barthélemy Aguerre. Mais les lendemains s'annoncent sombres. Lur Berri, coopérative basque et maison mère de Spanghero, a décidé de vendre, et les trois ou six mois à venir serviront à trouver un repreneur, a dit M. Aguerre dans un entretien avec l'AFP.

"On est dans la merde", lâchait une quadragénaire, à l'unisson d'un personnel sonné, à la sortie de l'usine, après une réunion d'information.

Depuis le scandale, "les clients ne commandent pas, on est à 30 ou 50% de commandes (...) et, bien évidemment, cela nous pose un problème de trésorerie important", a expliqué M. Aguerre.

Spanghero perd aujourd'hui 200.000 euros par semaine, a-t-il précisé.

"Nous pensons que la meilleure solution, c'est de mettre cet outil-là sur le marché pour que d'autres opérateurs rassurent le client", a-t-il dit. La procédure de mise en liquidation judiciaire avec poursuite de l'activité a été préférée au redressement parce qu'elle était plus favorable à un rachat, a-t-il assuré.

Interrogé sur les conséquences sociales, M. Aguerre a répondu que la décision d'un plan social appartenait à présent à l'administrateur judiciaire. Mais "il y aura obligatoirement (des retombées) à partir de la semaine prochaine", a-t-il déclaré, sans expliciter son propos.

Quant au sort de l'entreprise dans l'éventualité où aucun repreneur ne se manifesterait, "c'est facile à deviner: si au bout de la période de trois mois, une fois renouvelable, il n'y a personne, il n'y a plus rien", a-t-il admis.

Il a réfuté que la maison mère abandonne Spanghero. Au contraire, elle va "accompagner" la reprise de la société qu'elle a elle-même rachetée en 2009 aux fameux rugbymen. "Lur Berri a fait le nécessaire (...) puisque nous avons racheté cette affaire à Laurent Spanghero en situation de faillite, nous l'avons redressée, nous avions un compte équilibré en 2012" et Lur Berri comptait sur de bons résultats en 2013. Quand le scandale a éclaté...

En février, Spanghero a été ouvertement accusée d'avoir joué un rôle capital dans un scandale d'ampleur européenne: dans son activité de vente de matière première de viande, elle aurait sciemment revendu pour du boeuf de la viande de cheval entrant dans la préparation de plats cuisinés, lui a-t-on reproché. En mars, s'ajoutait la révélation qu'on avait aussi trouvé chez Spanghero 57 tonnes de viande de mouton britannique prohibée.

L'entreprise a toujours protesté de sa bonne foi et dit avoir été victime des intermédiaires de la filière. Depuis février, elle a écarté son directeur de fait et annoncé l'instauration de tests ADN sur sa matière première.

Mais ces mesures n'ont pas suffi pour l'instant à faire revenir une clientèle parmi laquelle figurent des grands de la distribution.

Spanghero fabrique surtout des plats cuisinés et des produits transformés comme des saucisses ou de la charcuterie. Le négoce de matière première qui lui a valu d'être prise dans la tourmente représentait une part minime de son activité.

Mais l'usine continue à tourner au ralenti. Et une enquête judiciaire en cours risque de faire à nouveau parler de Spanghero.

A la sortie de la réunion d'information du personnel, les salariés laissaient transparaître amertume et abattement.

Une femme en larmes lançait: "merci l'Etat". "Y en a qui ont fait bien pire et on ne leur fait rien", a-t-elle ajouté, exprimant un ressentiment très répandu contre l'administration et les médias qui auraient mis en danger 300 emplois en désignant l'entreprise à la vindicte publique et en faisant d'elle la seule responsable du scandale.

"On ne va pas se laisser faire, nous les salariés", lançait une autre. "On va se battre", assurait également Marie Favié, déléguée CFE-CGC. Mais pour elle comme pour José Marson, directeur informatique, il n'y a actuellement de travail que pour 80 personnes et un plan social devrait frapper l'entreprise dès la semaine prochaine.

Source:bousorama

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DCRI et Wikipédia, trois députés demandent des comptes à Manuel Valls

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #France

DCRI et Wikipédia, trois députés demandent des comptes à Manuel Valls

Les députés Marie-Anne Chapdelaine, Christian Paul et Lionel Tardy ont tous trois posé une question écrite au ministre de l'Intérieur sur l'affaire qui oppose l'agence de renseignement française et Wikipédia.

