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Des hackers publient un discours d'un opposant sur un site officiel

19 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #piratage, #Hacker, #Politique

Des hackers publient un discours d'un opposant sur un site officiel

Des cyberactivistes ont piraté le site internet du ministère koweïtien de l'Information et y ont publié un discours d'un chef de l'opposition pour lequel il a été condamné lundi à cinq ans de prison, ont annoncé mercredi le ministère et des militants.

L'ancien député condamné, Mussallam al-Barrak, n'a pas été encore incarcéré, malgré plusieurs convocations et un raid mené mercredi dans sa résidence par des forces anti-émeutes armées de fusils d'assaut, selon un porte-parole de l'opposant, Saad al-Ajmi.

Des militants de l'opposition ont appelé à un nouveau rassemblement mercredi soir devant le domicile de M. Barrak pour dénoncer sa condamnation. Des manifestations similaires avaient rassemblé des milliers de personnes lundi et mardi.

"Des hackers sont entrés sur le site du ministère", qui a été ensuite "suspendu par précaution, et des mesures légales seront prises contre les auteurs" de cet acte de piraterie, a déclaré une source au ministère de l'Information, citée par l'agence officielle Kuna.

Selon des militants sur Twitter, les hackers ont publié un discours de M. Barrak sur le site du ministère, qui a été suspendu pendant plus de dix heures dans la nuit de mardi à mercredi.

M. Barrak a été condamné lundi à cinq ans de prison ferme pour ce discours prononcé lors d'un meeting le 15 octobre et jugé diffamatoire envers l'émir, cheikh Sabah al-Ahmad Al-Sabah.

Le ministre de l'Intérieur, Ahmad al-Houmoud Al-Sabah, membre de la famille royale, a appelé l'ancien député à "se rendre" pour éventuellement "ensuite contester la peine devant les tribunaux".

S'exprimant sur la télévision locale d'opposition Al-Youm, M. Barrak a assuré que même s'il considérait son procès comme illégal et injuste, il ne refusait pas d'aller en prison, à condition qu'on lui présente l'ordre d'arrestation original, conformément à la loi.

L'ancien député a aussi dénoncé le raid mené à son domicile, assurant que certains de ses proches avaient été battus et maltraités.

Des députés pro-gouvernementaux ont en revanche critiqué le ministre de l'Intérieur pour n'avoir pas encore fait appliquer le verdict: "S'il (Barrak) refuse d'être incarcéré, nous devons mobiliser des blindés de l'armée et de la garde nationale pour le faire", a lancé le parlementaire Nabil al-Fadhl.

Source:afp

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Vente de la lettre de Dreyfus écrite en prison au ministre de l'Intérieur

19 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Culture

Vente de la lettre de Dreyfus écrite en prison au ministre de l'Intérieur

Une lettre déchirante écrite en prison par le capitaine de l'armée française Alfred Dreyfus au ministre de l'Intérieur, le 26 janvier 1895, un mois après sa condamnation pour trahison, sera mise en vente le 29 mai à Paris chez Sotheby's.

Estimé de 100.000 à 150.000 euros, ce document d'un intérêt historique capital, provenant de la famille Dreyfus, contient toute la thématique du futur combat des Dreyfusards pour la République, souligne la maison d'enchères dans un communiqué.

Enfermé dans une cellule à l'Ile de Ré, Dreyfus, un officier d'origine juive alsacienne, y clame son innocence: "j'ai été condamné pour le crime le plus infâme qu'un soldat puisse commettre et je suis innocent (...) Je ne viens vous demander, monsieur le Ministre, ni grâce ni pitié, mais justice seulement".

Alfred Dreyfus (1859-1935), réhabilité en 1906, fut victime d'une erreur judiciaire à l'origine d'une crise politique majeure au début de la IIIe République, au cours de laquelle l'opinion française s'est divisée en deux clans ennemis, sur fond de montée de l'antisémitisme.

L'affaire Dreyfus a notamment été suivie par un journaliste juif autrichien, Theodor Herzl, futur fondateur du mouvement sioniste.

Parmi les 149 lots mis aux enchères, se trouvent également une correspondance autographe de Jean-Jacques Rousseau adressée à l'inspiratrice du personnage principal de "La Nouvelle Héloïse", Madame d'Houdetot, (estimation 250.000 à 350.000 euros), ou la description par Voltaire de sa vie quotidienne durant ses 23 dernières années au travers de 61 lettres manuscrites (100.000-150.000 euros).

Figurent aussi dans cette vente, le manuscrit de quatre chapitres, restés inédits pendant plus d'un siècle, des "Mémoires d'outre-tombe" de Chateaubriand (80.000 à 120.000 euros) ainsi que le premier contrat d'édition de cet ouvrage (20.000-30.000 euros).

Côté livres anciens, la vente débutera par un document historique rare, le journal de bord, illustré d'aquarelles, des cinq campagnes navales du chevalier de Parcevaux, dont l'expédition de Duguay-Trouin à Rio de Janeiro entre 1708 et 1720 (60.000-90.000 euros).

Pour le XXe siècle, sera proposé un des rares exemplaires sur papier Japon de "La Prose du Transsibérien et de la petite Jehanne de France", offert par Blaise Cendrars au sculpteur suisse August Suter (100.000 à 150.000 euros).

La vente inclura encore 40 manuscrits provenant de la collection Minka et Karl-Hans Strauss, comprenant des lettres d'artistes dont Monet, Pissarro, Signac, Cocteau, Renoir ou Rodin.

Source:afp

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le Parlement européen garantit le droit à polluer !!!

19 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #Europe

le Parlement européen garantit le droit à polluer !!!

