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Assassinat de Chokri Belaid, Les services du renseignement français étaient au courant

25 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #international, #Politique

Assassinat de Chokri Belaid, Les services du renseignement français étaient au courant

Les services du renseignement français étaient au courant de l’assassinat de l’opposant tunisien Chokri Belaid et ils ont même informé le président de la République, Moncef Marzouki et les services de sécurité tunisiens afin d’empêcher l’irréparable.

C’est ce que révèle le journaliste tunisien Ramzi Bettaieb au site d’informations Nawat. Il a fait état hier soir d’éléments se croisant avec les informations publiées par le journal libyen “Akher Khabar” soutenant la fuite de deux des suspects dans l’affaire de l’assassinat de l’opposant tunisien vers la Libye. Il a même soutenu l’existence d’un enregistrement vidéo sur l’assassinat et que l’arme du crime se trouve en Libye.

Ramzi Bettaieb avait révélé précédemment en citant la famille de Chokri Belaïd, que Moncef Marzouki était informé des menaces pesant contre l’opposant de gauche assassiné le 6 février dernier. Une information démentie par le porte-parole de la présidence tunisienne, Adnène Mancer.

Alors que le frère du défunt, Abdelmajid Belaïd avait confié au même journaliste que “mon frère m’a dit texto : la présidence m’a contacté pour me dire que je suis menacé de mort. Et le président m’a proposé une protection mais j’ai refusé parce que cela équivaudrait à (…) contrôler “mes activités”. Pour lui “le président connaît les commanditaires, ceux qui ont décidé de tuer Chokri”.

Source:algerie1

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Le rapport secret de l’inspection générale des finances

25 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Politique Française, #Economie

Le rapport secret de l’inspection générale des finances

C’est à François Fillon et Nicolas Sarkozy que l’IGF (inspection générale des finances de Bercy) a livré ce rapport secret juste avant le débarquement de François Hollande et Jean-Marc Ayrault. C’était en mai 2012. Explosif, ce rapport brise tous les tabous.
Non seulement il n’a jamais été publié, mais chaque exemplaire de ce rapport a été marqué en filigrane afin de pouvoir identifier les fuites.
Des fuites, il y en a eu malgré t
out.

Le rapport secret de l’IGF fut commandé par Monsieur Fillon. Quand Monsieur Ayrault a débarqué à Matignon ce rapport était là, tout en-haut de la pile. Mais le gouvernement socialiste n’a pas publié ce rapport et ne le fera sans doute jamais. On doit ce rapport secret à Jean-Michel Charpin, économiste français, polytechnicien,ancien directeur de l’INSEE et actuellement inspecteur général des finances.

Une partie de ce rapport est publié dans le livre « 60 milliards d’économies » de Agnès Verdier-Molinié, directrice de la « fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques » aux éditions Albin Michel.

Que contient ce fameux rapport ?

Tout commence par ce constat : depuis 40 ans, quand l’État prélève 100 euros sur les ménages et les entreprises, 110 euros sont dépensés.
Résultat : la dette publique atteint 1833.8 milliards fin 2012 soit 90.2 % du PIB (produit intérieur brut). A partir de 100 % du PIB, la dette publique est jugée insoutenable par de nombreux économistes. Aujourd’hui, la France est toute proche de ce seuil fatidique, de ce « no man’s land » économique à haut risque.

La solution proposée par l’IGF : réduire drastiquement les dépenses publiques.
Comment ? Émanant des hauts fonctionnaires c’est surprenant. En effet, ils proposent de scier la branche sur laquelle ils sont assis.

Alors que le gouvernement a supprimé le non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux, l’IGF propose de ne plus embaucher aucun fonctionnaire au niveau de l’État et ne pas remplacer deux fonctionnaires sur trois qui partent à la retraite. Ça commence très fort et on comprend pourquoi ce rapport dérange autant. L’inspection propose aussi de ramener les primes des agents des services publics au niveau de 2008 et de ralentir la progression des fonctionnaires dans les échelons hiérarchiques.

Elle suggère de supprimer le supplément familial attribué automatiquement dès le premier enfant dans les trois fonctions publiques : l’État, le territoire, l’hôpital. Grosse économie de 1.3 milliards car le montant de ce versement est proportionnel au traitement de l’agent public et avantage donc les hautes rémunérations. L’IGF évoque une baisse de 10% des indemnités des parlementaires et propose de plafonner les rémunérations des personnels de l’État à 13 000 euros par mois ou 160 000 euros par an.
En 5 ans, les traitements des hauts fonctionnaires pour les catégories les plus élevés ont augmenté de 40% passant de 110 00 à 160 000 euros ! Après avoir pris 50 000 euros, les hauts fonctionnaires sifflent la fin du match.

