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HOLLANDE SOUTIENT L'ADHÉSION DE LA LETTONIE

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #Politique, #France

HOLLANDE SOUTIENT L'ADHÉSION DE LA LETTONIE

Le président français François Hollande a apporté vendredi un soutien presque inconditionnel à l'entrée de la Lettonie dans la zone euro au 1er janvier 2014, à l'issue d'un entretien avec le Premier ministre letton, Valdis Dombrovskis à l'Elysée.

"Si les rapports confirment la qualité, et je n'en doute pas, de l'adhésion de la Lettonie à la zone euro, je soutiens la date de 2014", a déclaré le chef de l'Etat français devant la presse.

Riga, qui a présenté officiellement sa demande d'adhésion en mars, attend le feu vert de la Commission européenne et de la Banque centrale européenne (BCE), les deux institutions devant rendre leur verdict d'ici à quelques semaines.

"J'ai réaffirmé ici, devant lui, que la France soutenait cette adhésion de la Lettonie à la zone euro", a insisté François Hollande, aux côtés du Premier ministre letton sur le perron de l'Elysée.

Pour le président français, il s'agirait d'un "signal de confiance, d'espoir et de cohésion".

"La zone euro a traversé des turbulences, des épreuves même" au point de s'interroger sur la préservation de son "intégrité" et la Lettonie, aujourd'hui, "fait le choix" de la rejoindre, a-t-il fait valoir.

Mais Riga, a-t-il également souligné, a consenti des "efforts considérables pour améliorer ses performances économiques", renouant avec la croissance avec "une inflation parmi les plus faibles de l'Union européenne, des comptes publics qui ont été assainis et un secteur bancaire qui ne présente que peu de risques".

"A partir de là, non seulement la Lettonie a droit à intégrer la zone euro mais, pour la zone euro, c'est aussi une bonne nouvelle et ce processus doit être conduit à son terme", a-t-il conclu.

Confirmant attendre "d'ici peu" les rapports de la BCE et de la Commission, Valdis Dombrovskis a observé pour sa part que "si le signal est positif, bien entendu le soutien des Etats membres compte énormément aussi et celui de la France particulièrement".

Le président Hollande a également "appuyé la démarche" d'adhésion de la Lettonie à l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) dont le siège est à Paris.

Source:directmatin

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VERS L’UNION FISCALE EUROPÉENNE

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #Economie

VERS L’UNION FISCALE EUROPÉENNE

L’Union européenne est un cadre unique au monde en ce qui concerne la libre circulation des salariés parmi des Etats souverains. Naturellement, les citoyens de l’Union utilisent leur statut de citoyens européens pour aller trouver ailleurs de meilleurs emplois et de meilleures conditions de vie. Problème : ça ne plaît pas à tout le monde et certainement pas aux Etats-membres.

A Grand-Fougeray, petit village de Bretagne de 2.000 habitants, jouxtant la voie rapide entre Rennes et Nantes, se sont installés deux ou trois familles bulgares. On trouve l’une d’entre elles dans une petite maison juste derrière l’église. Lorsque l’on passe dans la rue, on entend cette langue bulgare qui produit un effet bizarre dans cette Bretagne profonde. Ils travaillent dans des entreprises locales qui n’ont pas trouvé de bretons et ont dû recruter ailleurs. Les bulgares ont saisi l’occasion dont n’ont pas voulu les français. Qu’importe d’ailleurs que certains soient bulgares et d’autres français puisqu’ils sont tous citoyens européens de plein droit.

Mais ce qui se passe dans ce petit village breton inquiète au plus haut point l’Etat bulgare. Plus de 600.000 bulgares ont quitté leur pays ces dix dernières années pour aller travailler en Europe occidentale comme nos bulgares de Grand-Fougeray : sur une population de presque 7,5 millions d’habitants, c’est une saignée de 8% de la population qui ne reviendra sans doute plus jamais.

Or la Bulgarie est loin d’être la seule dans ce cas : l’ensemble des pays de l’ancien bloc soviétique connaissent un problème identique. Sur la même période 230.000 lettons sont partis, soit 10,3% d’une population de 2,2 millions d’habitants.