Le Parlement européen a sans doute donné, hier, le coup de grâce à un marché européen des quotas de C02 déjà fort mal en point. Par 334 voix contre 315 et 63 abstentions, les députés, réunis à Strasbourg en session plénière, ont enterré la proposition de la Commission de geler 900 millions de tonnes de droits à émettre des gaz à effets de serre. L’exécutif européen espérait ainsi stabiliser un marché du carbone en chute libre : entre 2005, date du lancement du « système communautaire d’échange de quotas d’émission » (SCEQE), et aujourd’hui, le prix de la tonne est passé de 30 euros la tonne à moins de 5 euros, ce qui n’incite évidemment pas les industries les plus polluantes à investir dans des modes de production plus respectueux de l’environnement. Mais, crise économique aidant, les députés n’ont pas hésité à sacrifier la politique climatique de l’Union, la plus ambitieuse du monde, sur l’autel des intérêts industriels.

Après le vote des eurodéputés, la tonne de carbone a chuté à 2,63 euros avant de remonter à 3 euros. « Mais elle va rapidement tomber à zéro, car il a trop d’offres de quotas par rapport à la demande », prédit Claude Turmes, un écologiste luxembourgeois spécialiste de l’énergie. Actuellement, il y a deux milliards de tonnes en excédent sur les 8,5 milliards de tonnes de droits à polluer disponibles dans l’Union et, même avec 900 millions en moins, cela n’aurait sans doute pas suffi à faire remonter son prix à 10-12 euros comme l’espérait la Commission. Pour le Vert français Yannick Jadot, « c’est 1,4 milliard de tonnes » qu’il aurait fallu retirer tout en diminuant en même temps le plafond des émissions de CO2 pour sauver le système. « La proposition de la Commission était une mesure d’urgence en attendant de remettre à plat le SCEQUE après les élections européennes de 2014 et l’élection d’une nouvelle Commission », explique l’eurodéputé Claude Turmes.

Pourquoi le SCEQE, pierre angulaire de la politique climatique de l’Union, a-t-il failli aussi spectaculairement ? Au départ, l’idée est simple : toute entreprise qui émet du CO2 doit acheter des droits à polluer sur le marché et, s’il en possède en excédent, il peut les revendre. Évidemment, l’intérêt est de pousser les pollueurs à investir dans des énergies vertes afin de ne pas grever leurs coûts. Ainsi, les quotas se raréfieront tout en se renchérissant au fil du temps grâce au cercle vertueux ainsi mis en place. Quant aux fonds tirés de la vente, ils auraient dû permettre de cofinancer les investissements dans les énergies renouvelables et les nouvelles technologies comme la capture et le stockage du CO2.

Voilà pour la théorie. Mais pour ne pas handicaper ses 11.000 entreprises soumises à ce système, l’Union a décidé d’attribuer, dans un premier temps, des droits à polluer gratuits, celles-ci ne payant que le surplus. Ce n’est qu’à partir de cette année que la moitié des quotas devaient être mis aux enchères. Le problème est qu’il « y a eu une surallocation de quotas et les entreprises les ont stockés. Une boîte comme Mittal, alors qu’elle ferme ses hauts fourneaux, continue à percevoir des quotas, ce qui n’a aucun sens », s’indigne Claude Turmes. Le fabricant indien a ainsi dans son portefeuille 123 millions de tonnes de droits à polluer, suivis par le cimentier français Lafarge (38 millions). De fait, aucune entreprise n’a jamais utilisé la totalité des quotas alloués par la Commission. Surtout, la crise économique et la chute de la production industrielle (et donc de la pollution) ont achevé de déstabiliser le système.

La droite européenne (PPE), dont les préoccupations environnementales sont étroitement indexées sur la sensibilité du moment de l’opinion publique, a compris que le vent avait tourné depuis l’aggravation de la crise économique. Aiguillée par les industriels allemands, comme BASF, mais aussi Business Europe, le lobby du patronat européen, la droite a vu dans la proposition de la Commission l’occasion de porter un coup peut-être fatal à une politique qu’elle n’aime guère : « la ligne de clivage n’est pas national, mais passe est entre les environnementalistes et ceux qui ne veulent pas accabler les industriels », résume le député UDI Dominique Riquet qui a soutenu la proposition de la Commission (l'UDI siège au PPE avec l'UMP).

Sentant le danger, six gouvernements (Allemagne, France, Grande-Bretagne, Italie, Suède et Danemark) ont écrit aux eurodéputés pour les implorer de voter pour la proposition de la Commission sinon « huit années d’actions contre le réchauffement climatique seront perdues » : « nous avons besoin d’un signal efficace sur les prix si nous ne voulons pas mettre en péril nos objectifs à long terme ». Cela n’a pas suffi. L’UMP Françoise Grossetête, « notre chevalier noir de l’industrie », selon l’expression ironique de Riquet, a expliqué à Libération que la Commission « fait le jeu des fournisseurs d’énergie et oublie les clients. Faire monter les prix de l’énergie en période de crise, ce n’est vraiment pas le moment ».

Au final, les gros bataillons du PPE soutenus par la moitié des libéraux (dont le FDP allemand), les eurosceptiques, les europhobes, ainsi que 24 socialistes, ont fait pencher la balance du côté des industriels.

Et comme une mauvaise nouvelle ne vient jamais seule, les députés ont massivement approuvé, hier, de reporter d’un an l’inclusion du CO2 émis par les avions dans les droits à polluer. Officiellement, il s’agit d’essayer de parvenir à un compromis au niveau mondial après qu’Américains et Chinois aient menacé de prendre des mesures de rétorsion… On peut cependant douter que les Européens remettent un jour ce dossier sur la table : « on peut dire qu’on a vraiment débranché la politique environnementale européenne », tempêtait, hier, Claude Turmes. (Les votes nominatifs sur les deux rapports ci-dessous).