L’inspection prône une baisse de 10% des traitements des agents supérieurs à 125000 euros, là les hauts fonctionnaires sont impactés.
L’IGF préconise de limiter les retours sur économies à 25%. En effet, 65% des économies réalisées par le non-remplacement de un fonctionnaire sur deux ont été redistribués aux agents de l’État par le biais de grosses augmentations afin de faire passer la réforme auprès des syndicats. Une vraie folie !

L’IGF propose de baisser de 2% les aides au logement (APL), les allocations aux adultes handicapés (AHH), les retraites SNCF ou les prestations aux anciens combattants. Économies : 3.2 milliards !

Elle propose enfin de faire passer des chasseurs de dépenses (bureautique, papeterie, transports) dans chaque administration pour réduire les dépenses inutiles.

Une sortie de crise sans hausse des impôts

Au total, toutes ces mesures permettraient de réaliser près de 19 milliards d’économies chaque année !
On le voit bien, une sortie de crise est possible. Ces 19 milliards permettraient au gouvernement d’atteindre facilement l’objectif des 3% de déficit imposés par Bruxelles. Pour rappel, ces 3% correspondent à la règle d’or de Nicolas Sarkozy et Angela Merkel. Règle d’or décriée par François Hollande mais adoptée dès qu’il était élu président.
Ces 19 milliards permettraient non seulement d’atteindre ces objectifs, mais surtout sans augmentation des impôts et donc sans miner la croissance économique française déjà fragile.

Lancée par la très sérieuse inspection générale des finances de Bercy, ce signal d’alarme pour les finances publiques pourrait être le dernier avertissement. En effet, l’impossibilité pour les gouvernements de droite comme de gauche d’entreprendre de vraies réformes en France est un réel problème.Trop souvent, l’égoïsme de chacun prime sur l’intérêt général du pays, il ne faut pas l’oublier.
Certains hauts fonctionnaires ont compris que l’heure de réformer l’État a sonné. Ils le font savoir car ils savent que la France ne peut plus continuer à dépenser toujours davantage.
C’est la réforme de l’État, de la protection sociale et de l’organisation territoriale qu’il faut engager dès aujourd’hui.

Nous pouvons nous poser d’autres questions : pourquoi François Fillon avait-t-il demandé à l’IGF d’auditer nos finances publiques ?
Si Nicolas Sarkozy avait été réélu président, qu’aurait-il fait de ce rapport ?

Source:economiepolitique

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IP Tracking, l'eurodéputée Françoise Castex demande la position de la Cnil La suite sur Clubic.com : IP Tracking : l'eurodéputée Françoise Castex demande la position de la Cnil

25 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Informatique, #Technos, #Internet

IP Tracking, l'eurodéputée Françoise Castex demande la position de la Cnil  La suite sur Clubic.com : IP Tracking : l'eurodéputée Françoise Castex demande la position de la Cnil

La députée socialiste siégeant au Parlement européen annonce avoir demandé à la Cnil de se positionner sur le traitement des adresses IP, opéré notamment pas les opérateurs de transport européens. Après avoir saisi la Commission européenne sur le sujet, Françoise Castex s'en remet donc aux autorités chargées de la protection des données personnelles.

En janvier dernier, Françoise Castex demandait à l'exécutif européen l'ouverture d'une enquête portant sur l'IP Tracking. L'eurodéputée socialiste estimait alors que : « de plus en plus d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, se disent victimes de l' IP tracking utilisé par les opérateurs de transport européens ».

L'élue demandait donc de faire la lumière sur les pratiques des opérateurs en matière d'algorithmes complexes chargés de gérer l'évolution des prix en fonction de l'offre et de la demande. Un internaute serait alors identifié par son adresse IP lors de ses premières simulations, l'objectif étant de favoriser le passage à l'acte d'achat en lui affichant des prix progressivement croissants.

L'institution communautaire, par la voix de Viviane Reding, avait répondu en mars dernier, précisant alors qu'une adresse IP peut « par des moyens raisonnables » permettre d'identifier une personne physique. En conséquence, ces adresses « peuvent être considérées comme des données à caractère personnel ». Il revenait donc aux autorités de contrôle de ces données (en France, la Cnil) de se pencher sur le traitement de ce type d'informations personnelles.