Même constat pour les pays de l’Europe occidentale. Selon la Commission européenne, la population de l’Espagne augmentait à un taux annuel de 1,7% entre 2004 et 2008. Mais les projections montrent une contraction de la population de 0,2% pour 2013 et 2014. Il ne s’agit pas seulement d’une démographie en berne, mais aussi de l’impact des départs sous l’effet de la crise : les espagnols partent massivement en Allemagne. Même chose pour les grecs. Et encore ne compte-t-on que les migrations intra-européennes. Des européens, de l’est comme de l’ouest, partent dans les zones nord-américaine ou australienne. Songeons que pour la France, il y aurait 2 millions de français partis, soit 3% de la population de l’hexagone.

Le fisc prodigue

Nos bulgares de Grand-Fougeray ont sans doute résolu leur problème d’argent. Ils sont maintenant dans de meilleures conditions de vie. Mais en améliorant leur quotidien, ils étaient loin de se douter qu’ils portaient un coup très dur à l’économie de leur pays d’origine.

Les effets des migrations européennes ont de lourds impacts sur les salaires et les systèmes sociaux des pays de départ. Dans 15 ans, entre 20 et 25% de la population des pays d’Europe de l’est aura plus de 65 ans. En conséquence, les Etats de cette zone devront dépenser plus sur les retraites et la santé avec des impôts payés par une population active de moins en moins nombreuse notamment parce qu’elle part. Le même phénomène atteint maintenant les pays de l’Europe occidentale, comme on le voit avec l’Espagne, le Portugal et la France.

Les Etats-membres entrent dans un cercle vicieux : l’austérité pousse les jeunes à partir, et cette perte entraîne une plus grande austérité pour ceux qui restent et dont les impôts doivent compenser le manque à gagner des départs. En conséquence la pression fiscale augmente ce qui entraîne alors de nouveaux départs de jeunes mais aussi d’entrepreneurs qui ne supportent plus les augmentations d’impôts et décident de se délocaliser dans un pays plus business-friendly. Ces départs sont alors un nouveau un manque à gagner qu’il faut compenser avec ceux qui restent, etc., etc… la spirale de la pression fiscale n’a plus de fin.

Devant ce phénomène récent – une dizaine d’années -, les Etats-membres de l’UE semble désemparés. Si les citoyens qui partent y trouvent leur compte, les Etats, eux, sont mis en difficulté, ce que souligne la Commission européenne : « cette situation peut compromettre les efforts nationaux visant à collecter l’impôt correctement, conduire à des situations de double non-imposition, voire favoriser la fraude et l’évasion fiscales. »

A vrai dire, les Etats-nations se prennent en pleine face à la réalité économique que leur imposent leurs propres contribuables : si le pays n’est plus assez compétitif, n’offre plus de contexte favorable au travail et à une rémunération digne de ce nom, si la pression fiscale est trop forte, mais que dans la même Union il se trouve un pays plus accueillant, alors bien évidemment le contribuable va partir. Inadaptés, « les États membres ont de plus en plus de mal à identifier correctement les contribuables, compte tenu de la mobilité accrue des citoyens et du caractère davantage transfrontière de l’activité économique » constate la Commission européenne.

Contribuable, où es-tu ?

Pour résoudre le problème, la Commission européenne a ouvert le chantier fiscal européen le 25 février dernier. Elle a lancé « deux consultations publiques sur des mesures spécifiques qui pourraient améliorer la perception de l’impôt et garantir un meilleur respect des obligations fiscales dans l’ensemble de l’Union. »

La Commission, sous le prétexte de vouloir aider les Etats-membres à mieux collecter leurs impôts, semble vouloir jeter les bases de ce qui sera le fisc européen. Pour cela, elle veut mettre en place deux mesures sur lesquels des préconisations stratégiques seront faites d’ici la fin 2013.

Première mesure : un code européen du contribuable. La Commission explique : ce code « clarifierait les droits et obligations des contribuables comme des administrations fiscales. Ces codes varient considérablement d’un État membre à l’autre ; il peut donc se révéler extrêmement difficile pour les citoyens et les entreprises de connaître leurs droits dans différents États membres et de se conformer à leurs obligations fiscales dans les situations transfrontières. »

Deuxième mesure : un numéro d’identification fiscal (TIN) européen. La Commission pense qu’un tel numéro « faciliterait l’identification des contribuables dans l’Union » et permettrait donc aux Etats-nations de mieux récupérer leur impôt auprès de leurs citoyens expatriés.

Dans un cadre européen qui se veut de plus en plus fédéral, l’idée peut paraître logique. Mais soyons vigilant : veillons à ce que ce code européen du contribuable et ce numéro d’identification fiscal européen ne soient pas des moyens supplémentaires pour augmenter la pression fiscale sur les contribuables.