Source:liberation

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DCRI et Wikipédia, trois députés demandent des comptes à Manuel Valls

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Renseignement, #France

DCRI et Wikipédia, trois députés demandent des comptes à Manuel Valls

Les députés Marie-Anne Chapdelaine, Christian Paul et Lionel Tardy ont tous trois posé une question écrite au ministre de l'Intérieur sur l'affaire qui oppose l'agence de renseignement française et Wikipédia.

Nouveau rebondissement dans l'affaire entre la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et Wikipédia. Trois députés, de la majorité et de l'opposition, ont déposé chacun une question écrite au ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, sur le fond de l'affaire. La DCRI avait, en début de mois, obligé Wikimedia, éditeur de l'encyclopédie collaborative Wikipédia, à supprimer un article.

Celui-ci porte sur l'implantation d'une station militaire de télécommunications. Il a été rétabli depuis, et a démontré une fois de plus la force de l'effet Streisand, donnant lieu à un rétropédalage en urgence de l'administration et à un triomphe de Wikimedia.

Trois questions de la majorité et de l'opposition

Il n'empêche, les exercices de communication sur la corde dépassés, il reste des questions. Notre blogueur, Thierry Noisette, les résume très bien dans son billet du week-end dernier. Quels sont les faits exacts ? Quelle est la chaîne de responsabilité ? Est-ce une erreur ou une politique ? Quelles conséquences pour Wikimedia et les éditeurs de contenus ?

Dès la fin de semaine dernière, Christian Paul, député PS de la Nièvre et adepte des questions liées au numérique, annonçait sur son blog avoir déposé une question écrite au ministre. Celle-ci est depuis sur le site de l'Assemblée nationale, mais n'est ni la première, ni la dernière.

En effet, un peu avant - selon l'ordre de dépôt représenté par des numéros - Marie-Anne Chapdelaine, députée socialiste d'Ile-et-Vilaine, avait posé une question similaire. Et juste après, le député UMP de Haute-Savoie Lionel Tardy "attirait" lui aussi l'attention de Manuel Valls sur le problème.

Liberté d'expression et conséquences

Les trois questions ont été publiées dans l'annexe prévue à cet effet du Journal officiel (JO) du 16 avril 2013. Manuel Valls dispose désormais de deux mois pour y répondre, avec une publication dans le même fascicule.

Les trois députés posent des questions sensiblement similaires, mais avec un angle d'attaque sensiblement différent. Les deux socialistes font surtout appel à "la liberté d'informer" (Chapdelaine), et demandent au ministre "quelles mesures il compte prendre pour protéger nos concitoyens de ce type d'abus et, plus largement, la liberté d'expression sur Internet" (Paul).

Lionel Tardy, plus concis, souhaite surtout "connaître les leçons [que Manuel Valls] tire de cet incident, et ce qu'il compte mettre en oeuvre pour que de tels incidents, regrettables pour tout le monde, ne se reproduisent pas à l'avenir".

Nous l'avons dit, on n'aura pas forcément la réponse tout de suite. Le fiasco, notamment sur le plan de la communication, pourrait pousser le ministre à réagir rapidement. Il a cependant deux mois devant lui s'il le souhaite. Mais dans tous les cas, il devra répondre, et les précisions apportées pourraient être intéressantes.

Source:znet

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Les cyberattaques en hausse de 42% en 2012 - Vos données

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #international

Les cyberattaques en hausse de 42% en 2012 - Vos données

Le nombre de cyberattaques ciblées a augmenté de 42% en 2012 dans le monde, PME et sous-traitants étant des proies de choix pour les criminels qui peuvent ensuite atteindre des cibles plus importantes, selon le rapport annuel de la société américaine de sécurité informatique Symantec.

"Conçues pour le vol de propriété intellectuelle, ces attaques de cyber-espionnage touchent de plus de plus le secteur industriel ainsi que les PME de moins de 250 salariés, qui sont la cible de 31% de ces attaques", contre 18% un an plus tôt, résume le rapport publié mardi.

"Les PME s'estiment souvent à l'abri des attaques ciblées, mais les cybercriminels sont attirés par leurs coordonnées bancaires, leurs données commerciales et leur propriété intellectuelle. Leur infrastructure et leurs pratiques de sécurité sont souvent inadéquates", indique Symantec.

Une fois les sites web de ces entreprises compromis, "ils sont ensuite utilisés dans des cyberattaques à grande échelle et des attaques de type +trou d'eau+ ou +watering hole+", explique le groupe.

"Pour ce type de menace, l'attaquant infecte un site web, tel qu'un blog ou le site d'une PME, fréquemment visité par la victime ciblée. Lorsque la victime se connecte ensuite au site infecté, un dispositif d'attaque ciblée est installé à son insu sur son ordinateur", indique-t-il.

Les entreprises industrielles sont en tête des organisations ciblées par les attaques en 2012, devant les institutions gouvernementales, précise le rapport.

"Les cybercriminels visent de plus en plus les chaînes logistiques et les écosystèmes de sous-traitants pour accéder aux informations sensibles des grandes entreprises et à une propriété intellectuelle à forte valeur", selon Symantec.

Il précise que les dirigeants ne sont plus les premiers touchés: en 2012, les cibles les plus fréquentes étaient les employés liés au capital informationnel des entreprises (27 %), qui ont donc accès à la propriété intellectuelle, ainsi que les forces commerciales (24 %).

Source:afp

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Le vol de données en hausse

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Sécurité informatique, #France

Le vol de données en hausse

Une réunion d'information sur la sécurité des entreprises était organisée hier après-midi à la CCI du Gers. Parmi les points évoqués, la vulnérabilité des petites structures en matière d'informations sensibles et de perte de savoir-faire.