Ce 24 avril, Françoise Castex indique avoir envoyé une missive à l'attention de la Commission nationale Informatique et Libertés afin qu'elle fasse connaître sa position, et éventuellement l'état de ses travaux sur la question. « En raison des enjeux qui s'attachent à ces questions au Parlement européen, une réponse prompte de votre part m'obligerait », écrit-elle.

Source:clubic

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Le marché de l’or-papier s’effondre et l’or physique se fait rare en Asie

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie

Le marché de l’or-papier s’effondre et l’or physique se fait rare en Asie

La version officielle présentée par les analystes financiers « faisant autorité » veut que le prix de l’or ait chuté « alors que s’atténuait la crainte » que les banques centrales soient dorénavant en mesure d’« alimenter » les pressions inflationnistes, stimulant ainsi d’un jour à l’autre la confiance à l’égard du dollar US.

Selon le Wall Street Journal (WSJ) (15 avril) : « Le changement se produit au moment où les investisseurs sont aux prises avec des signes indiquant le ralentissement de la croissance économique mondiale qui a débuté en 2009. »

Cette « analyse » financière stylisée du WSJ est erronée et trompeuse. Elle n’aborde pas les véritables causes, à savoir la manipulation totale du marché de l’or par de puissants acteurs financiers.

Des reportages confirment que la baisse spectaculaire du marché de l’or-papier est due à une attaque spéculative délibérée et perpétrée par de grandes institutions financières avec la complicité de la Réserve fédérale étasunienne :

Selon Andrew Maguire, vendredi le 12 avril les agents de la Fed ont mis sur le marché une valeur de 500 tonnes en ventes à découvert à nu. […] Sur le marché de l’or-papier les participants parient sur les prix de l’or et se contentent des paiements monétaires. Donc, en général, les participants ne sont pas intéressés à prendre livraison de l’or, les ventes à découvert à nu n’ayant pas besoin d’être garanties physiquement. Autrement dit, dans les ventes à découvert à nu, aucun métal physique n’est réellement vendu.

Examinons les 500 tonnes d’or-papier vendues vendredi. Commençons par nous demander combien d’onces y a-t-il dans 500 tonnes ? [….] Qu’arrive-t-il lorsque l’on jette sur le marché 500 tonnes d’or à vendre d’un seul coup ou en une journée ? C’est juste, cela fait descendre les prix. La vente a fait descendre l’or d’environ 73 dollars l’once [vendredi]. Cela signifie que le ou les vendeur(s) ont perdu jusqu’à 73 dollars 16 millions de fois ou 1 168 000 000 dollars. (The Fed’s Assault On Gold: “Short Selling” and the Rigging of the Gold Market, Dr. Paul Craig Roberts, 15 avril 2013.)

L’effondrement du marché de l’or est dû à la vente à découvert à nu. Il s’agit d’une opération de billions de dollars.

Une fois que le prix s’est effondré, les spéculateurs institutionnels peuvent racheter l’or-papier sur le marché au comptant et empocher un pactole de plusieurs milliards de dollars. Ce genre d’opération ne peut être exécuté qu’avec l’appui et la complicité de la Réserve fédérale. C’est un mécanisme menant à la confiscation des épargnes des citoyens. Il s’agit d’un véritable « vol financier ».

Pénurie d’or physique ?

L’effondrement du prix de l’or (papier) n’a rien à voir avec le marché de l’or physique : il n’était pas associé à d’importantes ventes d’or physique. C’est totalement le contraire. Mondialisation.ca a reçu des reportages de l’Asie du Sud-Est suggérant qu’il y a une pénurie d’or physique. En Malaisie, « [i]l y avait une longue queue dans une banque, mais après une vente rapide, on a annoncé qu’il n’y avait plus d’or physique à vendre ce jour-là, le 16 avril 2013 ».

Cela se produit également dans d’autres pays asiatiques. « Il y a une forte demande pour l’or physique, mais pas de vendeurs. »

Par ailleurs, des reportages mentionnent que les banques centrales asiatiques achètent de grandes quantités d’or physique.

L’or physique pourrait « se dissocier » de l’or-papier

Si les institutions financières, qui fabriquent l’or-papier à partir de rien, refusent ou sont dans l’impossibilité d’échanger l’or-papier pour de l’or physique, le marché de l’or physique se dissociera, sera séparé du marché de l’or-papier.

