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Les SSII changent de nom et se renomment ESN

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Informatique

Les SSII changent de nom et se renomment ESN

Syntec Numérique officialise le changement de nom de SSII en ESN (Entreprise de Services du Numérique).

Le numérique a conquis progressivement des pans entiers de la vie économique, et les entreprises de services associées ont profondément modifié leurs structures, leurs business models. Il devenait ainsi nécessaire de matérialiser cette évolution, et de prendre en compte les activités nouvelles des sociétés présentes dans le domaine des services du numérique.

« La transformation des métiers et des prestations que ces entreprises réalisent pour leurs clients privés ou publics, sur l’ensemble des applications et des infrastructures numériques, depuis la conception jusqu’à l’exploitation, devait davantage être prise en compte par une dénomination plus appropriée» commente Christian Nibourel, Président duCollège ESN.

Cette appellation d'Entreprise de Services du Numérique permettra également aux clients, analystes et jeunes diplômés de mieux comprendre les services, la valeur ajoutée et les métiers des ESN.

Ce changement s’inscrit dans l’évolution opérée par Syntec Numérique depuis trois ans, orchestrée par son Président Guy Mamou-Mani.

Source:syntec-numerique

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Pourquoi un système d’information se construit pas à pas

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #systeme d'information

Pourquoi un système d’information se construit pas à pas

Vous rêvez d’obtenir un système d’information rapidement? Vous serez peut-être déçu de l’apprendre mais construire un système d’information prend du temps. Le fantasme communément partagé est de penser qu’il est possible de se doter en quelques mois d’un véritable SI même si l’entreprise n’a jamais développé le moindre projet décisionnel. Voici pourquoi.

Système d’information: Définition

Quand on parle de système d’information, cela fait forcément rêver n’importe quel dirigeant d’entreprise. Imaginez plutôt: vos rapports, toutes vos informations, votre système de CRM, toutes les données qui participent à la richesse de votre entreprise au sein d’un seul et même endroit, facilement accessible. Vu comme cela, qui ne rêverait pas de doter son entreprise d’un SI?

Vos commerciaux, logisticien, financier et autres employés pourraient avoir la bonne information au bon moment, facilement et qui plus est une information fiable.

Avant d’aller plus loin, voici une définition donnée d’un système d’information:

Une entreprise crée de la valeur en traitant de l'information, en particulier dans le cas des sociétés de service. Ainsi, l'information possède une valeur d'autant plus grande qu'elle contribue à l'atteinte des objectifs de l'organisation.

Un système d'Information (noté SI) représente l'ensemble des éléments participant à la gestion, au traitement, au transport et à la diffusion de l'information au sein de l'organisation.

Très concrètement le périmètre du terme Système d'Information peut être très différent d'une organisation à une autre et peut recouvrir selon les cas tout ou partie des éléments suivants :

  • Bases de données de l'entreprise,
  • Progiciel de gestion intégré (ERP),
  • Outil de gestion de la relation client (Customer Relationship Management),
  • Outil de gestion de la chaîne logistique (SCM - Supply Chain Management),
  • Applications métiers,
  • Infrastructure réseau,
  • Serveurs de données et systèmes de stockage,
  • Serveurs d'application,
  • Dispositifs de sécurité.

Le système d’information d’une entreprise ne s’arrête donc pas au simple reporting et va bien au delà: CRM, gestion de la logistique, interface nécessaire au support client et ainsi de suite. Un véritable chantier à mettre en oeuvre.

Oui mais voilà, comme vous pouvez vous en douter, construire un système d’information pour votre entreprise prend du temps. Parfois des mois voire des années.

Des besoins qui s’affinent avec le temps

Construire un système d’information est comme le bon vin: le produit s’affine avec le temps.

Plus les années passeront et plus votre système d’information-sous réserve d’un investissement régulier- sera efficace. Pourquoi? La raison est toute simple et provient surtout du facteur humain. Vous aurez beau avoir spécifié correctement votre besoin, vous aurez très certainement d’autres évolutions auxquelles vous n’aurez initialement pas pensées à faire passer dans une prochaine version de votre SI.