La sécurité reste un sujet principal pour les entreprises du Gers. Soucieuses d'informer les entrepreneurs locaux, les forces de l'ordre du département ont organisé hier après-midi à la CCI une réunion d'information autour de cette thématique. Au cœur des problématiques auxquelles sont confrontées les PME les plus récentes, le vol de donnés et d'informations personnelles. Un mal bien français aux dires d'un officier de la Direction Centrale du Renseignement Inférieur (DCRI).

«Les chefs d'entreprise sont un peu naïfs sur le sujet. Ils ne le savent pas mais ils possèdent des savoirs et des compétences que les autres n'ont pas forcément». Reconnaissant le manque d'information autour de la question, le brigadier a souhaité sensibiliser les responsables d'entreprise en leur apprenant les réflexes usuels. Gestion rigoureuse des supports extérieurs (disques durs, clés USB), discrétion de tous les instants pour assurer la confidentialité. Toute une armada pour éviter le couac économique. «Lorsqu'on externalise certains services, on ne vérifie pas tout. En Ile-de-France, 80 % des sacs poubelles d'entreprises contiennent des données sensibles».

Le Gers pas épargné

La région Midi-Pyrénées et le Gers n'échappent pas à la règle. Avec des secteurs aéronautique et agroalimentaire forts, ils peuvent constituer des cibles privilégiées. Des éléments bien pris en compte par Frédéric Hoyez, responsable de l'entreprise d'informatique, Auch Maintenance Informatique. Ce dernier s'occupe de protéger les données d'autres entreprises gersoises. «Contrairement à ce qu'on pense, de plus en plus d'attaques informatiques sont menées contre des structures gersoises. Les hackers mettent la main sur le serveur, en profitent pour envoyer des spams ou créer des machines fantômes.»

Source:ladepeche

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Monsanto, la Biotech contre Mère Nature

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #Science, #international, #Politique

Monsanto, la Biotech contre Mère Nature

C'est inouï, Monsanto & Co. ne lâchent pas l'affaire. Ces entreprises biotech âpres au gain ont trouvé le moyen de prendre le contrôle exclusif de la source de toute vie -- la source de notre alimentation! Ils essayent de breveter plusieurs variétés de nos fruits et légumes de tous les jours comme les concombres, les brocolis et les melons, ce qui revient potentiellement à forcer les agriculteurs à payer pour les graines ou les exposer au risque d'être poursuivis en justice.

Mais nous pouvons les empêcher d'acheter Mère Nature. Les firmes comme Monsanto profitent des lacunes de la loi européenne pour obtenir des droits exclusifs sur des variétés classiques de graines. Il suffit donc de combler ces lacunes avant qu'elles ne créent un dangereux précédent au niveau mondial. A ces fins, nous avons besoin que des pays clés comme l'Allemagne, la France et les Pays-Bas -- où la contestation monte déjà -- appellent à un vote pour stopper les desseins de Monsanto. La communauté d'Avaaz a déjà renversé des votes, et nous pouvons à nouveau y parvenir.

De nombreux agriculteurs et politiciens s'y opposent déjà -- ne reste que le pouvoir citoyen pour obtenir de ces pays qu'ils empêchent Monsanto de faire main basse sur notre nourriture, affaire à suivre...

Source:avaaz

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99% du gouvernement Hollande affilié à la franc-maçonnerie ?

16 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Politique Française, #Franc-Maçon

99% du gouvernement Hollande affilié à la franc-maçonnerie ?

Le retour aux affaires des socialistes, après dix ans d’absence, est une excellente nouvelle pour les obédiences maçonniques, au premier rang desquelles le Grand Orient de France, qui entendent bien peser à nouveau sur le débat politique. Mais discrètement…

Décryptage.

«Nous voulons refonder l’école de la République. Et nous voulons refonder la République par l’école!» En cette soirée du 16 novembre, debout derrière le pupitre de l’orateur, dans le grand temple Groussier du Grand Orient de France (GO), au siège parisien de l’obédience, rue Cadet (Paris IXe), Vincent Peillon, le ministre de l’Éducation nationale, sait que l’assistance, composée essentiellement de francs-maçons, lui est acquise. Sans notes, ce philosophe de formation plaide durant une trentaine de minutes pour le retour d’un pouvoir spirituel républicain – celui de la connaissance et d’une certaine «morale laïque» – dont les enseignants seraient les messagers. «L’école doit surmonter la crise de l’avenir et celle de l’identité nationale», lance le ministre avec fougue. Dans le temple, les frères et sœurs écoutent avec ferveur ce discours d’un «profane» qui leur va droit au cœur. Sans être franc-maçon, Vincent Peillon a beaucoup écrit sur la pensée de Ferdinand Buisson, le bras droit du frère Jules Ferry, père de l’instruction publique en France, et sur Pierre Leroux, un franc-maçon défenseur d’un socialisme fraternel et spiritualiste dans les années 1848-1870. «Peillon partage nos valeurs, c’est un maçon sans tablier», se réjouit l’un des invités de cette soirée.

Après le ministre, d’autres orateurs, dont deux anciens Grands Maîtres du GO, Patrick Kessel et Jean-Michel Quillardet, entonnent des couplets lyriques sur les mérites de la laïcité, se félicitant du nouveau souffle venu de la Rue de Grenelle depuis le mois de mai. En tant qu’inspecteur de l’Éducation nationale, Alain Seksig, lui-même affilié au GO, plaide de son côté pour une formation des enseignants à la laïcité. «Monsieur le ministre, ne cédez pas sur les principes», lance pour finir le Grand Maître actuel du GO, José Gulino, avant de clore la séance, ravi de cette conférence exceptionnelle. Vincent Peillon n’est pas la seule personnalité de gauche à s’afficher ainsi au GO, redevenue l’obédience phare de la maçonnerie française ces derniers mois. Le GO attend notamment la visite rue Cadet, le 9 décembre, de Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale. Les propos de celui qui se présente comme un profane – mais que beaucoup de frères voient comme un de leurs soutiens – seront probablement appréciés. Petit détail révélateur: lors de son élection au perchoir en juin dernier, une trentaine de députés «initiés» ont été mobilisés dans les dernières heures. En coulisses, le fabiusien Philippe Guglielmi, élu de Romainville, patron de la fédération PS de Seine-Saint-Denis, terre d’élection de Bartolone, et ancien Grand Maître du GO (de 1997 à 1999), a manœuvré pour favoriser l’élection de son ami. «Je ne démens pas», s’amuse ce colosse affable quand on l’interroge sur cet épisode.

