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Wordpress victime d'une attaque informatique

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Technos, #Internet, #piratage

Wordpress victime d'une attaque informatique

La plateforme de gestion de contenus, qui sert d'outil de publication à plusieurs dizaines de millions de sites web dans le monde, a été attaquée par un réseau de botnets.

La plateforme de gestion de contenus Wordpress, qui serait utilisée par 17% des sites internet dans le monde selon W3Techs, est victime depuis la semaine dernière d'une vaste attaque informatique. Un réseau de plusieurs dizaines de milliers de "botnets", des ordinateurs utilisés à distance pour envoyer des requêtes automatisées sur la plateforme, a été utilisé pour tenter d'accéder aux espaces d'administration des sites en essayant à la chaîne des combinaisons de mots de passe avec l'identifiant "admin", rapporte la BBC.

Les utilisateurs qui ont choisi l'identifiant "admin" sont donc invités à changer leur mot de passe et à adopter un nouveau système d'identification comportant un code secret en plus de l'identifiant et du mot de passe.

L'objectif de l'attaque, selon l'expert interrogé par la BBC, pourrait être de bâtir un réseau de botnets plus puissant.

Source:lexpress

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Les Services de renseignements français auraient fait tomber Jérôme Cahuzac

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #Politique Française, #Justice

Les Services de renseignements français auraient fait tomber Jérôme Cahuzac

Les coupes prévues par l'ex-ministre Jérôme Cahuzac dans le budget de la Défense l'auraient conduit à sa perte. C'est ce qu'affirme L'Hebdo dans son édition de jeudi. L'hebdomadaire romand publie sur le sujet une enquête citant des « sources sécuritaires », des députés UMP et des membres de la Commission de défense de l'Assemblée nationale.

Outre les coupes dans le budget de la Défense, Jérôme Cahuzac envisageait de s'attaquer à l'industrie militaire. Il avait ainsi annoncé en février vouloir renforcer le mécanisme de contrôle et de contre-expertise dans les achats du Ministère de la défense. Une démarche qui lui aurait mis à dos le puissant lobby militaro-industriel au chiffre d'affaires annuel de 15 milliards d'euros.

Concrètement, la taille aurait signifié la suppression de 31 régiments dans l'Armée de terre, la vente du porte-avion Charles-de-Gaulle, l'annulation de commandes d'hélicoptères Tigres et de deux sous-marins nucléaires Barracuda, l'arrêt de production des avions Rafale et des transporteurs Airbus A400M , ainsi que la suppression de quelque 51'000 postes. Des bases françaises à l'étranger auraient été fermées et les budgets des renseignements intérieurs et extérieurs revus à la baisse.

Les « sources sécuritaires » de L'Hebdo sont très claires. Aucun hasard n'est à lire dans cet enchaînement d'événements. « L'armée a eu sa peau. On ne s'attaque pas impunément à nous. Il voulait notre mort. Nous l'avons eu. Et d'autres ministres pourraient suivre si Hollande continue sur cette voie », menace l'une des sources.

Face à la pression de l'armée et de ce lobby, François Hollande aurait été contraint d'agir. La nomination de Bernard Cazeneuve comme remplaçant de Jérôme Cahuzac est ainsi à comprendre comme un geste en direction de l'armée et de l'industrie militaire.

Dans la foulée, le président a également repoussé le débat sur la loi de programmation militaire (LPM) à l'automne. Le temps de revoir sa copie ? Car s'attaquer a notre armée et a notre industrie de l’armement, c'est aussi peut-être indirectement remettre en cause ces RETROS-COMMISSIONS qui financent la vie politique de notre pays !

Il est grandement temps de remettre en cause l'ensemble de notre systeme, et politique, et économique...

Source:agoravox

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Espionnage économique, la guerre des services secrets

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #Espionnage économique, #Technos

Espionnage économique, la guerre des services secrets

Infiltrer des sociétés de hautes technologies pour voler des secrets industriels, espionner pour mieux gagner des marchés : la guerre économique est bel et bien lancée ! Le journal de l’Intelligence Economique d’Ali Laïdi a enquêté sur les heures les plus sombres de l’espionnage industriel transatlantique.

A la chute du bloc communiste en 1991, les services secrets de l’Alliance Atlantique sont en pleine crise d’identité. Privés de leur ennemi soviétique, il leur faut trouver un nouveau combat.