La maturité de la direction, des employés, tout ceci va concourir à construire votre SI.

Le facteur humain

Vous ne pouvez pas tout prévoir mais surtout vous ne pourrez pas obtenir systématiquement l’adhésion pleine et entière de toutes vos équipes dès la première version de l’outil- à moins bien sûr d’être un remarquable chef de projet et d’avoir mis tout le monde suffisamment tôt dans la boucle de développement.

A l’usage, certaines fonctionnalités seront ainsi appelées à être développées ou repensées. Les allers-retours entre les équipes de développement et les équipes métier vont se multiplier. La résistance au changement est un facteur à prendre en compte: vous ne pouvez pas attaquer tous les chantiers en même temps au risque de traverser une crise via l’introduction de trop nombreux changements.

Le facteur organisationnel

L’autre pendant du facteur humain est que les organisations évoluent. Ce qui est valable aujourd’hui ne le sera pas demain. Les lignes de revenu vont évoluer. La base de clients va augmenter. Les outils d’hier ne sont pas ceux que vous utiliserez dans les prochaines années -même si les fonctionnalités principales resteront – car vos besoins d’aujourd’hui ne seront pas les mêmes demain.

Les organisations évoluent et sous le coup des préférences personnelles les outils du SI d’hier peuvent changer. Un nouveau directeur peut très bien décider de migrer un outil de CRM « moyen » vers un autre logiciel qu’il a déjà utilisé-avec succès- dans le passé.

Le facteur financier

La dernière raison est assez simple à comprendre et touche votre portefeuille: lancer plusieurs projets simultanément va vous coûter cher. L’idéal pour votre trésorerie étant d’échelonner vos modules de SI -même si tout dépend de votre budget initial d’investissement et de vos ambitions.

Cela vous permettra aussi de vous concentrer sur chaque partie et d’en calculer précisément le ROI. Vous souhaiterez avant de passer au module suivant de votre SI vous assurez que l’investissement en vaut la peine. Généralement le ROI se mesure sur ce genre de projet sur des KPIs comme la productivité, le temps d’intervention moyen en cas de problème, le nombre d’envois d’emails et ainsi de suite.

La courbe d’expérience façonne votre SI

Une autre raison pour laquelle un système d’information prend du temps avant « de ressembler à quelque chose » est que vous devez faire votre courbe d’expérience.

Vous ferez inévitablement certains choix que vous allez regretter: logiciel choisi qui à l’usage ne correspond pas bien à vos besoins, choix de développements en interne, champs personnalisés pour votre CRM entre autres. Y aller progressivement est non seulement le moyen de limiter le risque financier en cas d’échec mais aussi d’intégrer peu à peu les compétences en interne nécessaires pour mener ce type de projet et en tirer un maximum de retour sur investissement.

Source:morganmace

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En finir avec la rigueur budgétaire ?

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #France, #Economie, #Politique

En finir avec la rigueur budgétaire ?

De plus en plus de déclarations appellent à travers l'UE à en finir avec la rigueur. A Bruxelles, le président de la Commission européenne a parlé cette semaine de "limites" à l'austérité, tandis qu'en France le PS prend une position radicale. Débat entre Stefan BRÄNDLE, correspondant économique du "Berliner Zeitung" et Piero PISARRA, de la RAI italienne.

La rigueur budgétaire est là mais elle est déjà assouplie : la Commission européenne accorde des délais aux états-membres pour revenir aux 3% de déficit public. Contrairement à ce qui avait été prévu en 2010, six pays de la zone euro, dont la France, seront en fin d'année, au-dessus du seuil des 3%. Et puis, la stagnation vient-elle seulement des coupes budgétaires ? Ne serait-ce pas plutôt un problème de compétitivité dans certains pays ?

Si l'on entend ces appels, c'est parce que les états sont dans le principe de réalité : dans l'UE, le chômage atteint 12%, soit 20 millions de personnes sans emploi. Il faut donc changer ces politiques d'austérité.