Nouveau rebondissement dans l'affaire entre la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et Wikipédia. Trois députés, de la majorité et de l'opposition, ont déposé chacun une question écrite au ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, sur le fond de l'affaire. La DCRI avait, en début de mois, obligé Wikimedia, éditeur de l'encyclopédie collaborative Wikipédia, à supprimer un article.

Celui-ci porte sur l'implantation d'une station militaire de télécommunications. Il a été rétabli depuis, et a démontré une fois de plus la force de l'effet Streisand, donnant lieu à un rétropédalage en urgence de l'administration et à un triomphe de Wikimedia.

Trois questions de la majorité et de l'opposition

Il n'empêche, les exercices de communication sur la corde dépassés, il reste des questions. Notre blogueur, Thierry Noisette, les résume très bien dans son billet du week-end dernier. Quels sont les faits exacts ? Quelle est la chaîne de responsabilité ? Est-ce une erreur ou une politique ? Quelles conséquences pour Wikimedia et les éditeurs de contenus ?

Dès la fin de semaine dernière, Christian Paul, député PS de la Nièvre et adepte des questions liées au numérique, annonçait sur son blog avoir déposé une question écrite au ministre. Celle-ci est depuis sur le site de l'Assemblée nationale, mais n'est ni la première, ni la dernière.

En effet, un peu avant - selon l'ordre de dépôt représenté par des numéros - Marie-Anne Chapdelaine, députée socialiste d'Ile-et-Vilaine, avait posé une question similaire. Et juste après, le député UMP de Haute-Savoie Lionel Tardy "attirait" lui aussi l'attention de Manuel Valls sur le problème.

Liberté d'expression et conséquences

Les trois questions ont été publiées dans l'annexe prévue à cet effet du Journal officiel (JO) du 16 avril 2013. Manuel Valls dispose désormais de deux mois pour y répondre, avec une publication dans le même fascicule.

Les trois députés posent des questions sensiblement similaires, mais avec un angle d'attaque sensiblement différent. Les deux socialistes font surtout appel à "la liberté d'informer" (Chapdelaine), et demandent au ministre "quelles mesures il compte prendre pour protéger nos concitoyens de ce type d'abus et, plus largement, la liberté d'expression sur Internet" (Paul).

Lionel Tardy, plus concis, souhaite surtout "connaître les leçons [que Manuel Valls] tire de cet incident, et ce qu'il compte mettre en oeuvre pour que de tels incidents, regrettables pour tout le monde, ne se reproduisent pas à l'avenir".

Nous l'avons dit, on n'aura pas forcément la réponse tout de suite. Le fiasco, notamment sur le plan de la communication, pourrait pousser le ministre à réagir rapidement. Il a cependant deux mois devant lui s'il le souhaite. Mais dans tous les cas, il devra répondre, et les précisions apportées pourraient être intéressantes.

Source:znet

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Le vol de données en hausse

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #France

Le vol de données en hausse

Une réunion d'information sur la sécurité des entreprises était organisée hier après-midi à la CCI du Gers. Parmi les points évoqués, la vulnérabilité des petites structures en matière d'informations sensibles et de perte de savoir-faire.

La sécurité reste un sujet principal pour les entreprises du Gers. Soucieuses d'informer les entrepreneurs locaux, les forces de l'ordre du département ont organisé hier après-midi à la CCI une réunion d'information autour de cette thématique. Au cœur des problématiques auxquelles sont confrontées les PME les plus récentes, le vol de donnés et d'informations personnelles. Un mal bien français aux dires d'un officier de la Direction Centrale du Renseignement Inférieur (DCRI).

«Les chefs d'entreprise sont un peu naïfs sur le sujet. Ils ne le savent pas mais ils possèdent des savoirs et des compétences que les autres n'ont pas forcément». Reconnaissant le manque d'information autour de la question, le brigadier a souhaité sensibiliser les responsables d'entreprise en leur apprenant les réflexes usuels. Gestion rigoureuse des supports extérieurs (disques durs, clés USB), discrétion de tous les instants pour assurer la confidentialité. Toute une armada pour éviter le couac économique. «Lorsqu'on externalise certains services, on ne vérifie pas tout. En Ile-de-France, 80 % des sacs poubelles d'entreprises contiennent des données sensibles».