Le Grand Orient, marqué à gauche, retrouve des couleurs

La gauche revenue au pouvoir, les francs-maçons pavoisent. Pour Philippe Guglielmi, pas de doute, l’heure est à la reconquête. «Nous avons loupé pas mal de rendez-vous ces dernières années, sur les thèmes de la laïcité et de la lutte contre l’extrême droite, il est temps de réagir», confie-t-il. Élu Grand Maître du GO en septembre, pour un court mandat d’un an, José Gulino, un solide socialiste du Pas-de-Calais, est sur cette ligne. Il ne fait pas mystère de sa volonté de peser sur la scène politique quel que soit le sujet, du mariage gay au projet de loi bancaire, de la réforme de l’État à celle des institutions. Il veut même envoyer des «cahiers de doléances» républicaines aux élus.

«Concrètement, le GO marque des points», constate Patrice Hernu, animateur du club inter-obédientiel Dialogue et Démocratie française, qui a vainement tenté d’organiser des débats avec tous les candidats durant la campagne présidentielle. Le GO a réussi à les torpiller, préférant faire venir les candidats rue Cadet…
Naturellement, ce retour en grâce n’a pas la même force qu’en 1981, lors de l’élection de François Mitterrand. À l’époque, les piliers de l’équipe Mitterrand – de Charles Hernu à Pierre Joxe – étaient des «frères trois points» et le Grand Maître du GO, Roger Leray, appelait les ministres directement au téléphone pour donner ses consignes. [...] «Cette ère est révolue et l’influence politique des francs-maçons, après avoir atteint des sommets sous la IIIe République, n’a cessé de décliner», estime l’historien Roger Dachez, président de l’Institut maçonnique de France. L’abandon du projet du grand service public unifié de l’éducation, après les manifestations monstres en faveur de l’école libre en 1984, a douché les frères. François Mitterrand, formé chez les pères maristes, n’a finalement guère donné suite aux injonctions des obédiences.

Jacques Chirac, petit-fils d’un Vénérable d’une loge du GO, était plus sensible aux idées défendues chez les maçons. Son successeur Nicolas Sarkozy a, quant à lui, soufflé le chaud et le froid à l’égard des frères: ses envolées de campagne en 2007, citant des figures historiques de la République, ont été en partie inspirées par Alain Bauer, ancien Grand Maître du GO de 2000 à 2003 ; en revanche, ses discours de Latran (2008), de Grenoble (2010) et ceux de la dernière présidentielle empruntaient davantage au registre catholique de son conseiller Patrick Buisson. «Nous avions de bons contacts avec Sarkozy grâce à Bauer, mais le retour des thèmes de la droite dure ne pouvait que nous déplaire», résume Jean-Michel Quillardet.

Nicolas Sarkozy & Alain Baeur

Avec Hollande, les francs-maçons se sentent plus à l’aise. «C’est vrai, nous reprenons un peu d’air», confie l’ancien ministre socialiste de l’Emploi Jean Le Garrec, frère du GO et président du Cercle Ramadier, qui fédère près de 1500 francs-maçons de gauche. Animateur de l’Alliance villes emploi, qui regroupe des élus sur ce thème, Le Garrec a récemment fait la tournée de ministres amis – Michel Sapin, Marylise Lebranchu, Benoît Hamon – et il en est ressorti confiant: «Nous comprenons que la crise est profonde, qu’il faut changer nos manières de penser, c’est pourquoi nous voulons nourrir cette réflexion, sur l’État ou l’économie», dit-il, confiant dans les capacités de François Hollande.

Le président peut compter, en retour, sur l’appui du GO et de la majorité de ses 52.000 membres. Alors que Ségolène Royal ou Martine Aubry, jugées distantes, agaçaient dans les loges, Hollande rassure. Le candidat du PS était d’ailleurs venu «plancher» rue Cadet le 22 novembre 2011. Une visite très appréciée. La présence de nombreux frères et sœurs dans l’entourage du président renforce ce climat favorable. Durant sa campagne, Hollande était secondé par des fidèles, dont certains, comme Jean-Marie Cambacérès, énarque de la promotion Voltaire, ou François Rebsamen, sénateur-maire de Dijon, sont des frères. Son actuel conseiller politique, Aquilino Morelle, aurait été initié au GO, une rumeur que ce dernier balaie avec amusement: «Je n’ai jamais été initié, si ce n’est par quelques jeunes femmes, il y a déjà malheureusement trop longtemps…» Christophe Chantepy, le directeur de cabinet de son premier ministre Jean-Marc-Ayrault, fait également partie des frères. Sollicité sur le sujet, il n’a pas réagi.