Dans ces circonstances, un double système de prix de facto pourrait émerger et aurait des conséquences négatives sur le marché de l’or-papier.

Source:mondialisation

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Etes-vous flické par les services de renseignements français via facebook, un truc simple pour savoir.

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #Réseaux Sociaux, #Renseignement

Etes-vous flické par les services de renseignements français via facebook, un truc simple pour savoir.

On sait que la situation sociale en France se dégrade nettement. Crise économique, autisme du gouvernement, forte contestation sociale et démocratique contre les grands projets inutiles et le mariage pour tous, forte méfiance des français en général à l’encontre d’un gouvernement qui se dirige à l’aveuglette et rampe devant les lobbys – qu’ils soient du Marais, de la magouille ou du béton.

On sait que le gouvernement commence à avoir, grossièrement parlant, « les boules » : après Valérie Fourneyon ministre des Sports qui a différé son déplacement orléanais le 11 pour éviter les manifestants contre le mariage et l’adoption pour tous, c’est maintenant Najat Vallaud Belkacem qui refuse de venir à Nantes. Ce matin, un militant contre le mariage pour tous, Samuel Lafont, a été poignardé (4 coups de couteau) par plusieurs individus au métro Odéon. Il est hospitalisé, mais il est peu probable que cet acte violent contribue à calmer le jeu, bien au contraire. Nous apprenons cependant à l’instant que ses agresseurs seraient des Roms. En revanche une personne a bien été agressée physiquement hier par un militant LGBT vers 21h30 près du Sénat.

Mais depuis hier la peur a gagné les services secrets. Nos informations nous permettent de savoir que des milliers de comptes Facebook ont été visités plusieurs fois depuis des adresses parisiennes qui correspondent entre autres aux sièges de casernes de CRS ou d’antennes de la DCRI. Les services d’investigation et de renseignement se sont en effet rendus compte depuis le 24 mars de l’importance des réseaux sociaux et de la lutte 2.0 dans l’action des manifestants – qu’ils soient suiveurs de Mélenchon ou contre le mariage gay puisque d’après nos sources c’est bien la convergence de ces deux ras-le-bol le 5 mai à Paris qui fait craindre au gouvernement le risque de gros débordements, voire même d’une Révolution.

Seulement, les services secrets n’ont pas prévu deux choses : que Facebook permette de tracer ces connexions et surtout que les usagers français de Facebook sachent s’en servir. Les visites suspectes ont eu lieu à partir de Levallois (siège de la DCRI), Argenteuil, Arcueil (bien vérifier qu’il ne s’agit pas de l’IP du centre de France Telecom à la Vache Noire; cette IP peut apparaître si l’on se connecte à Facebook via une connexion 3G itinérante), Vélizy-Villacoublay(direction zonale des CRS Paris), Neuilly-Plaisance, Rosny-sous-Bois (les deux renvoient au Centre national de formation aux systèmes d’information et de communication basé au Fort de Rosny). D’après les informations de neptunya, une multitude de compte a été visitée : notamment des gens de plusieurs paroisses parisiennes, les auteurs de quelques blogs influents et gazettes en ligne catholiques, de royalistes, de militants Bretons, de membres de l’UNI et de l’UMP, mais aussi les comptes de militants d’extrême-gauche, et même de responsables du Parti de Gauche (parti de Mélenchon)… bref un vrai fourre-tout de la France contestataire.

Comment faire alors pour savoir si vous avez été espionné ?

1 – Ouvrez Facebook

2 – en haut à droite sur la barre bleue, cliquez sur le petit cadenas

3 – Dans le menu déroulant, cliquez sur « afficher plus de paramètres »

4 – A gauche, cliquez sur le petit bouclier à coté de Sécurité

5 – Dans le choix de menus, cliquez sur [Modifier] à côté de sécurité

Facebook affiche alors les lieux des dernières connexions – en fait l’antenne la plus proche du lieu où vous vous connectez – ainsi que les périphériques avec lesquels vous vous connectez. Si le lieu de la connexion ou l’appareil utilisé vous paraît incongru ou que vous ne vous souvenez pas de vous être connecté ce jour là, arrêtez la connexion et changez de mot de passe.

Source:neptunya

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La filiale open source de Microsoft un an plus tard, du lard ou du cochon ?