Les deux invités évoquent le manque de confiance actuel en France, mais ne sont pas persuadés d'un changement rapide de gouvernement.

Source:franceinfo

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PUBLICATION DONNÉES NON SÉCURISÉES, SITE RELAXÉ

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Informations, #numerique

PUBLICATION DONNÉES NON SÉCURISÉES, SITE RELAXÉ

Mettre en accès libre des données jugées "confidentielles" par leur propriétaire (mais non sécurisées) est-il toujours du piratage ?

C'est la question à laquelle devait répondre le tribunal de Créteil. Le fondateur de Reflets.info, Olivier Laurelli, alias "Bluetouff", était poursuivi pour piratage de données confidentielles. Mais ces informations étaient archivées par Google... Résultat, le juge a considéré que Bluetouff n'avait commis aucun délit.

Le tribunal correctionnel de Créteil vient de relaxer Bluetouff, le fondateur du site Reflets.info. Ce dernier comparaissait devant le tribunal de Créteil pour avoir publié une sélection de documents issus de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES), auxquels il avait pu accéder sans la moindre difficulté. Selon l'ANSES, ces données étaient cependant "confidentielles".

De fait, Bluetouff avait téléchargé quelque 7,7 Go de données traitant de santé publique. Ces données, le fondateur de Reflets.info les avait récupérées sur le serveur extranet de l’ANSES. Elles étaient indexées par Google.

Pour ce téléchargement, Bluetouff a tout de même été mis en garde-à-vue pendant 48h. C’est au cours de cette garde-à-vue qu’il a expliqué aux policiers de la DCRI comment il s’était procuré les fichiers les 27 et 28 août 2012, en faisant une recherche Google. Pas convaincu, le parquet avait décidé de poursuivre Bluetouff pour "accès et maintien frauduleux à tout ou partie d'un système de traitement automatisé de données", un délit prévu par l'article 323-1 du code pénal, puni jusqu'à deux ans de prison et 30 000 euros d'amende. Il était également poursuivi pour"vol" de données. Un délit puni de trois ans d'emprisonnement et 45 000 euros d'amende.

Le tribunal de Créteil a considéré qu’il n’était donc pas possible de sanctionner le fait d’accéder librement à des données non sécurisées.

Le tribunal a relaxé Bluetouff au motif que c’est l’ANSES qui a, sur ce dossier, manqué de vigilance. En clair, si les données étaient archivées sur Google, elles n’étaient pas sécurisées et donc l’ANES ne pouvait pas se prévaloir d’un piratage.

Cette affaire n’est pas sans rappeler la récente affaire Wikipedia. En avril la DCRI avait tenté de faire censurer un article sur l’encyclopédie contributive qui mettait, selon elle, en accès libre des données militaires classifiées sur la station radio militaire de Pierre-sur-Haute, en Auvergne. La relaxe de Bluetouff entre aussi en résonance avec la convocation par la DCRI de deux journalistes d’Owni. Ces derniers avaient publié, en septembre 2012, en PDF, sur OWNI, un document classé confidentiel défense, à propos de la création d'une plateforme de toutes les écoutes téléphoniques officielles pratiquées en France.

"Sans entrer dans un mode paranoïaque, on peut se demander si les épisodes comme celui de Reflets, de Wikipedia ou des deux journalistes d’OWNI ne visent pas à imposer une forme d’auto-censure aux medias indépendants" s'interroge Reflets.info.

Source:arretsurimages

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Comment éviter l’effet papillon en communication

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Technos, #Informations

Comment éviter l’effet papillon en communication

« Deux explosions à la Maison Blanche, Obama blessé » : voici la phrase qui a fait trembler Wall Street. Ce tweet a été envoyé par l’agence de presse américaine AP (l’équivalent de notre chère AFP française) suite au piratage de son compte Twitter le mardi 23 avril 2013. Il s’agit d’une véritable illustration de l’impact que peuvent avoir quelques mots sur les esprits.

Avez-vous aussi déjà vécu un « effet papillon » suite à un échange avec autrui ?