Il est important de s’engager dans ce débat et de participer aux consultations publiques voulues par la Commission européenne. Car derrière le prétexte de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale invoqué par la Commission européenne se cache un autre fait bien plus important : nos bulgares de Bretagne, nos espagnols de Francfort, nos estoniens de Dublin et nos français de Londres font jouer la compétitivité fiscale entre les Etats et donnent ainsi des idées à de nombreux autres contribuables européens. Et ça, les Etats n’aiment ni ce genre de liberté, ni être comparés. Attention donc à ce que le fisc européen ne soit pas liberticide.

Source:contribuables

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Pilules de 3e et 4e génération, nous ne voyons que le sommet de l'iceberg

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #international, #Justice

Pilules de 3e et 4e génération, nous ne voyons que le sommet de l'iceberg

La Commission Environnement et Santé du Parlement européen s'est réunie ce matin pour aborder notamment la question des dangers des pilules contraceptives de 3e et 4e génération. L'occasion pour Michèle Rivasi, députée européenne Vice-présidente du groupe des Verts au Parlement européen, d'interpeller la Commission européenne et l'Agence européenne du médicament (EMA).

"Aux Etats-Unis, 17.000 plaintes ont été déposées contre les laboratoires pharmaceutiques produisant ces pilules (accidents vasculaires cérébraux, embolies pulmonaires, thromboses veineuses) et en Suisse, les plaintes s'accumulent également. L'agence nationale française du médicament vient de publier un rapport dans lequel elle annonce qu'entre 2000 à 2011, la pilule contraceptive a provoqué plus de 2.500 accidents veineux et 20 décès (dont 14 attribuables aux pilules de 3e et 4e génération). Il a fallu que la France saisisse l'EMA pour que l'Europe s'intéresse enfin à cette question. Or nous ne voyons aujourd'hui que le sommet de l'iceberg d'un scandale d'ampleur à venir".

"Si les plaintes ont été si peu nombreuses jusqu'à présent en Europe, c'est avant tout parce qu'il n'y a pas eu suffisamment de remontées des effets secondaires de ces médicaments par les médecins, les gynécologues et par les patientes elles-mêmes qui ignorent qu'elles peuvent signaler ces effets à la base Euravigilance (1). Ce sont les laboratoires pharmaceutiques qui occupent tout le terrain pour l'évaluation des risques. Or, en tant que juges et parties, ces laboratoires ne font pas remonter à l'EMA les informations les plus pertinentes", poursuit l'eurodéputée.

"D'autre part, il est navrant de constater que ces mêmes laboratoires pharmaceutiques ont induit en erreur de nombreuses femmes pendant des années sur les "bienfaits" de ces pilules de 3e et 4e génération (pas de prise de poids, de douleurs mammaires etc) par le biais de sites internet d'information sur la contraception très visibles sur la toile. Leur choix a pu être tronqué par de la publicité déguisée. Enfin, les pharmacies européennes délivrent régulièrement des pilules contraceptives sans ordonnances. Comment connaître alors le véritable chiffres des victimes par AVC, ou de malades si aucun médecin n'a pu suivre ces femmes et si les accidents n'ont pas fait l'objet de remontées d'informations à l'EMA?", s'interroge Michèle Rivasi.

L'agence européenne des médicaments a annoncé au cours de la réunion d'aujourd'hui que les résultats d'une étude élargie sur les contraceptifs hormonaux (pilules, patches, anneaux vaginaux etc) seraient rendus au mois de juillet ou de septembre 2013. La pilule Diane 35 fera pour sa part l'objet d'une évaluation séparée, plus rapide, et ouverte au public, qui pourra témoigner sur la base Euravigilance. Les résultats seront connus dès la fin du mois d'avril 2013. En attendant, la France a demandé la suspension de l'autorisation de mise sur le marché de ce médicament sur son territoire.

Source:votresante

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En Chine, on pirate les applications iOS sans jailbreak

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #international, #Technos

En Chine, on pirate les applications iOS sans jailbreak

Un portail alternatif en Chine permet de récupérer gratuitement des applications mobiles iOS payantes sans avoir besoin de jailbreak, en détournant le système de déploiement des applications en entreprise.

Obtenir gratuitement les dernières applications payantes iOS sur son iPhone, sans même avoir besoin de passer par le jailbreak ? En Chine, c'est possible via le portail officieux 7659.com qui détourne un mode de distribution des applications destiné aux entreprises pour parvenir à ses fins.