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Informatique, #Open source, #Technos

La filiale open source de Microsoft un an plus tard, du lard ou du cochon ?

Il y a un an Microsoft annonçait la création de Microsoft Open Technologies, filiale open source du groupe.

Cela avait surpris. Mais il n’y a que les imbéciles (et les non pragmatiques) qui ne changent pas d’avis ;)

Toujours est-il qu’on est encore loin du compte si, telle la conclusion de cet article, on souhaite la libération de Windows et d’Office.

La semaine derniere, Microsoft Open Technologies S.A. a fêté son premier anniversaire, tranquillement, sans fanfare, mais la semaine prochaine, Microsoft prévoit d’organiser une réception sur son campus de la Silicon Valley.

Microsoft Open Technologies est un drôle de canard à trois pattes : une filiale indépendante destinée à soutenir l’effort open source, poussée par l’acteur le plus connu du logiciel propriétaire (NdT : ou privateur/privatif). Quand sa création a été annoncée, la nouvelle en a atterré plus d’un — nous y compris.

Après tout, Microsoft avait déjà mis en place une autre organisation — un organisme indépendant à but non lucratif, la Fondation Outercurve — pour gérer l’effort open source.

La différence réside dans le fait que même si la Fondation Outercurve est financée par Microsoft, elle est régie par ses propres règles. Et si l’on en croit Paula Hunter, directrice exécutive de la Fondation, plus de la moitié des projets d’Outercurve est dirigée par des membres qui ne font pas partie de Microsoft.

Open Technologies est gérée par Microsoft. La société gagne ainsi plus de contrôle — un concept qui ne colle pas vraiment avec la façon de faire de l‘open source — et plus de crédit pour les logiciels libérés.

Microsoft continue à envoyer des projets à la Fondation Outercurve, nous apprend Hunter. Mais ils ont maintenant un autre endroit où déposer le code. « Certaines fois ils veulent maintenir un contrôle plus fort sur le projet et faire en sorte qu’il soit plus proche de la marque Microsoft » ajoute-t-elle. « Quand un projet est plus lié à leurs technologies propriétaires, cela a plus de sens de le déposer au sein d’Open Technologies. »

Ces entités indépendantes sont importantes pour les projets open source — elles donnent aux entreprises une manière de partager leur code source sans se peindre une gigantesque cible à procès pour violation de brevets sur le dos. La fondation ou la société indépendante agissent comme une sorte de bac à sable où les développeurs peuvent partager et distribuer des logiciels, et si quelqu’un dit que ce code viole un brevet, c’est le bac à sable, pas Microsoft, qui est poursuivi.

En février dernier, Gianugo Rabellino de Microsoft nous a dit qu’Open Technologies sert surtout à accélérer le développement open source au sein de l’entreprise. « Nous nous sommes rendus compte qu’avoir une filiale différente serait quelque chose qui fonctionnerait mieux, d’une part en nous assurant que nous soyons agiles, flexibles et plus rapides, et d’autre part en travaillant avec les communautésopen source à la vitesse qu’elles requièrent » a ajouté Rabellino, directeur de communauté chez Microsoft Open Technologies.

Jusqu’à aujourd’hui, Open Technologies a hébergé nombre de projets qui aident les gens qui utilisent Windows Azure, le concurrent de Microsoft à Amazon Web Services. Azure est une manière pour les développeurs et les entreprises de construire et faire fonctionner toutes sortes de logiciels, et Microsoft a réalisé que ces personnes se reposent énormément sur les technologies open source.

Mais cela ne signifie pas que Microsoft soit en train de devenir une entreprise open source.

Phil Haack, un ancien de chez Microsoft qui travaille désormais sur l’outil pour développeurs open source fourni par GitHub, dit que la filiale Microsoft n’a pas grande importance à moins de vraiment travailler à rendre les logiciels au cœur du métier de Microsoft open source, ce qui les améliorerait eux-mêmes, et la façon dont ils fonctionnent avec d’autres logiciels.

Il affirme pour conclure qu’Open Technologies sera un succès uniquement si elle aide Microsoft à libérer Windows et Microsoft Office.

Source:framablog

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Le rapport sombre du département d’Etat américain

24 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Le rapport sombre du département d’Etat américain

Le département d’Etat américain a publié, le 19 avril, son rapport 2012 sur les droits de l’homme dans le monde.