France, Etats-Unis, Royaume-Uni … les Etats comprennent que le nouvel ordre mondial reposera dorénavant sur leur prospérité économique. Les services secrets du monde entier partent donc à la conquête des marchés. Ils n’hésitent pas à infiltrer des entreprises étrangères afin de leur voler leurs secrets technologiques.

Au début des années 80, la DGSE française (Direction Générale de la Sécurité Extérieure) entreprend ainsi d’infiltrer 49 entreprises américaines. Des ingénieurs français se font embaucher chez IBM, Hewlett Packard ou encore Texas Instrument, et tentent d’accéder à des secrets industriels américains. Le gouvernement français est pris en flagrant délit par la CIA, qui crie à la trahison.


L’espionnage technologique n’a cependant rien d’extraordinaire estime Jean Guisnel, journaliste au Point et co-auteur du documentaire réalisé par David Korn-Brzoza : "L'espionnage c'est une culture. C’est aussi de nouvelles expériences. Dans les années 80, tout le monde faisait de l'espionnage économique. Et aujourd'hui encore il y a des entreprises qui sont pénétrées par des services étrangers dans tous les pays. C'est une constante avec des priorités variables".

"Dans ce monde, il n’y a pas d’ami", précise le journaliste ! "Les services secrets sont fait pour faire des choses illégales. On peut collaborer sur des services stratégiques essentiels et se faire des coups un peu pervers par ailleurs", estime ainsi Jean Guisnel.

La preuve par l’exemple ! Après s’être indigné des pratiques françaises, c’est au tour des américains d’être pris la main dans le sac ! En 1992, à la veille de grandes négociations commerciales, la DST (Direction de la Surveillance du Territoire) découvre qu'un jeune conseiller d’Etat français est en lien avec une américaine, qui travaille en réalité pour la CIA et lui soutire des renseignements sur les intentions commerciales françaises !

Pour Jean Guisnel, on assiste à une escalade dans la guerre économique : "Il n'y a pas de règle dans ce monde [de l’espionnage] !".
Afin de conquérir des marchés, hier comme aujourd’hui, il est ainsi primordial de savoir quel est le jeu de ses partenaires aussi bien que celui de ses adversaires. Et les gouvernements ne lésinent pas sur les moyens : "Chantages, pressions, fautes de jeunesses, écarts de conduite révélées ou pas ... tout est utilisable", précise Jean Guisnel.

Et même si les anciens agents ne nous confieront jamais tous leurs secrets, on peut supposer que l’histoire de l’espionnage économique est faite de petites victoires : "La France ne continuerait pas à dépenser des centaines de millions par an pour espionner ses amis et ses adversaires s’il n’y avait pas de résultat. Quand un service utilise les plus puissants ordinateurs du monde pour faire de la cryptanalyse, pour casser les codes secrets, c'est notamment pour casser les codes secrets des ambassades amies…", conclut le journaliste.

Source:france24

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Le piratage informatique commis par des salariés, le cas EDF - Greenpeace

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #Sécurité informatique, #Entreprise, #Justice

Le piratage informatique commis par des salariés, le cas EDF - Greenpeace
Cette jurisprudence récente vient placer des limites dans la responsabilité de la hiérarchie et de l'entreprise en cas de délits commis par des salariés. Tribune réalisée en collaboration avec Stéphanie Foulgoc, avocate au cabinet Cabinet Feral-Schuhl / Sainte-Marie.

Quel moyen plus efficace pour contrôler l'activité de ses concurrents ou de ses opposants qu'une intrusion, à leur insu, dans leur système informatique, permettant la consultation de documents et d'emails ? Faut-il rappeler que de tels actes sont constitutifs d'une infraction pénale. Le cas EDF / Greenpeace est exceptionnel et mérite que l'on s'y intéresse.

Le tribunal correctionnel de Nanterre avait condamné deux employés du service de sécurité des parcs nucléaires d'EDF à de la prison ferme, et la société à une amende civile. En appel, la Cour de Versailles, par un arrêt du 6 février dernier, a finalement condamné uniquement le chargé de mission, mais relaxé son supérieur hiérarchique et EDF. L'affaire est riche en enseignements, tant sur les moyens mis en oeuvre pour appréhender les actes de piratage informatiques, que sur la responsabilité d'une société pour ce type d'actes commis par des salariés.