Le Gers pas épargné

La région Midi-Pyrénées et le Gers n'échappent pas à la règle. Avec des secteurs aéronautique et agroalimentaire forts, ils peuvent constituer des cibles privilégiées. Des éléments bien pris en compte par Frédéric Hoyez, responsable de l'entreprise d'informatique, Auch Maintenance Informatique. Ce dernier s'occupe de protéger les données d'autres entreprises gersoises. «Contrairement à ce qu'on pense, de plus en plus d'attaques informatiques sont menées contre des structures gersoises. Les hackers mettent la main sur le serveur, en profitent pour envoyer des spams ou créer des machines fantômes.»

Source:ladepeche

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Taubira mobilise Schengen et Interpol après de l'évasion de Sequedin

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Politique Française, #Justice

Taubira mobilise Schengen et Interpol après de l'évasion de Sequedin

Des syndicats ont réclamé la démission du directeur de l'administration pénitentiaire et de la ministre de la Justice Christine Taubira, après l'évasion spectaculaire du braqueur Redoine Faïd. La garde des Sceaux a annoncé la diffusion d'un mandat d'arrêt européen « dans l'ensemble de l'espace Schengen » et la mobilisation d'Interpol.

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, s'est rendue amedi peu avant 17H00 à la maison d'arrêt de Sequedin (Nord), de laquelle s'est évadé le braqueur Redoine Faïd, a constaté une journaliste de l'AFP.

Mme Taubira a rencontreé le personnel de la prison, puis a tenu un point de presse, selon l'administration pénitentiaire.

La garde des Sceaux a annoncé samedi la diffusion d'un mandat d'arrêt européen « dans l'ensemble de l'espace Schengen » et la mobilisation d'Interpol, après l'évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Sequedin (Nord). « Les recherches dans un premier temps concernent évidemment la Belgique, puisque nous avons une frontière commune, mais s'étendent à l'ensemble de l'espace Schengen et au-delà », a déclaré Mme Taubira lors d'un point-presse devant la prison. La prison de Sequedin ne se trouve qu'à quelques kilomètres, une quinzaine tout au plus, de la frontière belge.

« Il y a une réalité. Les prisons, ce sont des établissements où il faut encadrer des détenus qui, évidemment pour la plupart, passent l'essentiel de leur temps à essayer d'entrer en contact avec l'extérieur, de contourner les règlements, d'enfreindre les règles », a ajouté la garde des Sceaux. « L'administration étant confrontée à ça, les surveillants et les personnels sont confrontés à ça tous les jours, on ne peut pas dire qu'il y a une faille parce que si on dit qu'il y a une faille, on dit que c'est la faute de qui, la faille? », a-t-elle poursuivi. « On lutte contre cela avec tous les moyens légaux, parce que nous sommes dans un Etat de droit, qu'il y a des règles, qu'il y a des contraintes, des conditions dans lesquelles on peut procéder à la surveillance et au contrôle de certaines pratiques », a conclu la ministre.

Redoine Faïd, 40 ans, s'est évadé samedi matin à l'aide d'explosifs, après avoir pris en otage quatre surveillants de la maison d'arrêt de Sequedin, ensuite relâchés.

Il était toujours activement recherché en fin d'après-midi.

Les syndicats ont dénoncé samedi un « acte de guerre », le syndicat FO-Pénitentiaire allant jusqu'à réclamer la démission « dès aujourd'hui » du directeur de l'administration pénitentiaire et de la ministre de la Justice. Au-delà de l'événement du jour, la politique du gouvernement est en effet sur la sellette auprès de certains représentants des personnels pénitentiaires. Le gouvernement et Christiane Taubira ont voulu revenir sur bon nombres d'orientations de la majorité précédente en matière carcérale , mais les moyens et leur répartition font toujours débat.

Faïd, 40 ans, qui se présente comme un braqueur repenti, est soupçonné par la police d'être le maître d'oeuvre d'un projet d'attaque à main armée qui avait coûté la vie à la policière municipale Aurélie Fouquet, 26 ans, en mai 2010 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Libéré au printemps 2009 après une dizaine d'années en détention, il avait été interpellé en juin 2011 près de Lille et incarcéré pour violation des conditions de sa liberté conditionnelle liée à sa condamnation à 18 ans de réclusion pour un braquage.

Source:leechos

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