Il est important de bien réfléchir aux termes que l’on emploie, que ce soit sur Internet ou en échanges en face à face.

Pourquoi ?

Parce que la communication est systémique

Que veut dire « systémique » ? Ce terme vient de la science des systèmes complexes, qui a pour but d’adopter à la fois :

- une vision holistique (globale « qui s’intéresse à son objet comme constituant un tout »)

- une vision élémentaire (qui s’intéresse à une unité spécifique d’un système)

- une vision des relations entre les éléments d’un système.

Lorsque vous vivez ou analysez une situation.

Comme le dit Paul Valéry, « Ce qui est simple est faux. Ce qui est compliqué est inutilisable. » La pensée systémique permet donc de voir la réalité sans chercher à la déformer.

Quel est le rapport entre la systémique et la communication ?

Lorsque vous employez un mot, il s’agit d’un élément qui fait partie d’un tout : un échange. Or, ce mot peut avoir un impact qu’il peut être difficile d’anticiper : cela dépend de l’état d’esprit de l’interlocuteur, de la situation … Pour éviter les effets papillons dévastateurs, deux clefs essentielles sont à utiliser :

- bien identifier votre intention

- être empathique

Quelle est votre intention ?

Avant d’entrer en communication avec une personne ou un groupe de personnes, savez-vous « pourquoi » et « pour quoi » vous vous adressez à eux ?

Cette question peut paraître « bête », mais elle est centrale. Car allez-vous interagir de la même manière si votre intention est de convaincre ou si votre intention est de partager ?

Votre intention déterminera votre état d’esprit, qui déterminera vos actions et les mots que vous utiliserez. En vous mettant dans l’intention la plus adaptée à la situation, vous aurez alors plus de chances d’atteindre votre objectif (votre « pour quoi »). D’ailleurs, n’avez-vous pas parfois la sensation de « détecter » l’intention de votre interlocuteur ? Si vous en êtes capable, alors les personnes avec qui vous échangez sont également capables de deviner vos motivations (vos « pourquoi ») et vos objectifs (vos « pour quoi »).

Soyez empathique : mettez-vous à la place de vos interlocuteurs

Afin de limiter les risques de mauvaises interprétations de vos mots, il est capital de comprendre la réalité de votre interlocuteur. Pour cela, s’interroger sur les éléments suivants vous aidera à être plus empathique :

- quelles sont ses intentions ?

- Quel est son état d’esprit ?

- Quels sont ses besoins ?

- Quelles sont ses attentes par rapport à moi ?

- Comment pourra-t-il réagir à la manière dont je vais échanger avec lui ?

- Quelles sont ses émotions en ce moment ?

Toutes ces questions vous permettront de dresser une analyse de votre interlocuteur pour mieux le connaître.

Bien entendu ces conseils sont aussi bien valables pour une discussion en face à face (comme pour vos pitchs par exemple) que pour des échanges dématérialisés comme sur Internet ou par téléphone.

Source:widoobiz

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Le séquençage du génome n’explique pas tout

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Science

Le séquençage du génome n’explique pas tout

Une rencontre scientifique internationale vient de s’achever à Illkirch. Elle fait le point sur les dernières avancées de la recherche sur la dégradation de molécules intervenant dans des processus physiologiques normaux et pathologiques.

L’ADN du noyau de nos cellules est transcrit en ARN dit messager, qui va subir des étapes de maturation et sortir du noyau pour être traduit ensuite en protéines par une usine à fabriquer les protéines qu’on appelle le ribosome.

Des équilibres fragiles

« Il y a un équilibre très important à maintenir entre la formation de ces ARN messagers et leur destruction, pour éviter toute accumulation, ou au contraire pénurie de telle ou telle protéine qui peut être catastrophique pour la cellule, l’organe ou l’organisme tout entier » , explique Bertrand Séraphin, chercheur à l’Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC), qui dirige le laboratoire « Réseaux et complexes protéiques régulant la dégradation des ARN messagers eucaryotes » du département Génomique fonctionnelle & cancer de l’IGBMC.