Le piratage informatique, une infraction pénale dont la sanction est peu fréquente

L'article 323-1 du Code pénal dispose que « Le fait d'accéder ou de se maintenir, frauduleusement, dans tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données est puni de deux ans d'emprisonnement et de 30 000 € d'amende. (...) ». Cette infraction créée par la loi Godfrain de 1988 est connue sous le nom d'intrusion ou maintien dans un STAD.

Mais les condamnations sur ce fondement restent rares en raison des difficultés à constater une telle intrusion, et surtout à en identifier les auteurs, ces derniers étant équipés de programmes performants rendant difficile, voire quasi-impossible, la possibilité de remonter jusqu'à eux.

Pour lutter contre ce phénomène massif, une structure nationale apportant un soutien technique aux enquêteurs en charge des perquisitions informatiques a été mise en place en 2002 : l'office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l'information et de la communication (OCLCTIC).

Dans ce contexte, sans la négligence d'un hacker, combinée à la persévérance de l'OCLCTIC et à une coopération internationale efficace, l'affaire EDF aurait donc pu rester sous silence ; Greenpeace ne s'étant en effet jamais aperçue d'un quelconque piratage de son système informatique.

Tout a commencé en 2006, lorsque l'agence française de lutte contre le dopage (AFLD) portait plainte à l'OCLCTIC. Suite à l'annonce du dopage du vainqueur du Tour de France, un email remettant en cause la fiabilité des dépistages effectués auprès de ce dernier avait été communiqué à l'Agence Française de Lutte contre le Dopage, email auquel étaient joints des documents internes qui n'avaient jamais été divulgués. L'enquête diligentée permit de constater qu'une personne de l'AFLD avait ouvert la pièce jointe d'un mail infectée d'un logiciel de type « keylogger », permettant d'enregistrer les frappes effectuées sur un clavier, et donc d'obtenir les mots de passe d'utilisateurs à partir desquels il est ensuite possible d'ouvrir des sessions. Les enquêteurs remontèrent jusqu'à l'entraineur du coureur cycliste en Californie - qui s'avéra avoir reçu des documents obtenus par le piratage d'ordinateurs de l'AFLD - et surtout jusqu'à un informaticien installé au Maroc.

Par la suite, sur des ordinateurs perquisitionnés ayant appartenu à ce dernier, les enquêteurs relevèrent la présence de nombreux logiciels destinés au piratage informatique, ainsi que des fichiers relatifs à l'activité de Greenpeace. Le hacker, mis en examen, révèlera par la suite avoir agi sur demande d'un consultant, intervenant lui-même dans le cadre d'une mission de veille stratégique des activités de l'ONG pour le service de sécurité nucléaire d'EDF.

EDF avait dû faire face, à plusieurs reprises, à des intrusions de militants écologistes sur des sites de production nucléaire et disposait donc d'un service dédié à la sécurité de ces sites. Le responsable de ce service assurera tout au long de la procédure n'avoir jamais autorisé, ni été informé du recours à des procédés illicites par le consultant sous-traitant, consultant qui était, dans le cadre de sa mission, en relation avec un chargé de mission d'EDF. Les compétences reconnues de ce dernier en intelligence économique lui permettaient de jouir d'une grande indépendance dans son travail. Or, à l'égard de ce dernier, les preuves étaient nombreuses : aveux d'une rencontre avec le hacker et saisie dans son bureau d'un CD-rom sur lequel étaient stockés des documents de Greenpeace.

Le hacker, le consultant, le chargé de mission sécurité d'EDF, son supérieur hiérarchique et la société EDF furent alors mis en examen.
Dans un jugement du 10 novembre 2011, le Tribunal correctionnel de Nanterre déclarait EDF coupable des délits de recel et de complicité d'accès et maintien frauduleux aggravé dans un STAD et condamnait la société au paiement d'une amende de 1,5 million d'euros. Les deux salariés impliqués, ainsi que le consultant et le hacker, étaient quant à eux condamnés à de la prison ferme et au paiement d'amendes de quelques milliers d'euros.