Dans ce mode de distribution d'applications d'entreprise pour appareils iOS, il est notamment possible d'"installer votre app sur un nombre illimité d'appareils iOS ", précisent les recommandations officieuses d'Apple. Et donc sans avoir besoin de jailbreaker le terminal.

C'est le détournement de ce mécanisme officiel qui est à l'oeuvre sur le portail 7659.com, rapporte le site TheVenture Beat.

Il est normalement conçu pour " acheter des apps en masse dans l'App Store et [...] distribuer des apps d'entreprise que vous développez pour un usage interne", avec notamment des possibilités de gestion distante ou MDM (Mobile Device Management).

L'élément clé est la création d'un profil d'approvisionnement à partir duquel sont fournies les autorisations et qui engage la responsabilité d'une entreprise.

Le système mis en place avec 7659.com, qui comprend plusieurs milliers d'applications, est pensé pour le marché chinois et en principe seulement accessible aux utilisateurs chinois (à moins de maquiller son IP).

The Venture Beat note que l'entreprise derrière ce portail légitime son fonctionnement par le fait que de nombeux utilisateurs d'applications sont chinois mais que le système iTunes d'Apple est trop compliqué tandis que le jailbreak peut apporter son lot de désagréments.

Le portail serait donc là pour faciliter la consommation des applications sans compromettre la sécurité des appareils mobiles et Apple devrait même l'en remercier. Avec 5 millions d'utilisateurs revendiqués, difficile de croire que le groupe de Cupertino n'est pas au courant de cette pratique, note aussi The Venture Beat.

Mais à l'heure où Apple tente de se faire accepter en Chine pour y écouler ses appareils mobiles et fait l'objet de tracasseries, peut-être ne vaut-il mieux pas se montrer trop intransigeant à cet égard.

Source:generation-nt

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Communiquer sur la disparition d'un équipement informatique n'est pas une priorité pour les employés européens

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Entreprise, #Sécurité informatique

Communiquer sur la disparition d'un équipement informatique n'est pas une priorité pour les employés européens

Seul un employé sur cinq, au sein des petites et moyennes entreprises, informe son service informatique dans l'heure qui suit la perte d'un équipement appartenant à la société. Tel est le constat alarmant qui ressort de l'enquête réalisée par TNS Infratest auprès d'un échantillon de PME européennes pour l'éditeur de logiciels de sécurité Kaspersky Lab. Ce chiffre est encore plus alarmant sachant que la majorité des responsables informatiques sont convaincus qu'un mot de passe suffit à protéger les données sensibles stockées sur les terminaux mobiles.

En cas de vol d'un ordinateur portable, d'une tablette ou d'un smartphone d'entreprise, les malfaiteurs disposent d'au moins plusieurs heures devant eux pour tenter d'accéder à son contenu avant que le service informatique ne puisse prendre des mesures préventives ou réactives. Seuls 21% des responsables informatiques, interrogés sur le laps de temps qui s'écoule avant que leurs employés signalent la perte d'un tel équipement, pensent être informés dans l'heure qui suit. 12% estiment ce délai supérieur à une journée, ce qui laisse le temps à un cybercriminel d'extraire des données sensibles de l'entreprise stockées sur l'appareil (contacts, e-?mails professionnels...), voire d'accéder à des comptes personnels en ligne (sur Twitter ou Facebook, par exemple) et de modifier les mots de passe de l'utilisateur.

Fait préoccupant, l'étude révèle que les employés belges (dont 19% attendent au moins trois ou quatre jours), néerlandais (17%) et allemands (16%) sont les plus lents à signaler la disparition d'un équipement. Leurs homologues portugais et danois sont les plus rapides (30% et 31% d'entre eux, respectivement, effectuent le signalement dans l'heure qui suit).

« Un cybercriminel chevronné n'a besoin que de quelques minutes pour contourner une protection par mot de passe à 4 chiffres telle que celle utilisée sur la plupart des appareils, notamment les smartphones », souligne David Emm, chercheur senior en sécurité chez Kaspersky Lab. «C'est pourquoi, en cas de perte ou de vol de votre mobile, il est essentiel d'en informer votre service informatique le plus vite possible. Celui-ci pourra alors bloquer l'accès de l'appareil au réseau de l'entreprise et, dans le meilleur des cas, en effacer toutes les données. »

A cet égard, il est plutôt alarmant de constater que seulement 39% des responsables informatiques interrogés admettent que, pour la protection des terminaux mobiles, le chiffrement des données constitue une méthode bien plus efficace qu'un simple mot de passe.