Une demi-douzaine de ministres sont maçons, sans l’avouer

Parmi les membres du gouvernement, une bonne douzaine sont présumés francs-maçons, mais seule une petite moitié d’entre eux l’avouent à demi-mot. Quelques-uns ne répondent pas, comme Marylise Lebranchu, Stéphane Le Foll ou Alain Vidalies. D’autres démentent formellement, tels le ministre du Travail Michel Sapin, bien qu’il soit en phase avec les idéaux des loges, ainsi que Benoît Hamon, George Pau-Langevin ou Michèle Delaunay. De son côté, Frédéric Cuvillier, ministre délégué aux Transports, proche du GO, explique qu’il «ne peut pas répondre» aux questions sur le sujet. Initié de longue date, Jean-Yves Le Drian, le ministre de la Défense, se contente d’un «no comment» diplomatique, ne souhaitant pas s’exprimer sur ses «convictions personnelles». Même réponse de Victorin Lurel, ministre délégué à l’Outre-Mer, membre du GO. Quant à Jérôme Cahuzac, qui reconnaît participer à des «tenues» et dont plusieurs sources au GO attestent son appartenance à cette obédience, il répond joliment, dans une formule très maçonnique: «La courtoisie, et même l’esprit de chevalerie, oblige à ne pas démentir ni à confirmer.»


Plus étonnant, la radicale de gauche Anne-Marie Escoffier, ministre déléguée chargée de la Décentralisation, bien connue à la Grande Loge féminine de France (GLFF), esquive le sujet en nous déclarant d’abord qu’elle ne se sent «pas compétente pour répondre à cette question», avant de dire qu’elle ne souhaite pas s’exprimer! À l’inverse, Manuel Valls est l’un des rares à assumer son affiliation passée. Son entourage confirme son initiation au Grand Orient en 1988 et sa fréquentation des loges jusqu’en 1996. «Il a ensuite quitté la franc-maçonnerie, faute de temps et d’intérêt», précise l’un de ses conseillers.[...]

Les ministères de l’Intérieur et de la Défense, deux fiefs maçons

Rue de Grenelle, on l’a vu, Vincent Peillon est très inspiré par les idées défendues dans les loges. L’un de ses plus proches conseillers politiques, Marc Mancel, qui officie aux côtés de George Pau-Langevin, la ministre chargée de la Réussite éducative, serait membre du GO. Parmi d’autres «frères» influents à l’Éducation nationale, figure également l’ancien recteur Christian Forestier, qui fut directeur de cabinet de Jack Lang au ministère de 2000 à 2002. Administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers et membre du Haut Conseil de l’Éducation, il coprésidait le comité de pilotage des rythmes scolaires instauré par Luc Chatel et il a été nommé en juillet parmi les quatre animateurs de la concertation sur l’école par Vincent Peillon.

Place Beauvau, Manuel Valls est en phase avec une administration où l’appartenance aux loges est réputée pouvoir accélérer les carrières.[...] «Sous l’Empire, 90 % des commissaires de police étaient maçons. Cette proportion a diminué pour atteindre environ 10 % aujourd’hui», estime Alain Bauer, criminologue de profession et coauteur de nombreux ouvrages sur la maçonnerie. Lorsque Nicolas Sarkozy dirigeait le ministère de l’Intérieur, il avait justement recours aux «lumières» du frère Bauer, nommé en 2003 président du conseil d’orientation de l’Observatoire national de la délinquance. Claude Guéant, considéré comme plus proche de la Grande Loge nationale française (GLNF), obédience spiritualiste, n’a pas dérogé à cette règle Place Beauvau, s’appuyant quand il le fallait sur les réseaux maçonniques, notamment au sein des syndicats de policiers et de la préfecture de police de Paris.

Manuel Valls

Manuel Valls, épaulé par son conseiller Yves Colmou, autre initié au GO, peut compter sur son passé maçonnique pour conforter son assise. «Il n’en a pas besoin pour asseoir son autorité politique», avance l’un de ses conseillers. Mais l’un de ses meilleurs amis, croisé naguère chez les jeunes rocardiens, demeure Alain Bauer, auprès de qui il continue de puiser régulièrement quelques conseils. La nomination de Renaud Vedel, ancien bras droit du préfet de police de Paris Michel Gaudin, comme directeur adjoint de cabinet de Valls, ne serait pas sans rapport avec l’appui dont il a bénéficié de la part de Bauer. Ce dernier, en expert, résume: «La franc-maçonnerie a peu de pouvoir réel ; en revanche, elle a une grosse capacité de résistance. Elle peut faire échouer à peu près tout!»


Le climat est similaire au ministère de la Défense, où les obédiences se livrent, traditionnellement, à des bagarres de prés carrés. «Difficile de nier l’influence maçonnique à l’hôtel de Brienne, siège du ministère», s’amuse l’initié Patrice Hernu, fils de l’ancien ministre de Mitterrand. L’arrivée de Jean-Yves Le Drian et de son directeur de cabinet Cédric Léwandowski, deux frères, au ministère a fait jaser dans les loges. Cédric Léwandowski possède un réseau étendu, constitué au fil de sa carrière: il a, entre autres, travaillé comme conseiller au groupe socialiste à l’Assemblée, chargé de mission auprès du frère député Christian Pierret, chef de cabinet du frère Jean-Jacques Queyranne à la mairie de Bron, assistant parlementaire puis collaborateur du ministre de la Défense Alain Richard, chef de cabinet du président d’EDF, le frère François Roussely, et membre du groupe de réflexion sur la recherche stratégique piloté en 2007 par le frère Alain Bauer. Un CV très maçonnique – que l’intéressé ne commente pas – qui explique en partie sa nomination comme bras droit de Jean-Yves Le Drian!

Le Grand Orient a repris le contrôle de la Fraternelle parlementaire

Le Grand Orient peut surtout se targuer d’avoir des relais très solides au Parlement. Historiquement contrôlée par le GO, la Fraternelle parlementaire, appelée Frapar, qui réunit 410 membres de toutes obédiences, dont 150 députés et sénateurs (les deux tiers sont à gauche), avait été récupérée en 2009 par la GLNF, obédience rivale, grâce à l’élection à sa présidence de Bernard Saugey, sénateur UMP de l’Isère. Sous sa houlette, la Frapar s’est un peu réveillée, déposant ses statuts officiels et multipliant les auditions transpartisanes, notamment sur la bioéthique ou la fin de vie. L’échéance triennale du mandat de Saugey et l’arrivée d’une majorité de gauche, au Sénat puis à l’Assemblée nationale, ont sonné la fin de l’ère UMP-GLNF. Le GO a tout fait pour récupérer la présidence de cette fraternelle très politique. Une bataille gagnée discrètement. Lors de l’assemblée générale, le 13 novembre, le député PS du Nord, Christian Bataille, membre du GO, qui avait déjà piloté la Frapar, a été élu président, avec cinq voix d’avance, face à Pascale Crozon, députée PS du Rhône.