La Cour d'appel de Versailles a partiellement infirmé ce jugement, ne retenant que la responsabilité du chargé de mission. La Cour a relaxé son supérieur hiérarchique, le responsable de la mission sécurité EDF, au motif que, bien qu'ayant signé le contrat de mission de veille stratégique, il n'était pas apporté la preuve que ce dernier ait donné instruction de recourir à des procédés illégaux, ni eu connaissance de ces agissements. La Cour a également relaxé EDF, en tant que personne morale, retenant que ce responsable de mission relaxé en appel « était la seule personne susceptible d'apparaître comme un organe ou représentant de la société, pouvant, à ce titre, engager la responsabilité pénale de celle-ci » et que le chargé de mission placé sous son autorité hiérarchique et ayant agi sans l'informer entièrement de ses activités et du contenu du CD Rom « ne disposant d'aucune délégation de signature ou de pouvoir, n'a pas agi comme organe ou représentant de son employeur ». La Cour en conclut que « la relaxe des chefs de complicité et recel prononcée à l'égard [du responsable de mission] doit donc profiter à la société EDF ».

Faut-il y voir une irresponsabilité d'une société pour les actes commis par ses salariés ?

Responsabilité de l'employeur pour les actes du salarié

Dès les débuts de la procédure, EDF s'essayait à démontrer que, dans cette affaire de piratage informatique, elle était victime et non pas complice de l'infraction. Sa demande de constitution de partie civile avait toutefois été rejetée, et le Tribunal correctionnel de Nanterre sanctionnait sévèrement la société au motif que les deux salariés mis en cause « dans le cadre de leur mission, ont eu en quelque sorte carte blanche pour mettre en place les moyens d'assurer la sécurité du parc nucléaire dans le contexte sensible de la construction de I'EPR. Ils n'ont évidemment pas agi pour leur compte personnel mais dans l'intérêt exclusif d'EDF qui seule en a tiré bénéfice sous la forme concrète du CD Rom frauduleux détenu dans les locaux d'EDF ».

C'est finalement en appel que les arguments d'EDF finirent par peser : les actes étant ceux d'un salarié, dont l'indépendance et « la confiance dont il bénéficiait ont sans nul doute contribué à la commission de tels faits en "solo" » et, ce dernier n'ayant pas un poste à responsabilité, la Cour juge que ces actes n'engageaient pas la société.

N'est-ce pas là contradictoire de retenir d'une part que sa hiérarchie lui laissait délibérément une grande indépendance dans son travail et lui faisait grandement confiance au vu de ses compétences, mais de juger d'autre part qu'en dépit de cette indépendance, il n'était pas susceptible d'engager la responsabilité pénale de la société ?

Ce salarié, condamné en appel à 6 mois de prison ferme, a annoncé former un pourvoi en cassation de la décision intervenue.

Au plan disciplinaire, l'arrêt du 6 février dernier précise qu'il était convoqué à l'automne 2012 à un entretien préalable à licenciement. Nul doute que ses actes soient constitutifs d'une faute grave. La chambre sociale de la Cour de cassation a déjà validé le licenciement pour faute grave d'un cadre supérieur qui avait soumis à la direction de la société l'employant un rapport visant à mettre en avant les carences de sa hiérarchie, rapport comportant « des informations confidentielles que le salarié s'était procurées, sans informer quiconque de sa démarche, par une intrusion dans des fichiers qui ne lui étaient pas accessibles » (Soc. 1er oct. 2002, n°00-43543).

Enfin, en ce qui concerne la responsabilité civile, l'employeur est en principe responsable à l'égard des tiers du fait de ses préposés, sauf à prouver l'abus de fonction de ces derniers. En l'espèce, bien qu'un tel abus ne soit pas expressément qualifié, la Cour semble le retenir. EDF et son responsable de mission étant relaxés, Greenpeace se voit en effet déboutée des demandes indemnitaires formulées à leur égard. Seuls le hacker, le consultant et le chargé de mission sont condamnés à réparer le préjudice moral et d'image subi par l'association et par son ex-représentant, cible directe des actes de piratage, à hauteur de 15 000 euros seulement. La Cour juge que Greenpeace n'a pas apporté la preuve du préjudice matériel dont elle demandait également réparation.

Source:cio-online

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Coup de gueule de Tracfin contre les billets de 500 euros

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Economie, #Renseignement

Coup de gueule de Tracfin contre les billets de 500 euros

Le service Tracfin (Traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins) est peu connu du grand public. Le troisième et dernier volet de cette série de trois articles s'est intéressé aux coups de gueule du directeur de Tracfin, Jean-Baptiste Carpentier : les billets de 500 euros, la TVA carbone, la coopération européenne en matière de blanchiment.