« Malheureusement, trop souvent, les utilisateurs n'emploient même pas de mot de passe du tout. Ou, dans le cas contraire, ils ont tendance à se servir d'un simple code PIN de quatre chiffres au lieu d'un mot de passe complexe, c'est-à-dire composé d'au moins douze signes combinant des lettres, des chiffres et des caractères spéciaux », ajoute David Emm. « L'utilisation d'un tel mot de passe fait gagner un temps précieux à l'entreprise après la perte ou le vol d'un appareil : les données professionnelles demeurent en effet protégées jusqu'à ce que l'employé signale la disparition de l'équipement et que le service informatique efface son contenu. »

Bien évidemment, des solutions de sécurité de pointe existent. A commencer par la nouvelle version de Kaspersky Endpoint Security for Business qui permet aux entreprises de crypter et de gérer les données présentes sur leurs terminaux mobiles. En cas de perte ou de vol d'un smartphone, l'administrateur peut effacer d'un simple clic toutes les données sensibles qu'il renferme mais aussi géolocaliser l'appareil.

Source:itrmanager

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Une nouvelle technique américaine pour rendre le cerveau plus lisible et faciliter l'imagerie cérébrale

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Science

Une nouvelle technique américaine pour rendre le cerveau plus lisible et faciliter l'imagerie cérébrale

Baptisée "Clarity" (clarté en français), la technique, mise au point aux États-Unis, devrait révolutionner les neurosciences. Il ne s’agit pas moins de rendre complètement transparent le cerveau afin de permettre d’effectuer facilement des images 3D d'une grande précision des neurones et de leurs connexions. Pour Thomas Insel, directeur de l’Institut national américain de santé mentale (Institute of Mental Health, Maryland), « il s’agit probablement de l’avancée la plus importante de ces dernières décennies dans le domaine de la neuroanatomie ». Le détail de cette méthode vient d’être publié dans la célèbre revue scientifique anglo-saxonne Nature, accompagné d’images parlant d’elles-mêmes.

Voir le cerveau dans ses plus petits détails

Pour contourner l’opacité naturelle du tissu cérébral à l’analyse, les chercheurs de l’Université de Stanford, emmenés par Karl Desseiroth, ont tout simplement retiré chimiquement les graisses, c'est-à-dire les lipides qui constituent la membrane des cellules. Un gel (appelé hydrogel) a été appliqué pour prendre la place des lipides éliminés. Il sert ainsi de support de substitution, sorte d’armature souple et transparente, afin de respecter l’intégrité des cellules.

Ensuite, différents marqueurs fluorescents, ciblant spécifiquement une cellule particulière (un neurone excitateur ou inhibiteur, entre autres) ont été injectés. La finesse obtenue du marquage est des plus remarquables puisqu’elle permet d’identifier un composant au niveau moléculaire, révélant, par exemple, la présence d’un neurotransmetteur ou d’une protéine donné(e) dans le cerveau.

Bien que les résultats révélés aient été obtenus pour du tissu de cortex de souris, l’engouement est fort dans la communauté scientifique. Car l’équipe de Deisseroth a réussi également à appliquer sa nouvelle technique sur des morceaux de cerveau humain.

On le comprend, les applications potentielles sont multiples. Certains chercheurs espèrent, par exemple, avoir ainsi accès un jour à la comparaison entre un réseau neuronal fonctionnel (sujet sain) et celui d’une personne atteinte d’une maladie ou incapacité neurologique. Avec, à la clé, une connaissance fine permettant de traiter une pathologie. Cependant, quelques années de recherche seront certainement encore nécessaires.

Source:faire-face

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Serbes et Kosovars à la recherche d'un accord à Bruxelles

21 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe

Serbes et Kosovars à la recherche d'un accord à Bruxelles

Les Premiers ministres serbe et kosovar, Ivica Dacic et Hashim Thaçi, ont repris leurs discussions vendredi à Bruxelles, à la recherche d'un accord de normalisation qui ouvrirait la voie à des négociations sur l'adhésion de la Serbie à l'Union européenne. Les Vingt-Sept, lors d'un conseil ministériel lundi prochain, doivent se prononcer sur l'ouverture de telles négociations avec Belgrade.