Détenteur de plusieurs prix, dont la médaille d’argent du CNRS en 2007 et nominé inventeur de l’année en 2008, c’est en raison de la notoriété internationale de ses recherches que Strasbourg accueille la 5e édition de la conférence scientifique internationale sur la dégradation de l’ARN, organisée sous l’égide de l’EMBO, une organisation européenne de biologie moléculaire. Car cette dégradation constitue une étape clé dans les processus physiologiques, surtout quand il s’agit de se débarrasser de transcrits défectueux, potentiellement pathogéniques.

Une fonction catalytique

« Le séquençage du génome effectué il y a une dizaine d’années a montré que l’homme avait environ 30 000 gènes » , relève de son côté Imed Gallouzi, chercheur à Montréal et intervenant dans la rencontre scientifique internationale de l’EMBO organisée à l’IGBMC. « Ceci n’explique pas le nombre élevé de processus normaux et des maladies ni les différences existant entre l’homme et d’autres espèces animales avec lesquelles nous partageons pourtant 70 à 90 % de ce génome. »

Ce qui fait la différence et qui est très important, c’est ce qu’on appelle l’expression des gènes, c’est-à-dire la façon dont ce qui fait notre identité est traduit en ARN et en protéines. « Pendant longtemps, poursuit le chercheur, on pensait que l’ARN n’avait qu’une fonction d’intermédiaire entre le gène (ADN) et la protéine. » Mais dans les années 1980, Sidney Altman et Thomas R. Cech ont découvert que l’ARN pouvait avoir une fonction catalytique, comme les protéines enzymatiques, ce qui leur a valu le prix Nobel de chimie en 1989.

« On pense qu’il y a quelques milliards d’années , note Georg Stoecklin, qui travaille à Heidelberg, les premiers organismes n’avaient pas toute la palette de machinerie cellulaire observée aujourd’hui. C’est l’ARN qui avait des fonctions à la fois catalytiques et génétiques. Puis, avec le temps et l’évolution, les protéines ont pris l’action catalytique et l’ADN est devenu le support génétique ». Mais l’ARN a gardé certaines fonctions importantes. « Il y a un phénomène régulateur de l’expression de nos gènes qu’on appelle silencing ou extinction de certains gènes pour empêcher leur expression , explique Elisa Izaurralde, directrice scientifique à l’Institut Max Planck à Tübingen. Ce processus passe par l’action de toutes petites molécules d’ARN, ou micro-ARN, qui sont transcrits à partir de gènes mais qui ne sont pas traduits en protéines. S’il y en a trop ou pas assez, ou s’ils ont subi des mutations, ils vont provoquer des susceptibilités à certaines maladies, dont le cancer ou la maladie d’Alzheimer. »

Personnalisation des traitements

« Cela explique, renchérit Imed Gallouzi, que pour des cancers ou des maladies neurodégénératives, on connaissait l’existence d’un facteur génétique sans pour autant trouver le ou les gènes impliqués. Aujourd’hui, on arrive à bloquer ou à activer ces petits ARN et cela nous aide à mieux comprendre les mécanismes dans lesquels ils sont impliqués. »

Aujourd’hui, de nombreuses firmes pharmaceutiques développent des méthodes pour faire parvenir ces petites molécules dans les organes malades et avoir ainsi des propriétés thérapeutiques. « Ça marche dans l’œil ou sur la peau » , précise Bertrand Séraphin. Et il poursuit : « On utilise aussi l’analyse de l’expression de ces ARN pour suivre le développement de la maladie. Ceci nous donne des indications sur le meilleur traitement à appliquer à chaque personne, ce qui participe de la personnalisation des traitements, beaucoup plus efficaces. »

Source:lalsace

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MMA engage un plan de transformation de son système d’information

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #systeme d'information

MMA engage un plan de transformation de son système d’information

L’assureur mutualiste se lance dans un vaste chantier de transformation de son système d’information. Baptisé Nacre, le programme vise non seulement à faire évoluer l’architecture, mais aussi les pratiques afin de permettre le pilotage des engagements de service, de systématiser le multicanal ou encore de gagner en rapidité dans le déploiement de nouvelles offres.