« Je ne comprends toujours pas pourquoi nous fabriquons des billets de 500 euros », regrette le patron de Tracfin (Traitement du renseignement et d'action contre les circuits financiers clandestins), Jean-Baptiste Carpentier. Et de rappeler qu'une étude britannique a conclu que plus de 80 % de la circulation de ces coupures est liée à la fraude et à la criminalité, dont la fraude fiscale. Bien que n'étant pas membre de la zone euro, le Royaume-Uni ne les accepte plus dans les opérations de change manuel. Pourtant, malgré les demandes récemment faite par le ministre du Budget, aucune réflexion n'est engagée sur le sujet au sein de l'Union européenne. « Certes l'Allemagne est attachée à ce billet, mais ce pays n'est pas plus insensible que nous à la fraude fiscale, notamment celle qui sévit dans certains pays du Sud », fait observer.

La monnaie électronique qu'entend favoriser une directive européenne est également dans le collimateur du patron de Tracfin. Elle est « potentiellement dangereuse car elle est intraçable ». « Rien n'empêche de détenir des centaines de milliers d'euros sur une carte en plastique, sans aucun contrôle possible, rappelle Jean-Baptiste Carpentier. Il serait vain de lutter contre les évolutions technologiques, mais mettre en place un tel instrument sans envisager simultanément des garde-fous et des contrôles, au moins pour lutter contre la fraude fiscale, pose problème ».

Blanchiment : les failles de la coopération entre pays

La coopération européenne et internationale a ses limites. Y compris dans le cadre du Groupe d'action financière, créé sous l'impulsion des États-Unis et de la France. Puis chaque membre a créé une structure comparable à Tracfin. « La coopération internationale rencontre souvent des limites du fait de la tolérance plus ou moins grande des différents États à l'égard des mouvements financiers, voire de la fraude fiscale », explique Jean-Baptiste Carpentier. Sans compter les différences culturelles : le recours à l'argent liquide, que les Français utilisent moins que les Espagnols par exemple, est apprécié différemment selon les pays. Pour autant, « le réseau international fonctionne, bien que l'Union européenne soit très en retard par rapport à la réalité financière », déplore-t-il. Pourquoi ? « Dans ce domaine, comme dans d'autres, on a mis la charrue avant les bœufs dans la mesure où le marché financier européen est quasi parfait - les capitaux y circulent librement - mais aucun organe d'information à sa mesure n'a été prévu ».

Sur la coopération dans le blanchiment, des pays, y compris au sein de l'Union européenne, sont « plus redoutables que le Luxembourg, en particulier ceux dont le système bancaire est structurellement gangrené par la mafia et où l'on peut sans problème déposer sur un compte les liasses de billets sorties d'une mallette. La plus ou moins grande diligence des autorités des différents pays à appliquer les règles communes de vigilance pose un véritable problème », rappelle Jean-Baptiste Carpentier. Le Luxembourg, « à la réserve près de la problématique fiscale, et qui n'est pas mince, est un partenaire plutôt fiable à condition de le convaincre que nous ne nous occupons pas d'un type de fraude fiscale qui n'est pas réprimé au Luxembourg - qui je le rappelle, réprime la fraude fiscale mais la définition qu'il en donne n'est pas la nôtre ».

La TVA carbone, ou mettre "une Ferrari au pied d'une tour d'Aubervilliers avec les clefs dessus"

Nouveau coup de gueule du patron de Tracfin. « Certaines naïvetés me laissent pantois, y compris en France », explique-t-il. De quoi s'agit-il ? De la TVA carbone. « Rappelez-vous l'expérience cuisante pour les finances publiques de la TVA carbone instaurée pour des motifs environnementaux. Pendant que le dispositif se négociait à Bruxelles, la criminalité organisée réfléchissait déjà au moyen d'en profiter. Six mois après, plus d'un milliard d'euros échappaient au fisc en quelques jours ». Pour le patron de Tracfin, « mettre en place une TVA carbone sans se poser la moindre question sur les risques revenait à laisser une Ferrari au pied d'une tour d'Aubervilliers avec les clefs dessus... Mais l'accès au marché devait à tout prix être libre, à tel point qu'au Danemark il suffisait, pour faire du commerce de carbone, d'avoir une adresse électronique valide. Dans ces conditions, frauder était à la portée d'un enfant de dix ans : il suffisait de vendre TTC et d'acheter hors taxe, puis de disparaître sans reverser la TVA. Si l'on veut privilégier la liberté de circulation des capitaux, il faut parer en même temps aux risques de détournement ».