C'est la dixième fois en six mois que les deux chefs de gouvernement se rencontrent pour tenter de se mettre d'accord sur un plan réglant la partition ethnique du Kosovo, ancienne province serbe peuplée majoritairement d'albanophones qui a proclamé son indépendance en février 2008. En échange d'une certaine autonomie pour les zones du nord du Kosovo peuplées de Serbes, le gouvernement de Pristina demande que la Serbie mette fin à sa politique d'isolement de son ancienne province, dont elle ne reconnaît pas l'indépendance.

Source:20minutes

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Spanghero à vendre, ses 300 salariés menacés !

20 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Entreprise, #France, #Economie

Spanghero à vendre, ses 300 salariés menacés !

Les craintes pour l'avenir de Spanghero et ses 300 emplois se sont concrétisées vendredi: l'entreprise de Castelnaudary (Aude) au coeur du scandale de la viande de cheval est en liquidation avec seulement trois mois d'activité assurée, elle va au-devant d'un plan social et est désormais à vendre.

Le tribunal de commerce de Carcassonne a prononcé vendredi la liquidation judiciaire avec continuité d'activité jusqu'au 19 juillet, et éventuellement encore trois mois supplémentaires.

Il ne s'agit pas d'une liquidation "totale et définitive", a insisté le président de l'entreprise, Barthélemy Aguerre. Mais les lendemains s'annoncent sombres. Lur Berri, coopérative basque et maison mère de Spanghero, a décidé de vendre, et les trois ou six mois à venir serviront à trouver un repreneur, a dit M. Aguerre dans un entretien avec l'AFP.

"On est dans la merde", lâchait une quadragénaire, à l'unisson d'un personnel sonné, à la sortie de l'usine, après une réunion d'information.

Depuis le scandale, "les clients ne commandent pas, on est à 30 ou 50% de commandes (...) et, bien évidemment, cela nous pose un problème de trésorerie important", a expliqué M. Aguerre.

Spanghero perd aujourd'hui 200.000 euros par semaine, a-t-il précisé.

"Nous pensons que la meilleure solution, c'est de mettre cet outil-là sur le marché pour que d'autres opérateurs rassurent le client", a-t-il dit. La procédure de mise en liquidation judiciaire avec poursuite de l'activité a été préférée au redressement parce qu'elle était plus favorable à un rachat, a-t-il assuré.

Interrogé sur les conséquences sociales, M. Aguerre a répondu que la décision d'un plan social appartenait à présent à l'administrateur judiciaire. Mais "il y aura obligatoirement (des retombées) à partir de la semaine prochaine", a-t-il déclaré, sans expliciter son propos.

Quant au sort de l'entreprise dans l'éventualité où aucun repreneur ne se manifesterait, "c'est facile à deviner: si au bout de la période de trois mois, une fois renouvelable, il n'y a personne, il n'y a plus rien", a-t-il admis.

Il a réfuté que la maison mère abandonne Spanghero. Au contraire, elle va "accompagner" la reprise de la société qu'elle a elle-même rachetée en 2009 aux fameux rugbymen. "Lur Berri a fait le nécessaire (...) puisque nous avons racheté cette affaire à Laurent Spanghero en situation de faillite, nous l'avons redressée, nous avions un compte équilibré en 2012" et Lur Berri comptait sur de bons résultats en 2013. Quand le scandale a éclaté...

En février, Spanghero a été ouvertement accusée d'avoir joué un rôle capital dans un scandale d'ampleur européenne: dans son activité de vente de matière première de viande, elle aurait sciemment revendu pour du boeuf de la viande de cheval entrant dans la préparation de plats cuisinés, lui a-t-on reproché. En mars, s'ajoutait la révélation qu'on avait aussi trouvé chez Spanghero 57 tonnes de viande de mouton britannique prohibée.

L'entreprise a toujours protesté de sa bonne foi et dit avoir été victime des intermédiaires de la filière. Depuis février, elle a écarté son directeur de fait et annoncé l'instauration de tests ADN sur sa matière première.

Mais ces mesures n'ont pas suffi pour l'instant à faire revenir une clientèle parmi laquelle figurent des grands de la distribution.

Spanghero fabrique surtout des plats cuisinés et des produits transformés comme des saucisses ou de la charcuterie. Le négoce de matière première qui lui a valu d'être prise dans la tourmente représentait une part minime de son activité.

Mais l'usine continue à tourner au ralenti. Et une enquête judiciaire en cours risque de faire à nouveau parler de Spanghero.

A la sortie de la réunion d'information du personnel, les salariés laissaient transparaître amertume et abattement.