Des intermédiaires aux confluents des loges et du PS

En coulisses, plusieurs ex-parlementaires ont fait basculer quelques voix. Parmi eux, le septuagénaire Guy Lengagne, membre du GO, officiellement à la retraite à Boulogne-sur-Mer. «Cela m’embêtait un peu vis-à-vis d’une femme éminente, mais je me suis activé pour Bataille», reconnaît l’ex-ministre de la Mer de Mitterrand. Plus vaillant que jamais, l’ancien sénateur centriste Henri Caillavet, qui file sur ses 99 ans, a aussi écrit au même moment à ses collègues de la Frapar pour les inciter à reprendre le combat. «Nous vivons des instants quasi révolutionnaires, a plaidé le nonagénaire. Nous changeons de société. (…) Sans doute, la Fraternelle organisera des débats pour tenter, malgré les oppositions philosophiques et politiques, un texte recueillant autant que faire se peut un grand nombre de nos amis. Je songe à l’énergie, aux injustices sociales et la nécessité de revenir à une plus juste égalité.» Un vrai programme de travail…

Par ailleurs, la composition du nouveau bureau de la Frapar a donné lieu à de savants dosages, afin qu’y figurent les députés socialistes Pascale Crozon, Pascal Terrasse, Olivier Dussopt, Brigitte Bourguignon, Odile Saugues, le sénateur socialiste Claude Domeizel et la sénatrice PS Michèle André. Des petits strapontins ont tout de même été laissés à deux sénateurs UMP, Sophie Joissains, élue des Bouches-du-Rhône, et Christophe-André Frassa, représentant les Français de l’étranger.
Un autre initié discret figure dans l’organigramme de cette fraternelle: il s’agit d’Alain Simon, au titre du collège des hauts fonctionnaires. Cet homme méconnu est au carrefour de plusieurs sphères de la gauche et de la franc-maçonnerie: ancien des cabinets ministériels de Pierre Mauroy et Christian Pierret, secrétaire adjoint du groupe socialiste à l’Assemblée nationale de 1995 à 1997, actuellement contrôleur général à Bercy, Alain Simon est membre du Cercle Ramadier. Il est surtout l’un des 35 membres du Conseil de l’Ordre du GO, autrement dit son comité de pilotage. Beaucoup d’initiés de la rue Cadet prédisent qu’il sera candidat en septembre 2013 pour succéder comme Grand Maître à José Gulino. Proche du pouvoir, Alain Simon peut d’ores et déjà compter sur quelques poids lourds du GO pour son élection.


En attendant cette montée en puissance d’Alain Simon, d’autres intermédiaires s’activent. Alain Bauer ayant perdu le rôle de relais entre les francs-maçons et le pouvoir qu’il tenait sous Sarkozy, c’est Philippe Guglielmi, patron des socialistes de Seine-Saint-Denis, qui officie, en concurrence avec le profane Jean Glavany. Il a fait entrer au PS l’ancien Grand Maître Guy Arcizet, en poste jusqu’à septembre dernier. Ami de Claude Bartolone et lui-même membre de la Fraternelle parlementaire – en tant qu’ancien suppléant d’Elisabeth Guigou -, Guglielmi a surveillé de près l’élection de Christian Bataille. Avec un autre ancien Grand Maître, Patrick Kessel, il avait aussi préparé la venue de François Hollande rue Cadet en novembre 2011. Les déclarations faites sur place par le candidat socialiste en faveur de la constitutionnalisation de la loi de 1905 n’ont guère surpris Guglielmi et ses camarades: ils les avaient en partie téléguidées… Cependant, cette promesse est loin d’être tenue.

La constitutionnalisation de la loi de 1905 pose problème

La franc-maçonnerie a des alliés. Mais elle n’a pas tous les pouvoirs. Reçus secrètement en octobre par le secrétaire général de l’Élysée Pierre-René Lemas, grâce à l’entremise de Jean Glavany, José Gulino et quelques dignitaires du GO se sont vu rétorquer que la constitutionnalisation de la loi de 1905 se heurtait à deux obstacles. Juridique d’abord: il est délicat d’inscrire dans la constitution un texte qui coule dans le marbre la séparation des Églises et de l’État et prévoit des exceptions comme le concordat d’Alsace-Moselle. Politique ensuite: remettre en cause le concordat reviendrait à froisser nombre d’électeurs et d’élus dans les régions concernées.
Or l’Élysée redoute déjà que les scrutins territoriaux de 2014 soient une bérézina pour la gauche au pouvoir… «Il faut aider le président de la République à comprendre qu’on peut contourner ces obstacles», plaide Gérard Contremoulin, un frère socialiste du GO, anciennement proche du frère Jean-Luc Mélenchon, ardent défenseur du projet. Cependant, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a expliqué, lors de l’inauguration de la grande mosquée de Strasbourg, le 27 septembre, que le gouvernement restait attaché au régime concordataire. Bref: le projet de constitutionnalisation de la loi de 1905 aura bien du mal à voir le jour, même si José Gulino continue d’y croire urbi et orbi.