Le cas de l’Algérie y figure avec son lot d’atteintes aux droits humains. Le document dresse, en effet, une série de points noirs relevés dans le pays durant l’année 2012 : restrictions des libertés individuelles, justice aux ordres, recours abusif à la détention provisoire et impunité des services de sécurité et des parlementaires. Le rapport évoque également la corruption et le manque de transparence dans la passation des marchés publics.

Revenant d’abord sur les élections législatives du 10 mai 2012, les Américains pensent que cette échéance n’a pas bouleversé les habitudes des dirigeant du pays. «Les élections se sont déroulées dans des conditions acceptables, mais l’on retient le taux très faible de participation», signale le rapport, précisant que les citoyens algériens éprouvent des difficultés à opérer un changement au sein du gouvernement en raison des restrictions multiples qui s’abattent sur eux : «L’utilisation de la force par les services de sécurité, l’impunité, les disparitions forcées, la torture…» Selon le rapport qui cite des témoignages d’ONG algériennes, «le gouvernement a procédé à la surveillance des communications des opposants politiques, des journalistes, des associations de défense des droits de l’homme et de terroristes présumés».

Prisons secrètes

Dans ce sens, les rédacteurs de ce rapport remettent en question les affirmations du gouvernement concernant l’inexistence de prisons secrètes en Algérie : «Si le gouvernement algérien a autorisé le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et des observateurs locaux des droits de l’homme à inspecter des prisons, il a catégoriquement refusé l’accès à la prison militaire et à d’autres centres de détention hautement sécurisés.» Le rapport fait état de l’inquiétude de ces ONG, qui ont formulé «des craintes sur les conditions de détention et le possible recours à la torture dans ces lieux de détention».

Pour le département d’Etat américain, la justice algérienne n’est pas indépendante, mais «gangrenée par la corruption». «Le président de la République a la mainmise sur le pouvoir judiciaire, alors que la Constitution garantit l’indépendance de la justice», note-t-on. Dénonçant le recours abusif à la détention provisoire, le rapport estime que la justice algérienne est dans l’incapacité d’assurer, dans certains cas, «un procès équitable».
Les Américains soulignent également le manque de transparence au sein du gouvernement, notamment en ce qui concerne les marchés octroyés. «Cela demeure un problème majeur», précise-t-on.

Concernant la liberté d’expression, le pouvoir use, selon le même document, «de tous les moyens pour faire pression sur les journalistes et les éditeurs, d’où la réticence de certains journalistes». «La liberté de la presse, bien que garantie par la Constitution, fait malheureusement défaut dans la pratique. La plupart du temps, des journalistes s’autocensurent de crainte de tomber sous la coupe des dirigeants qui digèrent mal la critique fondée», expliquent les responsables américains, en citant des cas de «pressions sur des journalistes et des journaux comme El Watan, enregistrés en 2012». Le rapport a épinglé également l’Algérie sur la liberté d’association qui est un droit, mais un droit restreint dans la pratique.

Source:elwatan

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Une nouvelle Bombe pour une guerre planétaire

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Guerre numérique

Une nouvelle Bombe pour une guerre planétaire

De tout temps le plus important sur la planète était la survie des êtres humains qui faisaient tourner la planète avec leurs têtes et leurs mains. Les guerres avaient pour objectif principal de réduire un maximum de combattants pour que l’adversaire n’ait plus les moyens de se défendre et de reconstruire ses infrastructures.

Aujourd’hui l’intérêt principal s’est déplacé, notre monde s’est complètement informatisé et une simple panne informatique peut facilement paralyser une industrie ou un pays tout entier. Les Espions en tout genre, ont été remplacé par des cybers hackers qui de n’importe où dans le monde, peuvent toucher gravement une industrie ou un pays, même parmi les plus puissants du globe.

Nous entrons maintenant dans un conflit planétaire de grande envergure, une guerre silencieuse, invisible et extrêmement paralysante : la cyber-guerre mondiale.

Les états unis et la chine sont bien conscient du danger que représente le cyber espionnage 10 000 fois plus efficace que le travail de nos espions et contres espions de jadis et surtout sont complètement démuni face à une attaque informatique en masse. Sans informatique, difficile aujourd’hui de faire fonctionner quoi que ce soit : avions, train, les centrales électriques mais aussi tout le système monétaire du monde. Tous nos systèmes de communication, protection et d’attaque sont directement dépendant de systèmes informatiques dont les sécurités ne sont pas inviolables et régulièrement attaquées par des hackers de plus en plus performants

Les états unis et la chine ont donc décidé de créer ensemble un pôle de recherche en sécurité informatique et de se préparer à la guerre de demain. Leurs premiers objectifs seront bien sûr de rendre nos systèmes informatiques plus sûrs et surtout de protéger nos installations sensibles et vitales contre les cyber-attaques de pays mais aussi de groupements terroristes qui prolifèrent sur internet

Au même titre que la venue de la bombe atomique, chaque pays doit aujourd’hui se munir d’une arme efficace et dissuasive pour le cybermonde de demain.