Source:latribune

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Un système d’information décisionnel en 2014 à l’activité Aval de Sonatrach à Oran

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #systeme d'information, #Informatique, #Science

Un système d’information décisionnel en 2014 à l’activité Aval de Sonatrach à Oran

L’activité Aval de Sonatrach à Oran adoptera, pour la première fois en fin 2014, un système d’information décisionnel en matière de gestion, a annoncé, mardi à Oran, le chargé du suivi du projet de conception et de mise en oeuvre de ce système, Omar Termoul.

Ce système fournira aux décideurs des données sur la gestion de l’entreprise dans les domaines de la production, des ressources humaines, de la maintenance et de l’approvisionnement, a-t-il indiqué à l’APS en marge des 9èmes journées scientifiques et techniques de Sonatrach qui se poursuivent pour la troisième journée à Oran.

Ce projet stratégique, qui sera adopté par l’activité Aval de Sonatrach, permettra aux dirigeants de prendre des décisions sur la base de données portées au système d’information décisionnel (SID).

Le chargé de la concrétisation de ce projet devra élaborer un plan de formation et d’accompagnement des techniciens et ingénieurs de l’activité Aval qui dirigeront ensuite le reste du projet, a ajouté M.Termoul.

Ce projet sera mis en oeuvre durant le quatrième trimestre de l’année en cours où un deuxième avisd’appel d’offres national et international sera lancé pour la conception et la mise en oeuvre du SID, après un premier avis infructueux.

Les 9èmes journées scientifiques et techniques de Sonatrach portent sur la présentation de communications et de tables rondes autour de sujets liés à l’énergie et animées par des experts et chercheurs du pays et de l’étranger, en plus de visites techniques aux complexes pétrochimiques de la zone industrielle d’Arzew.

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Kerry demande à la RPDC de cesser immédiatement ses actions provocatrices

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international

Kerry demande à la RPDC de cesser immédiatement ses actions provocatrices

Le secrétaire d'Etat américain John Kerry a averti dimanche à Tokyo que la République populaire démocratique de Corée (RPDC) devait "cesser immédiatement" ses actions provocatrices.

Tenant ces propos lors d'une conférence de presse à l'issue d'un entretien avec son homologue japonais Fumio Kishida, M. Kerry a également fait part de sa volonté de négocier avec la RPDC, ajoutant que les Etats-Unis sont un négociateur "disponible".

M. Kerry a déclaré qu'il existe diverses possibilités pour apporter la paix à la péninsule coréenne, disant que "notre choix est de négocier, notre choix est d'aller à la table et de trouver un moyen pour que la région soit en paix".

M. Kerry a aussi souligné que son pays "s'est pleinement engagé" à défendre le Japon et a dit que les Etats-Unis feraient "le nécessaire" pour protéger leurs alliés.

Il a aussi affirmé que la dénucléarisation de la péninsule coréenne avait été "fermement réaffirmée" avec les responsables chinois lors de son passage à Beijing samedi.

Le chef de la diplomatie américaine a indiqué clairement à Beijing que les Etats-Unis réduiront leur quantité de missiles dans la région si les menaces venant de la RPDC disparaissent.

M. Kishida a noté que le Japon renforcera la coopération trilatérale avec les Etats-Unis et la Corée du Sud afin de faire face aux menaces provenant de la RPDC, ajoutant que le Japon et les Etats-Unis ont convenu d'empêcher la RPDC d'obtenir toute arme nucléaire.

M. Kishida a aussi appelé la RPDC à mettre en application les accords conclus aux pourparlers à six et les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU.

Source:cri

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Paradis fiscaux, de nombreux Canadiens se dénoncent

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Economie

Paradis fiscaux, de nombreux Canadiens se dénoncent

De nombreux Canadiens aisés ayant des fonds placés à l'étranger se sont manifestés pour confesser leurs errances fiscales après qu'eurent commencé à circuler des listes secrètes de gens ayant supposément pratiqué l'évasion fiscale en plaçant des fonds dans des paradis fiscaux.