Une femme en larmes lançait: "merci l'Etat". "Y en a qui ont fait bien pire et on ne leur fait rien", a-t-elle ajouté, exprimant un ressentiment très répandu contre l'administration et les médias qui auraient mis en danger 300 emplois en désignant l'entreprise à la vindicte publique et en faisant d'elle la seule responsable du scandale.

"On ne va pas se laisser faire, nous les salariés", lançait une autre. "On va se battre", assurait également Marie Favié, déléguée CFE-CGC. Mais pour elle comme pour José Marson, directeur informatique, il n'y a actuellement de travail que pour 80 personnes et un plan social devrait frapper l'entreprise dès la semaine prochaine.

Source:bousorama

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Les caméras de surveillance sont des passoires en sécurité informatique

19 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #Technos, #Sécurité informatique

Les caméras de surveillance sont des passoires en sécurité informatique

Alors qu’elles sont censées nous protéger, les caméras de surveillance sur IP ont en fait un très faible niveau de sécurité informatique et peuvent facilement être hackées.

C’est un peu l’histoire de l’arroseur arrosé. Très à la mode dans nos sociétés hypersécuritaires, les caméras de surveillance sur IP sont censées nous apporter un meilleur niveau de protection des biens et des personnes. Or, en vérité, un grand nombre de ces caméras sont des passoires informatiques. Résultat : des cybercriminels peuvent, sans grande difficulté, y accéder, visionner les flux vidéos, espionner des réseaux locaux, voire les transformer en botnet. C’est un comble.

En effet, deux chercheurs en sécurité de la société Qualys – Sergey Shekyan et Artem Haruthunya – se sont récemment penchés sur le problème. Ils ont présenté leurs conclusions lors de la conférence Hack in the Box, qui s’est déroulée à Amsterdam les 10 et 11 avril derniers. Grâce à Shodan, un service qui référence tout un tas d’appareils connectés sur internet, ils ont identifié plus de 100 000 caméras dans le monde. En dépit d’un grand nombre de modèles et de marques différentes, la plupart d’entre elles s’appuient sur des bases matérielles et logicielles similaires, et de surcroît faiblement sécurisées.

Un toolkit pour hacker les caméras

Ainsi, environ 20 % des caméras identifiées sont totalement ouvertes, et accessibles sans mot de passe par l’identifiant « admin ». Et dans 99 % des cas, le système d’exploitation des caméras identifiées (firmware) est suffisamment vulnérable pour court-circuiter la procédure d’authentification, grâce à une faille critique découverte en mars 2013. Une fois pénétré dans le Saint des Saints, presque tout est possible. A titre d’exemple, les chercheurs ont fait une démonstration avec des caméras de la marque Foscam, qui est particulièrement présente dans le marché des caméras de surveillance low-cost. Les chercheurs ont développé un toolkit qui permet de créer une porte dérobée et de modifier le firmware pour y insérer, par exemple, un service proxy.

Ce n’est pas la première fois que les caméras IP sont pointées du doigt. En janvier dernier,les webcams de la marque TrendNet ont été épinglées, car elles sont très facilement accessibles. Des hackers avaient même créé une carte Google mondiale des webcams ouvertes à tous, histoire d’attirer l’attention sur cette faille de sécurité béante. Le problème, c’est que ces appareils sont rarement mis à jour par leurs propriétaires. Donc même quand une faille est découverte et documentée, les vulnérabilités subsistent longtemps...

Source:01net

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L'EMBARRASSANT CONTRAT ENTRE L'ARMÉE FRANÇAISE ET MICROSOFT

19 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Espionnage informatique, #Politique

L'EMBARRASSANT CONTRAT ENTRE L'ARMÉE FRANÇAISE ET MICROSOFT

Un risque d'espionnage informatique par les renseignements américains, un coût supplémentaire de 3 millions d'euros, aucun appel d'offres...

"L'armée capitule face à Microsoft". Ainsi titre le "Canard Enchaîné", qui dans son édition du 17 avril que le ministère de la Défense serait sur le point de reconduire un contrat "qui coûte cher, qui augmente les risques d'espionnage et qui se négocie dans un paradis fiscal". Un contrat avec le géant américain de l'informatique Microsoft. Contacté par le "Nouvel Observateur", Microsoft n'a pas encore répondu à nos demandes d'informations.