Source:come4news

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Les banques suisses sont l'ennemi, selon Hervé Falciani

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Economie, #Sécurité informatique

Les banques suisses sont l'ennemi, selon Hervé Falciani

Interviewé par le journal ibérique "El País", Hervé Falciani, actuellement réfugié en Espagne, pays qui vient de refuser son extradition en Suisse, s'est exprimé sur le vol de données bancaires, sa situation et ses motivations.

L'ex-informaticien de HSBC Genève a affirmé que son départ de France vers l'Espagne était calculé: il tenait à se faire arrêter. Selon lui, la justice américaine, avec laquelle il affirme avoir également collaboré, l'aurait averti que des dangers planaient sur sa vie et l'aurait également aidé à préparer sa sortie de l'hexagone.

Une arrestation voulue

C'est ainsi qu'il explique son choix de se rendre à Barcelone en bateau depuis Sète (sud de la France), le contrôle d'identité rendu obligatoire par un passage en eaux internationales lui assurait d'être interpellé à son arrivée, la Suisse ayant émis un mandat d'arrêt international.

Jusqu'alors, la version officielle parlait de contrôle de routine. Sa date de voyage aurait par ailleurs été choisie par rapport au juge qui s'occuperait de son dossier après son interpellation.

"Pas qu'une liste de noms"

Hervé Falciani a également assuré ne pas avoir seulement sorti une liste de clients: "On a beaucoup parlé de la liste Falciani, mais les données que j'ai mises à disposition ne contenaient pas que des informations sur des évadés fiscaux".

"L'information dont je dispose démontre que les banques suisses se livrent à une guerre économique, elles sont l'ennemi", a assuré le Français lors de l'entretien, affirmant également que les banques s'adaptent à toutes les directives contre l'évasion fiscale et le blanchiment, et les contournent.

Source:rts

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Un fichier des passagers aériens créé !

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Sécurité

Un fichier des passagers aériens créé !

Un nouveau fichier des passagers aériens, mis en oeuvre par le ministère de l'Intérieur pour prévenir et réprimer l'immigration clandestine et le terrorisme, a été créé par un arrêté du ministère de l'Intérieur publié samedi au Journal officiel. Dénommé Setrader (Système européen de traitement des données d'enregistrement et de réservation), ce fichier remplace le Fichier des passagers aériens (FPA), créé à titre expérimental en 2006 et prolongé jusqu'en 2011.

Le FPA obligeait les transporteurs aériens à communiquer au ministère de l'Intérieur les informations enregistrées dans les systèmes de réservation et de contrôle des départs relatives aux passagers qu'elles transportaient. Le nouveau fichier Setrader comporte pour chaque passager une série de données à caractère personnel et des informations relatives aux passagers aériens enregistrées, comme les suivantes: numéro et type du document de voyage utilisé; nationalité, nom, prénom, date de naissance, sexe; point de passage frontalier sur le territoire français; numéro du vol et code du transporteur aérien; date du vol. Y figure également la mention "connu" ou "inconnu" au fichier des personnes recherchées, ainsi que dans le système d'information Schengen et le nombre total des personnes transportées dans l'appareil.

Ces données seront conservées cinq ans à l'exclusion de la mention "connu" ou "inconnu" au fichier des personnes recherchées, ainsi que dans le système d'information Schengen, laquelle n'est conservée que 24 heures. Une décision du ministère de l'Intérieur précisera les provenances et les destinations, situées dans des Etats n'appartenant pas à l'Union européenne, des passagers concernés par ce fichier.

Dans une délibération publiée également samedi au Journal officiel, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) fait remarquer que l'expérimentation du FPA a été réalisée "sur une période de cinq ans sans que l'efficacité du dispositif ait été clairement démontrée". Pour autant, la Cnil n'émet pas de réserves fondamentales sur la mis en oeuvre du système Setrader.

Source:europe1

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