L'Agence du revenu du Canada (ARC) a vu le nombre de déclarations volontaires de revenus étrangers non déclarés bondir depuis 2007, lorsqu'elle a reçu la première de ces listes en provenant du Liechtenstein, où étaient nommés 106 Canadiens y possédant des comptes en banque secrets.

En 2010, l'ARC a reçu une autre liste du gouvernement français contenant des informations sur plus de 1000 comptes suisses placés chez HSBC, tous liés à des contribuables canadiens.

La ministre fédérale du Revenu, Gail Shae, est également à la recherche d'une nouvelle liste importante, récemment obtenue par la CBC, qui contiendrait, avance le diffuseur public, les noms de 450 Canadiens ayant placé de l'argent dans des paradis fiscaux.

Le programme de divulgation volontaire de l'ARC encourage les contribuables qui ont délibérément ou accidentellement oublié de payer leurs impôts à se manifester. Si la divulgation est acceptée, les pénalités sont retirées et aucune démarche juridique n'est entreprise, du moment que les arriérés sont réglés.

Les divulgations à propos de comptes à l'étranger sont de plus en plus nombreuses depuis 2007, atteignant le nombre record de 4064 en 2011-2012 - plus du double du total observé trois ans plus tôt.

Le programme de divulgation volontaire n'est accessible que si l'agence fédérale n'a pas déjà entamé une enquête sur les revenus non déclarés d'un individu.

Au cours de la période de trois ans ayant pris fin le 31 mars 2012, près de 11 300 divulgations concernant les revenus offshore ont été transmises aux bureaux de l'ARC, représentant plus de 1 milliard $ en revenus non déclarés. Le montant dû en impôts fédéraux et en intérêts représentait environ le quart de cette somme.

Selon un porte-parole de l'ARC, une série de mesures pour combattre l'évasion fiscale offshore semble accroître le nombre de divulgations volontaires.

Déposer des fonds dans un paradis fiscal étranger n'est pas illégal au Canada, mais ne pas déclarer les revenus liés à ces comptes est criminel.

Vendredi dernier, le commissaire de l'ARC a écrit au président de la CBC pour demander au diffuseur public de fournir une copie de la liste des fraudeurs potentiels.

«(L'ARC) n'a pas exigé l'identité de la source des renseignements et tous les renseignements que vous fournirez seront traités de manière strictement confidentielle, de la même manière que tous les renseignements sur les contribuables qui lui sont fournis», mentionne la lettre rédigée par Andrew Treusch.

Le diffuseur public a déjà fait savoir qu'il ne partagerait pas la liste, pour protéger son intégrité journalistique.

Source:lapresse

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Taubira mobilise Schengen et Interpol après de l'évasion de Sequedin

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #France, #Politique Française, #Justice

Taubira mobilise Schengen et Interpol après de l'évasion de Sequedin

Des syndicats ont réclamé la démission du directeur de l'administration pénitentiaire et de la ministre de la Justice Christine Taubira, après l'évasion spectaculaire du braqueur Redoine Faïd. La garde des Sceaux a annoncé la diffusion d'un mandat d'arrêt européen « dans l'ensemble de l'espace Schengen » et la mobilisation d'Interpol.

La ministre de la Justice, Christiane Taubira, s'est rendue amedi peu avant 17H00 à la maison d'arrêt de Sequedin (Nord), de laquelle s'est évadé le braqueur Redoine Faïd, a constaté une journaliste de l'AFP.

Mme Taubira a rencontreé le personnel de la prison, puis a tenu un point de presse, selon l'administration pénitentiaire.

La garde des Sceaux a annoncé samedi la diffusion d'un mandat d'arrêt européen « dans l'ensemble de l'espace Schengen » et la mobilisation d'Interpol, après l'évasion du braqueur Redoine Faïd de la prison de Sequedin (Nord). « Les recherches dans un premier temps concernent évidemment la Belgique, puisque nous avons une frontière commune, mais s'étendent à l'ensemble de l'espace Schengen et au-delà », a déclaré Mme Taubira lors d'un point-presse devant la prison. La prison de Sequedin ne se trouve qu'à quelques kilomètres, une quinzaine tout au plus, de la frontière belge.