Ce plan de transformation va se dérouler en trois vagues successives de dix-huit mois, dont la première phase, actuellement en cours, doit se terminer d’ici à l’été. Nacre va conduire notamment à la mise en place de huit socles technologiques dont la gestion de processus métier (BPM), la gestion de contenu (ECM), les services applicatifs (SOA), les référentiels métier, le multicanal avec bureau virtuel et le portail. Sur ce projet, MMA est accompagné par le cabinet de conseil Sentelis.

Source:01net

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la Commission européenne dévoile les concessions de Google

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Europe, #Google

la Commission européenne dévoile les concessions de Google

Le moteur de recherche accepte de signaler ses propres services et de mettre en avant les sites de ses rivaux dans certains domaines.

Tout pour éviter le procès. Alors que Google a remis récemment ses propositions en réponse aux critiques de ses concurrents, comme Yelp ou TripAdvisor. Des concessions qui avaient déjà fuité dans la presse, et pourraient ne pas satisfaire tous les rivaux du moteur de recherche.

La Commission européenne a reçu et publié les concessions proposées par Google : le géant accepte de modifier la façon dont il présente les résultats sur son moteur de recherche pour mieux identifier ses services par rapport aux résultats classiques, et mieux mettre en avant ses rivaux.

Réponse attendue

L'exécutif européen souhaite désormais avoir un retour des concurrents, qu'il s'agisse du groupement FairSearch.org, essentiellement constitué d'alliés de circonstance autour de Microsoft, ou de sites et services indépendants mais touchés par les politiques de présentation des résultats de Google.

Les agences de réservation de billets d'avion - Google détient ITA Software, l'un des principaux logiciels de gestion des réservations, les guides géographiques, les services de recherche spécialisés... Ils doivent désormais adresser leurs suggestions à la Commission et confirmer si les propositions du géant sont satisfaisantes.

Pour certains, qui disent avoir été écartés des résultats au bénéfice des services Google, cela ne suffira peut-être pas, aucune compensation n'étant proposée. Dans les plans de Google, on retrouverait une zone séparée pour l'affichage de ses propres services, identifiée comme telle, ainsi qu'un bloc de mise en avant de trois concurrents issus de la recherche verticale, clairement affichés.

Le groupe FairSearch a, selon CNET Etats-Unis, d'ores et déjà demandé du temps pour étudier les propositions de Google. "Google a pris une année pour développer la proposition publiée aujourd'hui," explique Thomas Vinje, porte-parole de FairSearch en Europe. "Je pense qu'il est juste que les experts externes aient plus qu'un mois pour aider la Commission à 'tester [en conditions réelles]' les conséquences des propositions de Google sur les consommateurs et l'innovation."

Applicable pour cinq ans

D'autres propositions ont été faites à l'intention de services tiers. Ainsi, Google prévoit d'offrir aux éditeurs de site de presse la possibilité de choisir quels articles sont à inclure sur Google News, plutôt que la politique actuelle du tout ou rien. Une possibilité déjà offerte partiellement à certains journaux dans le bloc "Le choix des rédactions", même s'il s'agit là plus d'une mise en avant, qui n'impacte pas forcément les articles affichés dans le reste du service.

Les sites, quels qu'ils soient, auront aussi la possibilité de refuser la réutilisation de leurs contenus par les services de recherche spécialisés de Google, sans que cela ait la moindre conséquence sur leur classement dans le moteur de recherche principal. Cet exclusion pourra également être réalisée pour certaines rubriques ou parties des sites.

Selon la Commission européenne, Google a proposé d'appliquer ces mesures pour cinq ans dans l'Espace économique européen, une zone économique qui regroupe l'Union européenne (27 Etats) et l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège.