En revanche, les loges se sentent revigorées par d’autres batailles en cours. Celui du «mariage pour tous» en fait partie. Promotrices – au nom de l’égalité – de cette ouverture de droits pour les couples du même sexe, certaines obédiences sont prêtes à soutenir le projet de loi sur le sujet. Quitte à faire un peu de surenchère. Les déclarations du cardinal André Vingt-Trois, début novembre, traitant le mariage gay de «supercherie» ont notamment déclenché les foudres du GO.
Les tentations hégémoniques du GO agacent ses alliés

En voyage à l’étranger, José Gulino a dicté aussitôt un communiqué dénonçant «les positions arriérées et obscurantistes» et «les amalgames violents et haineux» du président de la Conférence des évêques de France. Effet boomerang: ce communiqué très anticlérical a d’abord chagriné… les autres obédiences maçonniques, qui espéraient un peu plus de concertation! «Le GO a une tentation hégémonique, que ses entrées dans le monde politique renforcent très nettement en ce moment», se lamente-t-on dans plusieurs obédiences. «Les religions ont le droit d’exprimer leurs points de vue. Et nous aussi, mais pas dans l’anathème», précise de son côté Catherine Jeannin-Naltet, la Grande Maîtresse de la GLFF. Une fois ces querelles dissipées, il est probable que les frères et sœurs les plus militants descendront dans la rue pour renforcer le camp des défenseurs du mariage gay. Ils devraient aussi se mobiliser pour soutenir les projets sur l’accompagnement médicalisé de la fin de vie, afin d’aller plus loin que les dispositions strictes prévues par la loi Leonetti de 2005. Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a confié une mission sur le sujet au Pr Didier Sicard, ancien président du Comité consultatif national d’éthique. Favorables à cette évolution, les loges du GO, de la GLFF et du Droit humain ont déjà planché sur cette question. «Nous avons transmis notre texte sur l’exception d’euthanasie au Pr Sicard et aux parlementaires», explique Jacques Samouelian, le président du Droit humain, satisfait des premières réactions positives. Les frères de la Grande Loge de France (GLDF) ont également fait part de leurs réflexions à qui de droit. Ces obédiences sont moins tapageuses que le GO, mais presque aussi efficaces..

Source:lefigaro

Bonjour Mr le président

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La justice interdit d'approcher un convoi de plutonium

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Santé publique, #Politique Française

La justice interdit d'approcher un convoi de plutonium

CHERBOURG - La justice a interdit l'approche d'un convoi de MOX, combustible contenant du plutonium, qui doit, selon Greenpeace, quitter l'usine Areva de Beaumont-Hague (Manche) mardi vers 23H00, pour le Japon, sous peine d'une sanction de 75.000 euros, a-t-on appris lundi auprès du parquet et d'Areva.

Le procureur de la république de Cherbourg Eric Bouillard a confirmé à l'AFP que le président du tribunal de grande instance de Cherbourg avait pris, sur requête d'Areva, une ordonnance en ce sens.

Selon une porte-parole du groupe Areva, l'ordonnance fait défense à quiconque d'approcher à moins de 300 mètres du MOX sur le port de Cherbourg et à moins de 500 mètres du navire assurant le transport en mer.

Elle interdit également de créer toute gêne à leur acheminement, selon la même source.

L'ordonnance court jusqu'au 30 avril 2013 selon Areva.

Le chargé de campagne énergie de Greenpeace France, Sébastien Blavier, a dénoncé cette ordonnance: cela montre qu'Areva fait absolument tout pour qu'il n'y ait pas de contestation démocratique de ce transport, qu'elle veut cacher sous le tapis, a-t-il dit, interrogé par des journalistes en marge d'une manifestation à Cherbourg contre ce convoi qui a rassemblé une quarantaine de militants.

Une nouvelle manifestation est prévue mardi à 18H00 à l'appel de Greenpeace à un rond-point que devrait emprunter le convoi près du port et certains militants avaient prévu de rester jusqu'au passage du MOX.

Lundi vers 5H00 du matin, huit à dix personnes ont été mises en fuite alors qu'elles s'étaient introduites sur une zone portuaire interdite au public où Areva doit charger le MOX à destination du Japon, selon le parquet et Areva.

Un collectif, qui avait fortement perturbé le retour de déchets nucléaires allemands en 2011 en dégradant une voie ferrée, a par ailleurs, contrairement à Greenpeace, appelé à bloquer le convoi.

Areva a confirmé que du MOX allait prochainement partir au Japon, sans plus de précisions.

Source:afp

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Deux jours d’auditions publiques au Sénat sur le numérique

15 Avril 2013 , Rédigé par Stéphane Publié dans #Technos, #Numérique, #Economie numérique

Deux jours d’auditions publiques au Sénat sur le numérique

Au Sénat, les 16 et 17 avril seront consacré au numérique. La commission des affaires économiques organise des auditions ouvertes auxquelles répondront les responsables d’Eutelsat, de Google de DailyMotion et du CNNum.

Pendant deux jours, les sénateurs vont se mettre à l’heure du numérique. La commission des affaires publiques du Sénat organise des auditions ouvertes à la presse et au public sur l'économie numérique.

Demain 16 avril, cette série démarrera à 15 heures avec Michel de Rosen, directeur général d'Eutelsat. Suivront à 16 heures Giuseppe de Martino, président de l'Association des services internet communautaires (ASIC) et secrétaire général de DailyMotion ainsi que Benoît Tabaka, secrétaire général de l’ASIC et directeur des politiques publiques de Google France. Ces deux responsables traiteront de la compétitivité du secteur de l’économie numérique, la neutralité de l’Internet et la fiscalité numérique.

Le lendemain, 17 avril, ce sera à Benoît Thieulin, président du Conseil national du numérique, d’intervenir. Après le renouvellement de son bureau en janvier dernier, le CNNum abordera également les dossiers de la neutralité et de la fiscalité. Des questions sur la gouvernance du Web devraient aussi être posées.

Source:01net

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