Signé en 2009, le contrat entre l'armée française et Microsoft permet de rassembler, dans un service unique, "les multiples contrats d'équipements en logiciels passés avec les différents organismes militaires, soit une vingtaine au total". Autre objectif du contrat, qui doit être renégocié en mai 2013 : permettre à la Défense de se servir dans le "catalogue de Microsoft". C'est ce que l'on appelle un accord "open bar".

Premier problème : ce contrat entre Microsoft et le ministère de la Défense, alors dirigé par Hervé Morin, député Nouveau centre de l'Eure, s'est fait sans appel d'offres. Mieux : deux rapports internes du ministère auraient fortement déconseillés "de se lancer dans l'aventure avec Microsoft".

Le premier rapport, dont "Le Nouvel Observateur" s'est procuré une copie [à lire en fin d'article], est issu de la Commission des marchés publics de l'Etat. Il évoque "un délit de vente lié" et s'interroge sur les raisons qui ont poussé la Défense à se passer d'une mise en concurrence. Le rapport dénonce "l'abus de position de dominante" de Microsoft et une opération "opaque" et "à l'opposé des préoccupations centrales de la Révision générale des dépense publiques".

Le deuxième rapport enfoncerait le clou, dont le site de l'émission "Le Vinvinteur", qui a enquêté sur le contrat, en a récupéré une copie. Rédigé en 2008 par un groupe du ministère qui travaillait sur les différents logiciels utilisés par l'armée française, il souligne, selon le "Canard Enchaîné", la "dépense supplémentaire de 3 millions d'euros par an". Il dénonce "la perte de souveraineté nationale" vis-à-vis des Etats-Unis. Et surtout, il pointe du doigt l'introduction "systématique par la NSA[National Security Agency, l'agence de renseignement américain, NDLR] de portes dérobées, ou backdoors" dans les logiciels. Conclusion : le réseau informatique de l'armée française serait "susceptible d'être victime d'une intrusion de la NSA dans sa totalité".

Faux, rétorque-t-on au ministère de la Défense : "S'il y avait eu le moindre risque d'une intrusion de nos systèmes, le contrat n'aurait jamais été signé", assure une source au "Nouvel Observateur". "Le risque a été jugé minime. C'est vrai que les deux rapports font peur, mais il faut ramener ces informations à une échelle plus globale." Pas d'inquiétude à avoir donc, veut-on croire au ministère.

Un contrat signé avec la filiale.. irlandaise

Last but not least : le ministère de la Défense a signé le contrat avec la filiale irlandaise de Microsoft alors que le géant américain dispose d'un bureau à Paris. Les prestations sont facturées du côté de Dublin, "sous le nez du fisc français", écrit le journal satirique. "Et c'est cette même filiale qui vaut aujourd'hui à la multinationale un redressement fiscal de 25,5 millions d'euros, réclamé par Bercy".

Au sein du ministère de la Défense, on précise au "Nouvel Obs" que la filiale irlandaise est la seule habilité à signer ce genre de contrat. "On était donc obligé de signer avec les bureaux irlandais".

En 2010, en réponse à une question de l'ancien député du Tarn Bernard Carayon, le ministre de la Défense de l'époque, Hervé Morin, confirme l’existence de ce contrat destiné "à mettre à jour les produits Microsoft détenus par le ministère de la Défense, pour les porter au dernier niveau technologique disponible". L'accord est donc signé "selon la procédure de marché négocié sans publicité préalable ni mise en concurrence" et en "conformité avec le code des marchés publics", rapporte le site spécialisé PCInpact. Le ministre souhaitait rassurer le député : "Tout a été examiné par la commission des marchés publics de l'État, qui a donné un avis favorable à la passation de cet accord-cadre".

Les associations défendant les logiciels libres, elles, affichent leur colère. "Sans appel d'offres et de mise en concurrence, d'autres sociétés, qui propose des logiciels libres, donc plus sûr, ont été exclues. Le logiciel libre est largement reconnu pour ses qualités en terme d'interopérabilité", estime Jeanne Tadeusz, responsable des affaires publiques pour l'Association pour la promotion et la recherche en informatique libre (l'April), au "Nouvel Observateur". "Nous réitérons nos demandes au Premier ministre qu'une vraie cure de désintoxication soit administrée au ministère de la Défense", continue Jeanne Tadeusz. "L'association s'inquiète forcément des dangers qui existent pour la sécurité nationale. Un tel contrat peut être signé avec d'autres ministères." L'April demande surtout que "la lumière soit faite sur les conditions de négociation de ce marché."

Source:nouvelobs

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