Les propositions de Google

Pour répondre à ces préoccupations, Google propose pour une période de 5 ans pour:

(I) - promotion du label des liens vers ses propres services de recherche spécialisés afin que les utilisateurs puissent les distinguer des résultats de la recherche web naturels,

- Séparer clairement ces liens promues par les autres résultats de la recherche web en fonctionnalités graphiques clairs (comme un cadre), et

- Liens d'affichage à trois services spécialisés de recherche rivales proche de ses propres services, dans un endroit qui est clairement visible pour les utilisateurs,

(Ii) - offrir à tous les sites Web la possibilité d'opt-out de l'utilisation de tout leur contenu dans les services de recherche spécialisés de Google, tout en assurant que toute opt-out n'affecte pas indûment le classement de ces sites Web les résultats de recherche Web en général de Google en,

- Offrir à tous les sites Web de recherche spécialisés qui se concentrent sur la recherche de produits ou la recherche locale la possibilité de marquer certaines catégories d'informations de telle manière que ces informations n'est pas indexé ou utilisé par Google,

- Fournir aux éditeurs de journaux avec un mécanisme leur permettant de contrôler sur une page Web par base de page web l'affichage de leur contenu dans Google Nouvelles,

(Iii) plus inclure dans ses accords avec les éditeurs des Obligations écrites ou non écrites qui les obligeraient à s'approvisionner annonces de recherche en ligne exclusivement à partir de Google, et

(Iv) n'est plus imposer des obligations qui pourraient empêcher les annonceurs de gérer des campagnes de publicité de recherche sur toutes les plateformes publicitaires concurrentes.

Ces engagements porteraient sur l'Espace économique européen (EEE).

Les propositions prévoient également qu'un vérificateur indépendant conseillera la Commission dans la surveillance de la bonne application des engagements.

Source:znet & europa

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Une année de terrorisme en Europe

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Terrorisme, #Europe, #Europol

Une année de terrorisme en Europe

Les actes terroristes commis en Europe ont augmenté cette année. Ce sont les experts d’Europol qui le disent. Cette centrale qui fait le lien entre toutes les polices d’Europe le souligne dans son rapport annuel.
Au total 219 attentats ont été commis soit une augmentation de 26% par rapport à 2011 et on dénombre 17 victimes.
Il y a une augmentation des actions revendiquées par des groupes religieux. Le nombre d’attaques commises par des commandos d’extrêmes gauche ou anarchistes sont tombés de 37 en 2011 à 18 en 2012.

125 attentats en France

La majorité des actions se sont produites en France et en Espagne. Notre pays à lui seul a subit 125 attaques. Ce chiffre important est en grande partie due à des attentats commis en Corse.
Les actions terroristes les plus spectaculaires et qui ont fait le plus de victimes ont été commises en France et en Bulgarie. Le 18 juillet 2012, une explosion a tué 7 personnes et en a blessé une quarantaine dans un aéroport Bulgare. Chez nous, le terroriste Mohamed Merah a fait 7 victimes dont 3 enfants.

Plus d’arrestations

Au total en Europe, 537 suspects ont été arrêté pour terrorisme en 2012, 53 de plus que l’année précédente. Le plus grand nombre d’interpellations ont sur lieu en France, en Irlande, et aux Pays Bas. Le nombre d’arrestations de terroristes extrémistes religieux est passé de 122 en 2011 à 159 en 2012. Chez nous, elles ont doublé.
Quant aux interpellations de séparatistes en Europe, elles restent majoritaires et stable.

Source:francetvinfo

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La justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes

27 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Etude, #Justice, #international

La justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes

La Fondation Bertelsmann a publié une étude joint au format pdf, portant sur la justice intergénérationnelle dans des sociétés vieillissantes.

Face à ce sujet complexe et souvent controversé, où les intérêts des générations les plus âgées contre ceux des jeunes générations ne doivent pas être exploités à des fins politiques, des chercheurs ont réalisé une étude comparative entre 29 pays de l'OCDE.

Parmi ces derniers, l'Estonie occupe la meilleure place en matière de justice entre les générations. Suivent d'autres pays également performants comme la Corée du Sud, Israël, la Nouvelle-Zélande, la Hongrie et les pays d'Europe du Nord.

Source:robert-schuman

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