« Il y a une réalité. Les prisons, ce sont des établissements où il faut encadrer des détenus qui, évidemment pour la plupart, passent l'essentiel de leur temps à essayer d'entrer en contact avec l'extérieur, de contourner les règlements, d'enfreindre les règles », a ajouté la garde des Sceaux. « L'administration étant confrontée à ça, les surveillants et les personnels sont confrontés à ça tous les jours, on ne peut pas dire qu'il y a une faille parce que si on dit qu'il y a une faille, on dit que c'est la faute de qui, la faille? », a-t-elle poursuivi. « On lutte contre cela avec tous les moyens légaux, parce que nous sommes dans un Etat de droit, qu'il y a des règles, qu'il y a des contraintes, des conditions dans lesquelles on peut procéder à la surveillance et au contrôle de certaines pratiques », a conclu la ministre.

Redoine Faïd, 40 ans, s'est évadé samedi matin à l'aide d'explosifs, après avoir pris en otage quatre surveillants de la maison d'arrêt de Sequedin, ensuite relâchés.

Il était toujours activement recherché en fin d'après-midi.

Les syndicats ont dénoncé samedi un « acte de guerre », le syndicat FO-Pénitentiaire allant jusqu'à réclamer la démission « dès aujourd'hui » du directeur de l'administration pénitentiaire et de la ministre de la Justice. Au-delà de l'événement du jour, la politique du gouvernement est en effet sur la sellette auprès de certains représentants des personnels pénitentiaires. Le gouvernement et Christiane Taubira ont voulu revenir sur bon nombres d'orientations de la majorité précédente en matière carcérale , mais les moyens et leur répartition font toujours débat.

Faïd, 40 ans, qui se présente comme un braqueur repenti, est soupçonné par la police d'être le maître d'oeuvre d'un projet d'attaque à main armée qui avait coûté la vie à la policière municipale Aurélie Fouquet, 26 ans, en mai 2010 à Villiers-sur-Marne (Val-de-Marne). Libéré au printemps 2009 après une dizaine d'années en détention, il avait été interpellé en juin 2011 près de Lille et incarcéré pour violation des conditions de sa liberté conditionnelle liée à sa condamnation à 18 ans de réclusion pour un braquage.

Source:leechos

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Le Premier ministre palestinien veut démissionner

14 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #international, #Politique

Le Premier ministre palestinien veut démissionner

Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, qu'un sérieux désaccord oppose au président Mahmoud Abbas, a l'intention de démissionner et ne reviendra pas sur sa décision, a-t-on appris samedi soir de sources officielles palestiniennes.

"Salam Fayyad est déterminé à démissionner", a déclaré à l'AFP un haut responsable palestinien sous couvert de l'anonymat, alors que le Premier ministre était reçu en soirée à la Mouqata'a, le siège de la présidence palestinienne à Ramallah (Cisjordanie).

"Fayyad a assuré qu'il ne resterait pas à la tête du gouvernement, même si on (le) lui demandait", a affirmé à l'AFP un autre haut responsable palestinien.

Le différend entre MM. Abbas et Fayyad porte sur la démission le 2 mars du ministre des Finances Nabil Qassis, acceptée par le Premier ministre mais refusée par le président.

La semaine dernière, le Conseil révolutionnaire du mouvement nationaliste Fatah de Mahmoud Abbas avait fustigé "la politique du gouvernement palestinien (de M. Fayyad) empreinte d'improvisation et de confusion sur de nombreux sujets financiers et économiques".

Selon un haut responsable palestinien, Salam Fayyad a préparé une lettre de démission en vue de la présenter au président Abbas. Avant la nomination de M. Qassis en mai 2012, le portefeuille des Finances était détenu par M. Fayyad, un indépendant, parallèlement à ses fonctions de chef du gouvernement.

Vendredi soir, le secrétaire d'Etat américain John Kerry avait contacté directement par téléphone M. Abbas pour l'enjoindre de régler la crise avec son Premier ministre, selon des sources officielles palestiniennes.

Washington avait indiqué jeudi que M. Fayyad, qui a la faveur des Etats-Unis, ne démissionnerait pas, une déclaration qui avait été dénoncée comme une "ingérence" par des dirigeants du Fatah.

Source:afp

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